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Elections en Argentine : déclaration internationale de soutien au Front de Gauche et des Travailleurs

Argentine

Lien publiée le 13 novembre 2021

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Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Elections en Argentine : déclaration internationale de soutien au Front de Gauche et des Travailleurs – Unité (revolutionpermanente.fr)

Des centaines de personnalités, d'intellectuels, de dirigeants syndicaux et d'organisations sociales et politiques du monde entier signent cette déclaration de soutien au Front de gauche et des travailleurs - Unité (FITU) en vue des élections législatives de ce dimanche 14 novembre en Argentine.

En tant que dirigeants et responsables de partis qui se réclament du mouvement ouvrier, anti-impérialistes et/ou d’extrême gauche, du mouvement ouvrier, du mouvement paysan, de la jeunesse, du mouvement des femmes, du mouvement LGBTQ+, du mouvement écologiste et de toutes les organisations qui affrontent l’oppression capitaliste, nous soutenons les candidates et les candidats du Front de Gauche et des Travailleurs - Unité (FIT-U) qui se présentent, le 14 novembre prochain, aux élections législatives en Argentine.

Le FIT-U est né il y a maintenant dix ans en tant que coalition de l’extrême gauche lutte-de-classe et socialiste. Il est composé du Partido de Trabajadores Socialistas (Parti des Travailleurs Socialiste, PTS), du Partido Obrero (Parti Ouvrier, PO), de Izquierda Socialista (Gauche Socialiste, IS) et du Movimiento Socialista de los Trabajadores (Mouvement Socialiste des Travailleurs, MST). Il représente la seule alternative aux partis capitalistes et à la politique de l’impérialisme en Argentine.

La coalition péroniste au pouvoir, dirigée par Cristina Fernández de Kirchner et par le président Alberto Fernández, a subi une lourde défaite lors des élections primaires du 12 septembre dernier. Cela a ouvert une crise majeure au sein du gouvernement que la droite libérale de Juntos por el Cambio (Ensemble pour le changement), dirigée par l’ancien président Mauricio Macri, tente de mettre à profit. L’extrême droite « libertarienne » cherche à canaliser une partie du ras-le-bol existant vis-à-vis des partis capitalistes traditionnels afin de proposer un modèle économique encore plus austéritaire contre le monde du travail et contre l’extrême gauche. Dans ce cadre, marqué par une hausse de la déception et du mécontentement populaire, le FIT-U est apparu, lors des élections de septembre, comme la troisième force politique au niveau national.

Le « Frente de Todos » est arrivé au pouvoir en se présentant comme une force de progrès, entendant mettre un terme aux politiques d’ajustement du gouvernement précédent. Deux ans après son entrée en fonction, le « Frente de Todos » s’est révélé être un relais des politiques favorables aux intérêts des capitalistes argentins et internationaux. En pleine pandémie, il a laissé des millions de personnes sans aucun revenu, sans même le maigre revenu d’urgence qui leur était versé et qui a même été directement éliminé de la loi budgétaire votée en cette seconde année de pandémie. Il a imposé une politique d’ajustement fiscal sévère qui a touché le monde du travail et, ce, afin de continuer à payer la dette extérieure illégitime au FMI et de continuer à aider les grands capitalistes. La pauvreté dépasse déjà les 40% et les salaires continuent de baisser face à l’inflation, avec la complicité de la bureaucratie syndicale.

Dans ce cadre, le FIT-U s’est transformé en l’un des vecteurs d’expression politique de la colère sociale de larges secteurs de la classe ouvrière, des femmes et des jeunes. Au niveau national, le FIT-U a obtenu plus d’un million de voix (5%) lors des élections primaires de septembre. Dans la province de Jujuy, dans le nord du pays, l’une des provinces les plus pauvres du pays où la population est majoritairement autochtone, le FIT-U a réalisé un score de 24% et se bat pour faire élire un député au Parlement national. Dans les provinces de Patagonie, dans le sud du pays, Santa Cruz, Chubut, Río Negro et Neuquén, le FIT-U a obtenu environ 10% des voix. Dans la ville de Neuquén, capitale de la province du même nom, un député du FIT-U vient d’être élu au Parlement provincial, lors des élections locales, avec 8,8% des voix. Toutes ces provinces ont connu, dernièrement, des grèves et des mobilisations importantes dans le secteur de la Santé, de l’Education, avec également des mobilisations sur le terrain de la défense de l’environnement et des luttes du mouvement des chômeurs. Les organisations du FIT-U ont été en première ligne de ces mobilisations. A Buenos Aires (CABA), la capitale du pays, le FIT-U a réalisé, lors des primaires de septembre, son meilleur score depuis son apparition, il y a dix ans. Il est sur le point de décrocher un siège de député au sein du Congrès national. Au niveau de la petite et de la grande couronne de Buenos Aires, les scores les plus importants du FIT-U sont venus de la classe ouvrière et des quartiers populaires. Cela a reflété les luttes importantes qui ont été menées contre le chômage, la pauvreté et la misère, pour la terre et le logement, au sein desquelles le mouvement piquetero a été l’un des principaux protagonistes. Tout ceci permet d’espérer que des candidats incarnant ces combats ouvriers puissent également être élus au niveau des conseils municipaux dans des villes représentant des centaines de milliers voire quelque million d’électeurs, et ce bien que ces mêmes conseils municipaux sont généralement la chasse-gardée des partis bourgeois.

