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Afrique du Sud : la paix sociale n’est toujours pas à l’ordre du jour

lutte-de-classe

Brève publiée le 20 septembre 2012

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

(afp) Malgré un accord prévoyant une augmentation de 22% et une reprise du travail prévu jeudi, annoncé par le principal médiateur religieux.

Afrique-du-Sud : un rassemblement de mineurs violemment dispersé

La police a utilisé des balles en caoutchouc et des gaz lacrymogènes pour empêcher une action dans une mine de platine du nord du pays.

La police sud-africaine a dispersé mercredi un rassemblement illégal près d’une mine de platine du groupe Amplats à Rustenburg (nord), utilisant des balles en caoutchouc, des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes, a-t-on appris de sources concordantes.

La police, des représentants des mineurs interrogés par téléphone ainsi que la société Amplats, filiale d’Anglo American, ont confirmé l’incident. Amplats, qui avait provisoirement fermé ses sites de Rustenburg, a menacé de licencier tous ses ouvriers qui n’auraient pas repris le travail mercredi. Les mineurs étaient rassemblés près d’un bidonville attenant à la mine.

«La police a prévenu les gens que ce rassemblement était illégal», a expliqué un porte-parole de la police, Dennis Adriao. «Ils ont refusé de se disperser, la police a dû recourir aux gaz lacrymogènes et aux grenades assourdissantes. Des balles en caoutchouc ont également été tirées», a-t-il poursuivi, affirmant n’avoir aucune information sur d’éventuels blessés.

Un représentants des mineurs, interrogé par téléphone, a confirmé: «Je les ai vu tirer des balles en caoutchouc, mais je me suis enfui parce que je ne voulais pas être arrêté», a-t-il dit, affirmant avoir vu aussi un blindé de la police rouler sur un manifestant au sol. Ce dernier incident n’a pas été confirmé par d’autres témoins.

L’échauffourée entre mineurs et police a également été confirmée par une porte-parole d’Amplats, qui a précisé que les événements ne s’étaient pas déroulés à la mine, mais dans le bidonville à proximité.