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Lepaon (CGT) recasé par Valls pour promouvoir le français

CGT syndicalisme

Brève publiée le 29 juillet 2016

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

http://www.latribune.fr/economie/france/thierry-lepaon-ancien-leader-de-la-cgt-missionne-par-manuel-valls-589490.html

L'ancien leader de la CGT a été chargé de créer une Agence de la langue française par Matignon après avoir été poussé à la démission de la tête de son syndicat en 2015.

Thierry Lepaon, ex-leader de la CGT, a retrouvé du travail grâce au gouvernement. Le Premier ministre Manuel Valls vient en effet de le nommer "pour une mission de préfiguration" en vue de créer l'Agence de la langue française pour la cohésion sociale qui remplacera l'actuelle Agence nationale de lutte contre l'illettrisme (ANLCI) en 2017. L'annonce a été faite via un communiqué par Ericka Bareigts, secrétaire d'Etat à l'Egalité réelle.

Cette nomination vient confirmer une information du Canard Enchaîné qui datait du 13 avril dernier. L'hebdomadaire expliquait que "le président [en l'occurrence une présidente, ndlr] de l'ANLCI ne [touchait] aucune rémunération. Le gouvernement a donc décidé de la transformer en une agence de la langue française, dont le président sera rétribué !"

Démission et rémunération

La mission assignée à Thierry Lepaon, "très investi sur le sujet depuis plus de 20 ans" dixit le communiqué du ministère, sonne néanmoins comme une manière de recaser l'ex leader de la CGT, qui était toujours rémunéré par le syndicat alors qu'il avait quitté son poste en janvier 2015.

A l'époque, plusieurs révélations sur le coût des travaux de son bureau et de son appartement de fonction, ainsi que sur le versement d'indemnités de départ de son ancien poste à la CGT Basse-Normandie avaient provoqué sa chute. Pourtant, quelques mois plus tard, une enquête interne mise en place par son successeur, Philippe Martinez, l'avait blanchi. Celle-ci avait révélé que les travaux incriminés "ont été réalisés en dehors de la responsabilité du secrétaire général", qui n'a "notamment pas eu connaissance des devis".