Le FIT-U a fait partie de la « marée verte » qui a arraché le droit à l’avortement légal, sûr et gratuit. Il se trouve en première ligne des combats contre le pillage extractiviste, contre l’agrobusiness et contre les grands projets miniers, soutenus par tous les partis et par les coalitions politiques pro-patrons. Le FIT-U lutte pour l’indépendance politique de la classe ouvrière et dénonce l’intégration de la bureaucratie syndicale péroniste à l’État capitaliste. Il combat pour la reconquête des syndicats et la mise en place de directions lutte-de-classe à leur tête. Dans son programme, le FIT-U défend le non-paiement de la dette extérieure illégitime qui condamne les pays d’Amérique latine à la pauvreté. Il propose également la réduction de la journée de travail à 6 heures et le partage des heures de travail entre toutes et tous, sans réduction de salaire. Il se bat, également, pour la nationalisation des banques et du commerce extérieur. A l’inverse de ces réformistes qui pouvaient soutenir que, pour avoir un certain poids au niveau électoral, il fallait revoir le programme à la baisse, le FIT-U défend ouvertement un programme visant à « exproprier les expropriateurs ». Contre l’impérialisme et les bourgeoisies locales, le FIT-U met en avant l’unité socialiste de l’Amérique latine.

Les résultats obtenus par le FIT-U expriment, en Argentine, la lutte contre les effets de la crise capitaliste mondiale, déclenchée par la pandémie, sur la classe ouvrière et sur les masses exploitées. A travers le monde, pendant la pandémie, des centaines de millions de personnes, les travailleuses et travailleurs de la première ligne, ont été envoyés au travail au péril de leur vie. D’autres ont été licenciés et subsistent à peine grâce aux aides d’État. Pendant ce temps, les fortunes de quelques centaines de multi-milliardaires comme Elon Musk, Jeff Bezos, Bill Gates ou encore Mark Zuckerberg, ont continué à croître. L’Amérique latine, elle, est devenue la région la plus inégalitaire au monde d’un point de vue social. Ce faisant, la situation, à la base des soulèvements populaires en Équateur et au Chili en 2019 et qui se sont étendus, l’année dernière et cette année, à la Bolivie, à la Colombie et à d’autres pays, s’est aggravée.

La crise capitaliste mondiale représente le grand moteur des rébellions ouvrières et populaires, non seulement dans les pays semi-coloniaux et dépendants d’Amérique latine, mais également dans les pays impérialistes, en premier lieu aux États-Unis. C’est cette crise et la résistance des masses aux mesures austéritaires qui ont taraudé la base et/ou conduit au renversement de régimes de droite. On songera, entre autres, à la Bolivie, contre le coup d’État d’Añez, à la rébellion populaire au Chili contre le gouvernement de Piñera et en Colombie contre celui Duque. C’est ce qui a mis en lumière l’impuissance et la complicité des partis de centre-gauche et des partis « nationaux et populaires », partisans des fronts de collaboration de classe. Face à la crise de la droite traditionnelle et à l’échec des partis de centre-gauche ou pseudo-progressistes à l’instar du chavisme, du lulisme, de Podemos ou de Syriza, qui sont devenus les défenseurs et les exécutants des politiques d’ajustement pro-capitalistes et pro-FMI contre le monde du travail, les forces d’extrême-droite tentent de se repositionner. Ainsi, dans l’Etat espagnol, Vox a pu capitaliser une partie de la crise du régime monarchique espagnol et les capitulations des partis pseudo-progressistes de centre-gauche. Mais la crise a également mis à mal le développement de cette même extrême droite. C’est ce dont témoigne, entre autres, la chute de Trump ou encore la vague de mobilisations et de grèves à laquelle doit faire face le gouvernement de droite équatorien, qui est entré en fonction il y a quelques mois. Au Brésil, Jair Bolsonaro reste en place, également, grâce à la politique vacillante et irrésolue de collaboration de classe développée par le Parti des Travailleurs et par Lula, qui a bloqué l’intervention organisée des masses exploitées par le biais de bureaucraties pro-bourgeoises corrompues. Bien qu’en manque de soutiens, Bolsonaro continue à orchestrer une série d’attaques contre les acquis des travailleurs avec, par exemple, la perte de la garantie de l’emploi pour les travailleurs du secteur public. En Argentine, les candidats Javier Milei et José Luis Espert sont l’expression de ces secteurs ultra-réactionnaires. Avec un discours démagogique « anti-caste » et « anti-politique », ils entendent épargner ceux qui sont les vrais gagnants des politiques menées par les gouvernements capitalistes au cours de la pandémie, à savoir les multinationales, le grand patronat, les banques et l’agrobusiness.

Au niveau international, nous avons vu comment des partis de centre gauche et soi-disant progressistes avaient pu promettre de rompre avec les politiques d’austérité mais comment ils ont fini par appliquer ces mêmes politiques. C’est le cas de Podemos, dans l’État espagnol, qui fait partie du gouvernement « néolibéral progressiste » du PSOE. Auparavant, Syriza avait promis un gouvernement anti-austérité mais a fini par être le meilleur élève du FMI et de l’Union européenne pour appliquer les plans de la Troïka, ouvrant ainsi la voie au retour au pouvoir de la droite. En Amérique latine, le Frente Amplio au Chili, a signé avec la droite et le gouvernement réactionnaire de Piñera « l’Accord pour la paix et la nouvelle Constitution » qui visait à désactiver la mobilisation populaire afin de réhabiliter les institutions héritées de la dictature, honnies par la population. Au Pérou, malgré les expectatives générées par le gouvernement Castillo, on peut déjà voir comment il cède à la pression du patronat. Au Brésil, Lula, Dilma Rousseff et le PT veulent revenir au pouvoir en s’alliant avec des secteurs pro-patronaux au sein d’un « Frente Ampla ». En Bolivie, le gouvernement de conciliation des classes du MAS, soutenu par Evo Morales, est de retour.

