[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC

Actualités et analyses [RSS]

Lire plus...

Newsletter

Twitter

Pour Adama, et pour toutes les victimes de la police

Par Julien Varlin ( 6 novembre 2016)
Tweeter Facebook

Ce samedi 5 novembre, nous avons marché pour Adama, contre les policiers qui l’ont tué dans leur commissariat, et pour réclamer justice.

La détermination était palpable parmi les 1500 personnes qui ont défilé de Chatelet jusqu’à la place de la République. La conscience, aussi, parce que malheureusement, les violences policières, impunies dans la plupart des cas, sont légion. L’émotion était forte pendant la minute de silence, puis pendant que les organisatrices/eurs de la marche égrenaient les noms des victimes de ces dernières décennies, scandés par le mot d’ordre : « on n’oublie pas, on pardonne pas ».

Car il ne peut plus être question de minimiser ce qui relève non pas de « bavures », mais de crimes réguliers : Adama Traoré, Abdoulaye Camara, Wissam El Yamni, Zyed et Bouna, Lahoucine Aït Omghar, Amadou Koumé, Rémi Fraisse, Mourad Touat et Hocine Bouras, Taghbalout Karim… Cela fait presque une victime chaque mois, du fait du contact mortel avec les « forces de l’ordre ».

Nous savons que bien au-delà des personnes qui ont marché cet après-midi en plein Paris, cette conscience, cette colère existe, particulièrement dans les quartiers populaires. Pour les populations les plus victimes du racisme et de l’exploitation capitaliste, la violence policière est quotidienne. Cette violence, ce harcèlement, est invisibilisé pour une grande partie de la population, y compris dans les milieux militants.

Pendant les derniers mouvements, la présence et les brutalités de la police est montée d’un cran, avec la mort de Rémi Fraisse et les nombreuses mutilations de manifestant-e-s contre la loi travail. La volonté de plus en plus ferme des capitalistes de faire passer leurs « réformes » à tout prix se répercute dans la rue par une attitude de plus en plus « décomplexée » du bras policier de l’Etat.

Autour de cette marche et des dernières initiatives comme le soutien aux « 8 de Goodyear », la convergence de tous les secteurs subissant la répression a été définie comme objectif. C’est en effet indispensable. Nous avons face à nous les forces d’un ordre capitaliste et raciste qui a les genoux sur le dos d’Adama, et qui matraque les militant-e-s. Ce n’est qu’en s’attaquant à cet ordre en entier que nous pourrons en finir avec la violence policière et son monde.

#JusticepourAdama
#JusticepourTous

Télécharger au format pdf

Ces articles pourraient vous intéresser :

Violences policières

Émeutes à Aulnay-sous-bois : qui sème la hogra récolte l’intifada !

Des voitures et des poubelles brûlées, des dizaines de personnes rassemblées dehors et des affrontements avec la police ont eus lieu hier a Aulnay-sous-Bois. Expulser la colère, exprimer la colère à l'encontre de l’État et de son bras armé.

L'élément déclencheur ? L'interpellation violente de Théo Luhaka qui protesta face à un énième contrôle policier, un énième contrôle au faciès.

Lire la suite...

Télécharger en pdf Tweeter Facebook

Répression

Contre la répression et les violences policières, pour la justice et la dignité !

Ce samedi 28 janvier avait lieu à Paris une manifestation contre la (les) répression(s), à l’appel de la « Coordination contre la répression et les violences policières ». Nous y étions présent-e-s sous le drapeau du NPA, aux côtés d’environ 400 manifestant-e-s combatifs/ves, pour exprimer notre solidarité avec tou-te-s celles/ceux que frappe l’État, chargé du maintien de l’ordre capitaliste. Une série de prises de parole sur la Place de la République a illustré l’étendue de la répression et des violences policières, notamment contre les militant-e-s et les personnes racisées. Notre camarade Baptiste est intervenu en soulignant la nécessité de formuler un programme révolutionnaire pour renverser l'État policier. Puis nous avons cheminé d’un pas vif vers le Tribunal de Grande Instance.
 

Lire la suite...

Télécharger en pdf Tweeter Facebook