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    Les syndicats sont inutiles pour plus d’un Français sur deux

    syndicalisme

    Brève publiée le 30 avril 2015

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    (Les Echos) Une majorité de Français ne se sent proche d’aucun syndicat, et estime qu’ils sont peu capables de bien négocier face au patronat.

    A la veille de la sacro-sainte Fête du travail du 1er mai, voilà qu’une enquête vient remettre en cause l'utilité des syndicats. De ce baromètre, réalisé pour Axys Consultants, Le Figaro et BFM Business, il ressort que pour 54 % des Français interrogés, les syndicats ne jouent pas un « rôle utile ». Une désaffection qui s’amplifie alors que le projet de loi « pour une modernisation du dialogue social » a été présenté en Conseil des ministres la semaine dernière.

    A l’inverse, moins d’un Français sur deux (45 %) les juge utiles, moins d’un sur trois (31 %) pense qu’ils sont représentatifs des salariés, et 68 % pensent le contraire. Un chiffre qui grimpe à 72 % chez les inactifs et 76 % chez les plus de 65 ans.

    CFDT, CGT et FO sur le podium

    Les syndicats fédèrent plus dans le secteur public, où 57 % des salariés leur font confiance, que dans le privé où ils ne sont que 48 %. A l’inverse, si une majorité de cadres (52 %) croit en leur utilité, 52 % des catégories populaires pensent le contraire. Le désamour n’est pas non plus générationnel : les plus de 65 ans ne sont plus que 37 % à reconnaître l’utilité des syndicats. Plus de deux tiers des Français (67 %) disent aussi ne se sentir proches d’aucun syndicat. Lorsqu’ils le sont, 9 % citent la CFDT, 8 % la CGT, 6 % Force ouvrière et 4 % la CFTC. Solidaires, l’Unsa et la CFE-CGC ne sont citées chacune que par 2 % des sondés.

    Les Français leur font toutefois majoritairement confiance pour défendre les intérêts des salariés (56 %), mais sont moins nombreux (44 %) à croire en leur capacité à négocier des accords gagnant-gagnant avec le patronat.