Les gouvernements latino-américains dits « progressistes » comme ceux de Lula-Dilma Rousseff au Brésil, des Kirchner en Argentine, de López Obrador au Mexique, ou d’Evo Morales-Luis Arce en Bolivie, au-delà de quelques frictions avec l’impérialisme, ont fini par gouverner pour les multinationales, sans remettre en cause les intérêts des grands capitalistes ou du capital financier international. Bien que subissant une agression et un blocus économique de l’impérialisme que nous dénonçons résolument, au Venezuela, le tandem Chávez-Maduro, qui a pu défendre l’idée d’un « socialisme du XXI° siècle », a capitulé face à la bourgeoisie et à l’impérialisme.

Le FIT-U représente une perspective opposée à la gauche et à toute option politique dont l’horizon étroit consisterait à gérer le capitalisme, en faisant payer la facture de la crise de ce système aux classes populaires.

Le FITU a été à l’origine de la Conférence d’Amérique latine et des États-Unis qui s’est tenue en 2020 et qui a rassemblé cinquante organisations de tout le continent.

Lorsqu’ils siègent au Parlement, les représentants du FIT-U se situent résolument du côté de la rue, des luttes des travailleurs et des classes populaires. Contrairement aux politiciens capitalistes qui s’enrichissent grâce à leurs mandats, les élus du FIT-U perçoivent la même rémunération qu’un enseignant. Le reste de leurs indemnités sont reversées à un fonds de lutte. Les candidates et candidats présentés par le FIT-U sont des travailleuses et des travailleurs, des étudiantes et étudiants, des militantes et des militants des mouvements féministes, LGBTQ+ et écologistes.

Le FIT-U ne cherche pas à obtenir une majorité au parlement en s’alliant avec des partis bourgeois. Son intervention dans le processus électoral est un champ de bataille essentiel pour mener à bien une campagne d’agitation large en direction du monde du travail afin qu’il rompe avec sa subordination vis-à-vis des partis patronaux et qu’il avance sur la voie de l’indépendance politique et de l’organisation de la résistance et de la mobilisation politique face aux politiques austéritaires pro-FMI. Le FIT-U cherche à ce que la classe ouvrière puisse faire irruption, dans le cadre de la crise nationale en cours, en tant que facteur indépendant, et qu’elle incarne une alternative de pouvoir. Le FIT-U se bat pour un gouvernement ouvrier en rupture avec le système capitaliste-impérialiste, basé sur la mobilisation et l’auto-organisation du monde du travail.

Le FIT-U se situe du côté de la classe ouvrière, de la jeunesse, du mouvement des femmes et des peuples autochtones qui se rebellent contre l’exploitation et l’oppression d’un système pourri. C’est ce qu’expriment la vague de luttes ouvrières aux États-Unis, la grève générale en Corée du Sud, les grèves en Italie, dans l’Etat espagnol, en France et en Allemagne, le mouvement de la jeunesse écologiste qui traverse différentes parties du globe ou les rébellions qui ont secoué les Andes et la Caraïbe, en Amérique latine, le Proche et Moyen-Orient.

Le score électoral du FIT-U lors des élections à venir, de même que les parlementaires qui pourraient être élus, seront placés au service du développement de la lutte des classes, dans une perspective ouvrière et socialiste.

En tant que signataires de cette déclaration, nous réitérons notre appui aux candidates et aux candidats du FIT-U qui se présentent dans les différentes circonscriptions électorales d’Argentine dans la mesure où il s’agit de la seule coalition électorale qui défende les intérêts du monde du travail, des femmes et de la jeunesse.

Signataires :

ALLEMAGNE

Oskar Fischer, sociologue, Revolutionäre Internationalistische Organisation (Allemagne)

Stefan Schneider, politologue, Revolutionäre Internationalistische Organisation (Allemagne)

Charlotte Ruga, infirmière sage-femme, Revolutionäre Internationalistische Organisation (Allemagne)

Tabea Winter, étudiante, Revolutionäre Internationalistische Organisation (Allemagne)

Yunus Özgür, stagiaire à l’hôpital Vivantes de Berlin, Revolutionäre Internationalistische Organisation (Allemagne)

Ferat Ali Kocak, député de DIE LINKE Neukölln au Parlement de Berlin (Allemagne)

Manuel Wüllner, Plate-forme de la gauche anticapitaliste (AKL) Bünde

Alexander Kalteis, Plate-forme de la gauche anticapitaliste (AKL) Bünde

Nathaniel Flakin, historien, comité de rédaction de Left Voice, Berlin

Revolutionäre Internationalistische Organisation (RIO, FT-CI)

AUSTRALIE

Alternative socialiste

BELARUS

SMOT (LIS)

BOLIVIE

Vladimir Mendoza Manjón, maître de conférences à l’Universidad Mayor de San Simón de Cochabamba, Bolivie.

Elio Aduviri, ancien Secrétaire des Conflits. SITRASABSA (Sindicato de Trabajadores de Servicios Aeroportuarios Boliviano S.A.), aéroport d’El Alto.

Alain Rivera, Bureau juridique des travailleurs, Cochabamba.

Cacho Mancilla, leader, Confederación Nacional de Jubilados Bolivia.

Isabel Jiménez, enseignante urbaine, La Paz, Mujeres en Lucha.

