[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC

Actualités et analyses [RSS]

Lire plus...

Newsletter

Twitter

Un important appel de structures oppositionnelles de la CGT à une rencontre nationale à la veilledu 49e congrès confédéral

Par (15 septembre 2009)
Tweeter Facebook

Nous publions ici le très important appel de représentants de différentes structures syndicales de la CGT à une rencontre nationale de militants oppositionnels de la CGT le 24 octobre. Il faut tout faire pour assurer le succès de cette rencontre et pour que, contrairement à bien des initiatives comparables précédentes, les organisateurs et les participants aillent jusqu’au bout de leur logique, en jetant enfin les bases d’une opposition nationale organisée au sein de la CGT.

Les signataires appellent les militants CGT des Unions locales, Unions professionnelles, Unions départementales et fédérations à :

une rencontre nationale
le SAMEDI 24 OCTOBRE à PARIS à 13 heures

afin :

  1. de poursuivre la réflexion et d’élargir les actions entreprises jusqu’à présent pour développer la convergence des luttes et renforcer le syndicalisme de classe et de masse,
  2. d’engager, notamment à l’occasion du 49e Congrès de la CGT, un débat approfondi et démocratique sur les orientations de la Confédération et sur la nécessité de construire et de mettre en œuvre, ensemble, une véritable stratégie de lutte opposée à celle appliquée dans le cadre de l’orientation du syndicalisme rassemblé par la Direction Confédérale qui s’est traduite par une succession d’échecs patents pour les travailleurs (droit du travail, salaires, RTT, RSA, retraites, régimes spéciaux, protection sociale, services publics, répression de l’action syndicale…).

    Les signataires de cet appel proposent une rencontre qui permettra de s’interroger sur l’avenir du syndicalisme de classe et de tenter de peser sur les décisions du 49e Congrès de la CGT.

    Aujourd’hui la crise du système capitaliste va engendrer, pour la seule année 2009, 600 000 à 800 000 suppressions d’emplois et licenciements en France, avec son corollaire de paupérisation accrue des travailleurs pendant qu’en face, le Capital affiche une opulente richesse.

Face à la plus grave crise du capitalisme depuis les années 1920, la seule réponse ne peut pas être des journées d’actions nationales tous les 2, 3 ou 4 mois, en total décalage avec la réalité des enjeux et la souffrance des travailleurs.

Il est capital d’impulser de véritables perspectives d’actions nationales qui permettent de construire le rapport de force nécessaire à la convergence des luttes et de concrétiser le « Tous ensemble ! », en même temps, dans la grève générale.

La Direction Confédérale n’ignore pas que la mobilisation, pour être efficace, nécessite une autre orientation que celle du syndicalisme dit rassemblé. Sa stratégie actuelle est de s’adapter, comme le fait la Confédération Européenne des Syndicats, au système capitaliste au lieu de le combattre réellement. Pour ce faire, la Direction Confédérale voudrait liquider l’identité de classe de la CGT qui a fait sa force et son histoire.

C’est pourquoi des militants et des syndicats refusant cette dérive sont traînés devant la justice par la bureaucratie syndicale ou font l’objet de pressions (UL Douai, syndicats Forclum, Région NPC, la CGT Dalkia….).

Le rapport de la Commission « ad hoc » prolonge cette offensive en proposant de restructurer la CGT avec la remise en cause des syndicats d’entreprises, des prérogatives des UL et du nombre de Fédérations. L’objectif est clair : centraliser pour contrôler toujours davantage.

Seules les luttes déterminées des travailleurs avec un syndicat de classe permettront le succès de leurs revendications et la construction d’une société émancipatrice débarrassée du capitalisme.

Texte élaboré par les représentants de différentes structures syndicales. Si votre structure se reconnaît dans ce texte, faites le savoir en renvoyant votre accord aux adresses suivantes : et

Télécharger au format pdf

Ces articles pourraient vous intéresser :

Universités

Contre les projets de fusions et la privatisation de l’université ! Pour une université auto-gérée gratuite, ouverte à toutes et tous critique et populaire !

Depuis décembre, plusieurs universités se mobilisent contre les projets de fusions les touchant, dernières moutures des réformes universitaires pro-patronales. En janvier ces mobilisations, bien qu'étant loin du ras de marée, ont tendu à se développer. Les fusions d'universités s'inscrivent dans la logique patronale de la politique universitaire menée depuis les années 2000 et même bien avant. Cette politique suit globalement deux logiques liées : désengager l'état de l'université et orienter ce qu'il en reste vers l'intérêt des patrons nationaux et locaux en la privatisant et en la rendant plus compétitive à une échelle internationale. Lire la suite...

Télécharger en pdf Tweeter Facebook

Facs

CONTRE l’expulsion des Sciences Humaines du bâtiment B à CAEN !

Le « bâtiment B », fief des Sciences Humaines à CAEN, est en désamiantage depuis le début de l'année. Le président Pierre Denise lui prépare un futur pour le moins curieux... Lundi 30 janvier, 200 étudiant-e-s, enseignant-e-s et salarié-e-s se sont invités au cocktail de bonne année organisé par la présidence de l'Université en l'honneur de ses investisseurs, pour protester contre leur projet de réhabilitation du bâtiment Lettres. Contre la dégradation de nos conditions d'études et de travail, nous ne nous laisserons pas faire ! Pour une université ouverte à tou-te-s, gratuite, critique et auto-gestionnaire !

Lire la suite...

Télécharger en pdf Tweeter Facebook

CGT

L’UD CGT 75 fait le ménage dans le nettoyage !

Ce lundi 23 janvier de bon matin avait lieu un curieux rassemblement devant la Bourse du travail de Paris. De loin, on aurait pu croire à un joyeux piquet de grève, animé de danses et de percussions. En réalité, c’était un ultime sursaut du « syndicat régional de la propreté ». Le congrès de l’UD a voté le 10 novembre 2016 la radiation de ce syndicat en raison de son habitude, connue et documentée de longue date, de briser les grèves et d’agresser physiquement les militant.e.s combatifs.ves.

Lire la suite...

Télécharger en pdf Tweeter Facebook