Humberto Balderrama, membre de la direction nationale du Parti des travailleurs et membre de l’ARPT-UIT-CI.

Eliseo Mamani, ancien dirigeant de la Fédération des enseignants ruraux de La Paz.

Jorge de la Rocha, dirigeant du Partido de los Trabajadores, ancien dirigeant de la Confederación Magisterio Urbano.

María del Carmen Arce, infirmière, Caja Nacional de Salud Santa Cruz, ancienne dirigeante nationale de Fensegural.

Rossel Salazar, travailleur de Caja Nacional de Salud, secrétaire général de Central Obrera Regional de Tupiza.

Angel Ventura, ancien dirigeant de la Confédération nationale des enseignants ruraux de Bolivie.

Rubén Herrera Casas, chef de quartier du district 7 d’El Alto. Ancien chef d’usine de TEA (Taller Externo de El Alto - EXBOL).

Gerardo Ortega, travailleur de base et ancien dirigeant de la décharge de La Paz.

Freddy Choque Tancara, délégué du syndicat des enseignants ruraux du département de La Paz, Bolivie.

Silvia Requena, professeur émérite de psychologie, Faculté des sciences humaines. Universidad Mayor de San Andrés (UMSA) de La Paz, Bolivie.

Lorgio Orellana. Professeur de recherche à l’Universidad Mayor de San Simón (UMSS) à Cochabamba, en Bolivie.

Gabriela Ruesgas, maître de conférences en sociologie, Faculté des sciences sociales. Universidad Mayor de San Andrés (UMSA), La Paz, Bolivie.

Javo Ferreira, membre de La Liga Obrera Revolucionaria por la Cuarta Internacional LOR-CI, Bolivie.

Violeta Tamayo, militante de Pain et Roses Bolivie et de La Liga Obrera Revolucionaria por la Cuarta Internacional LOR-CI.

Gualberto Arenas, leader paysan.

Amado Quispe, dirigeant du Partido de los Trabajadores, ancien dirigeant des travailleurs de la santé publique de Chuquisaca.

Lorgio Orellana, professeur de recherche UMSS Cochabamba.

José Miguel Ibarra Camacho, au nom de l’organisation Proyecto Común.

María Lohman, communicatrice de Somos Sur.

María Eugenia Guerrero, infirmière, Caja Nacional de Salud Cochabamba, ancienne dirigeante de la Central Obrera Departamental.

Junior Tejada, Partido de los Trabajadores Cochabamba, militant pour le droit à l’éducation.

Rosmery Chavina, enseignante rurale de El Alto, La Paz.

Abel Doria Medina, travailleur de la mine Huanuni. Luis Nogales Suarez, dirigeant syndical de Casegural Santa Cruz.

Melquíades Marín, agent de santé publique d’Arani, Cochabamba. Lucy Chipunavi, ancienne dirigeante de la Federación de Fabriles de Riveralta.

Alliance révolutionnaire du peuple travailleur (ARPT, UIT-CI).

Ligue ouvrière révolutionnaire pour la Quatrième Internationale (LOR-CI, FT-CI).

BRÉSIL

Plinio de Arruda Sampaio Junior - économiste et éditeur de Counterpowers
Vladimir Safatle - philosophe, professeur à l’université de São Paulo

Gonzalo Rojas - politologue, professeur à l’Université fédérale de Campina Grande

Luciana Kasai, représentante du groupe Entregadores Antifascistas de Brasil

Luciano Mendonça de Lima Professeur d’histoire à l’Université fédérale de Campina Grande (UFCG)

Roberto de Sousa Miranda - Université fédérale d’Agreste de Pernambuco

Danilla Aguiar, professeur d’éducation, Université fédérale de Rio Grande do Norte.

José Luciano Queiroz Aires, professeur d’histoire, Université fédérale de Campina Grande (UFCG)

Darcon Sousa Professeur d’administration et de comptabilité, Université fédérale de Campina Grande

Lucianna da Gama Fernandes Vieira - Professeur d’ingénierie des matériaux - Université fédérale de Campina Grande (UFCG)

Claudia Maria da Costa Gomes - Professeur de service social - Université fédérale de Paraíba (UFPB)

Adriano Nascimento - Professeur de théorie politique - Université fédérale d’Alagoas (UFAL)

Ronaldo Laurentino de Sales Júnior - professeur de sociologie - Université fédérale de Campina Grande (UFCG)

Pablo Thiago Correia de Moura - Professeur de sociologie EBTT - Institut fédéral de Pernambuco (IFPE)

Joyce Amâncio de Aquino Alves - Professeur de sciences humaines - Universidade da Integração Internacional da Lusofonia Afro-Brasileira-UNILAB

Antônio Lisboa Leitão de Souza - Professeur d’éducation, Université fédérale de Campina Grande (UFCG)

Janaína Freire dos Santos - Professeur d’histoire à l’Institut d’appui à l’université de Pernambuco - IUAPE

José Ferreira Júnior - Professeur d’histoire, Faculté de formation des enseignants

Aliceane de Almeida Vieira - Professeur de service social - Université d’État du Paraíba (UEPB)

José Irelanio de Ataide . Professeur d’éducation rurale à l’Université fédérale de Campina Grande (UFCG) - Président de l’Association des enseignants de l’Université fédérale de Campina Grande (Adufcg)

Denise Cristina Ferreira - Professeur, Département des soins infirmiers, Université fédérale de Campina Grande (UFCG)

Laudicéia Araújo Santana -Instituto Federal de Educação, Ciência e Tecnologia da Paraíba- Campus Campina Grande

Luiz Henrique Schuch, professeur à l’Université fédérale de Pelotas (UFPEL)

Iuri Tonelo - sociologue, chercheur post-doctoral à l’Université fédérale de Pernambuco

Simone Ishibashi - Doctorat en économie politique internationale Université fédérale de Rio de Janeiro

André Barbieri - doctorant en sciences sociales à l’Université fédérale de Rio Grande do Norte

Edison Urbano - étudiant pour un doctorat en économie politique mondiale à l’Université fédérale d’ABC

Fernanda Peluci - directrice du Syndicat des travailleurs du métro de São Paulo (2019/2022)

Rodrigo Tufão - directeur du syndicat des travailleurs du métro de São Paulo (2019/2022)

Francielton Bananeira Reis - directeur de l’Union des travailleurs du métro de São Paulo (2019/2022)

Marília Cristina Ferreira - directrice de l’Union des travailleurs du métro de São Paulo (2019/2022)

Marcello Ferreira dos Santos "Pablito" - Directeur de la base du Syndicat des travailleurs de l’USP

Adriano Favarin - Directeur de la base du syndicat des travailleurs de l’USP
Babi Dellatorre - Directeur de la base du syndicat de l’USP

Marcella Campos - directrice d’État de l’APEOESP (Union des professeurs de l’enseignement officiel de l’État de São Paulo)

Andréa Solimões - Professeur, Andes-SN Conseil d’administration, Région Nord II

Angelo Balbino - Professeur, Opposition SINPRO/DF

Carlos Alberto - Professeur, coordinateur financier de SINTEPP BELÉM

Carlos Roberto de Souza - Directeur de Sind. Químicos SJCampos/SP (Jacareí)

Cássia Ceres - Collectif féministe Marielle Vive-AP

Daniela Monteiro da Cruz - Biologiste, Collectif féministe Marielle Vive-PA

Davi Paulo Junior - Direction de l’Union chimique de São José dos Campos et Région/SP

Demetrius Marcelino - Opposition au service municipal. Municipalité d’Aparecida.

Douglas Diniz - Journaliste, Conseil national de la PSOL

Dulcideia Palheta - Professeur, Conseil régional II Andes-SN Nord

Eduardo Pimentel - Coordinateur de SINTSEP-PA.

Gabriela Cunha - Enseignante, Themonia/Mouvement LGBTQIA+.

Maíra Machado - Conseillère d’État de l’APEOESP

Luciana Vizzotto - Conseillère d’Etat de l’APEOESP

Elisa Campos - coordinatrice du Centre académique de philosophie (CAFCA) de l’UFMG.

Lina Hamdan Resende Morais - Représentation des étudiants en arts visuels UFMG

Marie Castaneda - Centre académique des sciences sociales Marielle Franco UFRN

Carolina Cacau - (Brésil) - enseignante à l’école publique de Rio de Janeiro

Flavia Valle - enseignante à Minas Gerais et maître en éducation de l’UFMG

Val Muller - enseignant à Rio Grande do Sul

Claudionor Brandão - un politique licencié de l’USP

Letícia Parks - Quilombo rouge

Danilo Magrão - Edições Iskra

Diana Assunção - pour le Mouvement révolutionnaire des travailleurs

Joao Batista Araujo "Baba", ex Concejal à Rio de Janeiro (RJ) Corriente Socialista de los Trabajadores (CST) au PSOL

Pedro Rosa, leader de Sintuff et de Fasubra (Fédération des travailleurs universitaires)

Adriano Diaz - leader de Correos RJ et de CSP-Conlutas

Bruno da Rosa - leader de Garis (collecteurs d’ordures) et membre de la directive municipale de PSOL-RJ.

Diego Vitello, membre du syndicat du métro de San Pablo.

Barbara Sineidino - de la Coordinadora General de SEPE (Profesionales de enseñanza)- miembro directiva Municipal PSOL RJ.

Gerson Lima - Coordinateur général SINTSEP-Pará

Gessé Siqueira da Luz - Technicienne en soins infirmiers, Mov. du logement de Santa Maria-DF

Isabela Alves Reis - Avocate, Collectif féministe Marielle Vive-DF

Izabel Firmino - Coordinatrice de SINTUFF/RJ, Collectif Féministe Marielle Vive-RJ

Jacilene do Socorro - Enseignante, Coordinatrice générale du sous-site de SINTEPP Baião-PA

Juliana de Freitas - Enseignante, SINPRO-DF Op., Collectif féministe Marielle Vive-DF

Lucas Barbosa - Enseignant, Président de SINASEFE-DF, Unidos pra Lutar

Ludimilla Fagundes - Enseignante, Collectif féministe Marielle Vive-RS

Marcelo Diniz - Enseignant, Direction régionale métropolitaine de SINTEPP Pará

Marcos Solimões - Coordinateur de SINTSEP-PA

Matheus Pontes - Professeur, président de SINSAEFE Caceres-MT, Unidos pra Lutar/MT

Mauricio Matos - Direction nationale du FENAMP, direction du CSP Conlutas-PA

Miriam Sodré - Enseignante, Secrétaire générale de SINTEPP BELÉM, Conseil d’administration de CSP Conlutas-PA

Nancy de Oliveira Galvão - Enseignante, secrétaire exécutive nationale de CSP Conlutas

Neide Solimões - Coordinatrice générale de SINTSEP-PA

Paulo Sérgio - Enseignant, coordinateur du sous-site de Concórdia do Pará de Sintepp

Reginaldo de Souza - Dir. Químicos SJC-Região (Jacareí)

Reginaldo Reis - Enseignant, Coordination du sous-site Baião/PA de Sintepp

Rosa Oliveira - Enseignante, directrice du groupe folklorique Iaça

Sandra Guizan - Coordinatrice du SINTUFF-RJ

Sérgio De Brito Garcia - Enseignant, directeur de la succursale de Taboão/SP Apeoesp

Silvia Leticia - Enseignante, Coordinatrice générale de SINTEPP Belém et Exécutive nationale. Secrétaire exécutif national de CSP-Conlutas.

Suzete Chaffin - Enseignante, Collectif féministe Marielle Vive, SP

Vera Coimbra - Agent de santé, direction CSP Conlutas-PA

Wellington Luiz Cabral - Direction de l’Union des chimistes de São José dos Campos/SP, exécutif de la FETQUIM/SP

Zarah Trindade - Avocate, Collectif féministe Marielle Vive-PA

Alex Fernandes - Ouvrier du métro -SP, membre de CIPA Red Line

Alexandre Roldan - Travailleur du métro, directeur du syndicat des travailleurs du métro-SP

Erlen Medeiros - Enseignant, Coordinateur général de Sintepp Salvaterra - PA

Alternative socialiste (LIS)

Collectif féministe MArielle Vive !

Corriente Socialista de los Trabajadores (CST, ITU-CI)

Lutte socialiste/PSOL

Mouvement révolutionnaire des travailleurs (MRT, FT-CI)

Politique révolutionnaire

Tribuna Clasista

Unidos Pra Lutar - Tendance syndicale CSP Conlutas

CANADA

Sam Eric, Workers Action Movement Grass Roots Collective, Toronto

Rob Lyons, ancien membre de l’Assemblée provinciale de la Saskatchewan

Alex Reavie, compagnon soudeur, Alberta

CATALONIA

Vidal Aragonés, ancien député de la CUP, avocat et professeur de droit du travail.

Carles Riera, membre de la CUP.

Antoni Sesi, journaliste, rédacteur en chef de EsquerraDiari.cat

Casa Argentina de Barcelona

Plataforma Argentinxs por la República Catalana (Plateforme argentine pour la République catalane)

CHILI

Natalia Sanchez, médecin et conseillère municipale d’Antofagasta

Ranier Rios, dirigeant du MST (Mouvement des travailleurs socialistes).

Jonathan Rios, candidat à la députation MST Santiago du Chili.

Luna Muñoz, candidate à la députation MST Santiago du Chili.

Javier Ayarza, candidat de base Santiago du Chili.

Andrés Figueroa Cornejo, journaliste.

Miguel Fonseca, universitaire, militant des droits de l’homme.

Ana Lopez Dietz, docteur en études latino-américaines, enseignante universitaire et chercheuse.

Sandra López Dietz, journaliste, universitaire

Lester Calderón, ouvrier industriel et dirigeant syndical, candidat à la députation, District 3, Antofagasta

Galia Aguilera, enseignante, candidate au poste de sénateur d’Antofagasta

Camilo Parada, militant des droits de l’homme, leader du Mouvement anticapitaliste

Maura Fajardo, référence féministe, leader du Mouvement anticapitaliste

Joaquín Araneda, leader du Mouvement anticapitaliste

Jaime Rodriguez, dirigeant du Sindicato de Obreros Metalurgistas Unidos, candidat au CORE pour la province d’Antofagasta.

Ramiro Díaz, dirigeant du Sindicato de Obreros Metalurgistas Unidos (Syndicat des métallurgistes unis)

Daniel Vargas, avocat spécialisé dans le droit du travail et les droits de l’homme, candidat au poste de député du district 3, Antofagasta.

Silvana González, leader du syndicat de nettoyage de l’hôpital régional d’Antofagasta, Salud Siglo XXI.

Sebasthian Valdivia, dirigeant du syndicat de nettoyage de l’hôpital régional d’Antofagasta, Salud Siglo XXI.

Noella Sels, leader du syndicat des travailleurs du nettoyage de l’hôpital régional d’Antofagasta, Salud Siglo XXI.

Patricia Romo, responsable du conseil communautaire de l’association des enseignants d’Antofagasta.

Alexia Clares, présidente du centre des étudiants de l’école technique d’Antofagasta.

Daniela Avilés, déléguée du syndicat des enseignants et des professionnels de l’éducation de l’école Padre Patricio Cariola à Antofagasta.

Carla Ramírez, déléguée syndicale du syndicat des enseignants de l’école Padre Patricio Cariola à Antofagasta

Nancy Lanzarini, déléguée syndicale de l’association des enseignants du lycée technique d’Antofagasta

Danisa Guerra, déléguée syndicale de l’école España à Antofagasta

Raúl Muñoz, dirigeant syndical, Federación Nacional Trabajadores de la Salud, Hospital Barros Luco Trudeau, Santiago

Carlos Castro, leader ANEF Arica.

Dauno Tótoro, licencié en histoire, candidat au poste de député, district 10, Santiago du Chili.

Jo Cáceres, dirigeant syndical Asociación de Funcionarios Universidad Metropolitana de Ciencias de la Educación, candidat au poste de député, District 12, Santiago du Chili.

Valeria Yañez, actrice, candidate au poste de député du district 13, Santiago du Chili

Bárbara Brito, ancienne vice-présidente FECH 2017, candidate pour Core, enseignante, Santiago du Chili

Antonio Páez, dirigeant syndical, candidat à la députation, district 8, Valparaíso

Camila Delgado, dirigeante syndicale, candidate au poste de député du district 23, Temuco

Camilo Jofré, enseignant, candidat au poste de député du district 1, Arica

Fernanda Morales, candidate au poste de conseillère régionale, district 1, Arica

Leonardo Mallea Zapata, auteur-compositeur-interprète chilien, chanteur du groupe Manual de Carroña.

Fabián Puelma, avocat, éditeur de La Izquierda Diario Chile

Javiera Munita, Isadora Mujeres en Lucha.

Bastian Guzmán, Disidencias en Lucha Chile.

Priscilla Fernández, présidente de Tottus Copiapo.

Force d’unité et de lutte

18 octobre Force

Front pour l’unité de la classe ouvrière

Mouvement anticapitaliste (LIS)

Mouvement socialiste des travailleurs (MST, UIT-CI)

Parti révolutionnaire des travailleurs (PTR, FT-CI)

Journal Rearme

Magazine El Porteño

Socialisme révolutionnaire (CIT)

COLOMBIE

Juan Sánchez Ramírez. Association du syndicat des professeurs d’université ASPU Université nationale de Colombie. Procureur.

John Mario Jiménez Meza. Délégué de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Membre de la Commission des droits de l’homme de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes - Colombie.

José Manuel Ruiz Ortega. Délégué de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Membre du comité de l’école de formation politique et syndicale de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes - Colombie.

Libia Gómez Hurtado. Délégué de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Commission des droits de l’homme de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes - Colombie.

Mónica Baena Castaño. Délégué et militant de l’Asociación de Educadores del Municipio de Medellín ASDEM. Comité de l’école de formation politique et syndicale de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes - Colombie.

Ima Yurley Pérez Bedoya. Président de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes - Colombie.

Maritza Dupont M. Présidente Asociación de Pensionados de la Empresa de Telecomunicaciones de Bogotá "APETB".

Miguel Antonio Lasso Muñoz, président et Richard Harold Salazar Agudelo, secrétaire ad hoc. Fédération nationale des travailleurs de l’éducation et des fonctionnaires de Colombie - FENALTRAESP.

Joaquín Linero, Président ADED Asociación de Educadores del Distrito de Santa Marta.

Jerson David Reyes Herrera. Leader étudiant de l’Université d’Antioquia.

David Arturo Bravo. Représentant auprès de la CORCAD de l’Universidad Nacional Sede Bogotá.

Juan Sánchez Ramírez. Union Association des professeurs d’université ASPU Université nationale de Colombie. Procureur.

John Mario Jiménez Meza. Délégué de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Membre de la Commission des droits de l’homme de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes

José Manuel Ruiz Ortega. Délégué de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Membre du comité de l’école de formation politique et syndicale de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes

Libia Gómez Hurtado. Délégué de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Commission des droits de l’homme de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes

Mónica Baena Castaño. Délégué et militant de l’Asociación de Educadores del Municipio de Medellín ASDEM. Comité de l’école de formation politique et syndicale de l’ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes

Ima Yurley Pérez Bedoya. Président de l’Association des éducateurs de la municipalité de Medellín ASDEM. Groupe des travailleurs socialistes

Maritza Dupont M. Présidente Asociación de Pensionados de la Empresa de Telecomunicaciones de Bogotá "APETB".

Jenny Duque, sociologue et correspondante de La Izquierda Diario en Colombie.

Collectifs Unis de Colombie (UIT-CI)

Groupe des travailleurs socialistes (Grupo de Trabajadores Socialistas)

Impulsion socialiste (LIS)

COSTA RICA

Orlando Barrantes Cartín, souscrit en sa qualité personnelle de coordinateur national du bloc logement et officiellement pour le Mouvement des travailleurs et des paysans (MTC), Costa Rica.

Grace Serra, récupératrice de terres et combattante pour un logement décent, pour le Comité exécutif du Partido Revolucionario de las y los Trabajadores (PRT), Costa Rica.

Esteban Fernández, Professeur UCR, leader fondateur de l’OSR.

Fernanda Quirós, leader de Pan y Rosas Costa Rica.

Patricia Ramos Con, avocate féministe, membre du bureau de l’égalité des sexes, Instituto Tecnológico de Costa Rica.

Paola Zeledón, rédactrice en chef de La Izquierda Diario Costa Rica.

Meylin Murilllo, leader de Organizate : Por una juventud revolucionaria.

Carlos Coronado Vargas, secrétaire général du Mouvement d’action populaire (MAPU).

Allen Cordero Ulate, professeur retraité de l’Université du Costa Rica et activiste.

José René Tamariz Corea, leader de l’opposition au sein de l’Association des professeurs de l’enseignement secondaire APSE.

Miguel Barrios, récupérateur de terres et ancien ouvrier du bâtiment, retraité, ancien membre du comité exécutif du PRT Costa Rica.

Socorro Trejos, membre du comité exécutif du bloc de logements, comité Monte Alto Alajuelita.

José María Lechado, coordinateur de la grande région métropolitaine, bloc de logements, comité Monte Alto Alajuelita.

Gladys García, Comité Monte Alto Alajuelita

María Calderón, Comité Monte Alto Alajuelita

Adrián Jaén España, sociologue, enseignant et chercheur à l’Université du Costa Rica et à l’Universidad Estatal a Distancia, affilié au Sindicato de Empleados UCR (SINDEU).

David Morera Herrera, sociologue, professeur à l’école de planification et de promotion sociale de l’université nationale du Costa Rica.

Ana Marcela Montanaro, étudiante costaricienne, de Madrid, Espagne.

Jean Moreno Urbina, leader de la tendance démocratique et de conscience de classe "Cambio" de l’Asociación de Profesores de Segunda Enseñanza APSE, Région XII.

Organisation socialiste révolutionnaire (OSR, FT-CI)

Parti révolutionnaire des travailleurs

CUBA

Frank García Hernandez, sociologue et historien marxiste, membre du comité de rédaction de Comunistas

Alejandro Esteve, étudiant universitaire et membre du comité de rédaction de Comunistas

Yunier Mena Benavides, poète et militant marxiste, membre du comité de rédaction de Comunistas

Leonardo Romero Negrín, étudiant en physique à l’Université de La Havane.

José Alejandro Esteve Santos, étudiant en médecine à l’Université des sciences médicales de Las Tunas. Membre du comité de rédaction de Comunistas.

Alexander Hall Lujardo, étudiant en quatrième année d’histoire, Université de La Havane.

Héctor L. Calas Roque, étudiant de quatrième année en communication sociale, Université de La Havane.

José Angel Santiesteban Ricardo, ingénieur en télécommunications, Holguín.

Lisbeth Moya González, écrivain et journaliste. Membre du comité de rédaction de Comunistas Blog.

Claudia González Marrero, docteur en études culturelles. Cubain

Comité de rédaction de Revista Comunistas de Cuba

ÉQUATEUR

La Commune rebelle

Mouvement des travailleurs socialistes

ÉTAT D’ESPAGNE

Josep Lluis del Alcázar, délégué syndical de l’enseignement public et dirigeant de Lucha Internacionalista (LI-UIT-CI).

Santiago Lupe, historien, porte-parole du Courant révolutionnaire des travailleurs - CRT.

Lucía Nistal, docteur en théorie littéraire de l’Universidad Autónoma de Madrid (UAM), promotrice du Referéndum UAM et porte-parole de la CRT.

Rubén Tzanoff, leader de SOL

Marga Olalla, déléguée syndicale des travailleurs municipaux de Barcelone, Militante de LI.

Miquel Blanch, délégué syndical des professeurs d’éducation des adultes, membre du courant syndical CCOO de Gérone, membre de LI.

Juan Carrique, avocat en droit du travail, membre de l’Association libre des avocats, affilié à la CGT, membre de la CRT.

Daniel García Rodríguez, membre du comité d’entreprise d’Amazon Mad4 San Fernando de Henares, militant de CoBas.

Juan Argelina, professeur d’enseignement secondaire et docteur en histoire et archéologie, militant pour la défense des droits des LGTBI

Josefina L. Martínez, journaliste, historienne, écrivain, rédactrice en chef de la revue Contrapunto

Nicolás González Varela, essayiste et traducteur, Séville

José Errejón, économiste, Madrid

Andrea Benites Dumont, journaliste, militante des droits de l’homme - Madrid

Asier Ubico, président du comité d’entreprise de Telepizza pour la CGT - Zaragoza

Juan Carlos Arias Sanz, délégué UGT de la Consejería de Políticas Sociales y Familia de la Comunidad de Madrid - Madrid

Cynthia Lub, docteur en histoire, écrivain, rédactrice d’Esquerra Diari.cat et membre de la CGT Lleure

Verónica Landa, journaliste, affiliée à la CGT Lleure et porte-parole de Pan y Rosas - Barcelone

Joe Molina, ex-ouvrier licencié de Panrico et militant de la CRT

Jaime García Flores, Militant et historien (Jerez de la Frontera, Andalousie)

Ana Aparicio Domínguez, Alejandra Mariño Zuleta, Raúl Bodas Gómez, membres du cloître de l’Universidad Autónoma de Madrid (UAM) et représentants des étudiants du Conseil de la philosophie et des lettres - UAM pour "Revoluciona Tu Universidad".

María Abizanda Cardona, Lorién Matute Laguarta et Miguel Zueras Bellosta, claustrales et représentants des étudiants au Conseil de la Faculté de Philosophie et des Arts de l’Université de Saragosse - Sindicato de Estudiantes de Izquierdas-Contracorriente (Syndicat des étudiants de gauche - Contre-courant)

Aitor Martínez, représentants des étudiants au Consel d’Estudis de Ciències Polítiques i de l’Administració - Universitat de Barcelona - Rebel-lió a les Aules/Contracorrent

Alejandro Arias, porte-parole du groupe de jeunes Contracorriente - Madrid

Pablo Castilla, porte-parole du groupe de jeunes Contracorriente - Barcelone

Clara Mallo, porte-parole de Bread and Roses - Madrid

Irene Ruiz, porte-parole de Bread and Roses - Burgos

Antonio Litov, Photographe, Fotomovimiento - Barcelone

Diego Lotito, journaliste, rédacteur en chef de IzquierdaDiario.es

M. Esther del Alcázar, déléguée syndicale de l’enseignement public et leader de LI.

Courant ouvrier révolutionnaire (CRT, FT-CI)

Lutte internationaliste (LI, ITU-CI)

Socialisme et liberté (SOL, LIS)

ESTADOS UNIDOS

Emmanuel Santos, de Socialist Core

Thomas Harrison, ex codirecteur de la Campaña por la Paz y la Democracia et membre du conseil éditorial de New Politics.

Scott Cooper, investigateur, Massachusetts Institute of Technology

Tatiana Cozzarelli, rédactrice en chef de Left Voice.
Luis Meiners, sociologue. Estudiant de posgrado en el New School of Social Research, Nueva York. Integrante de la LIS

Sam Eric, Workers Action Movement Grass Roots Collective, Toronto, Canada

Michael Goldfield, historiateur

Robin D. G. Kelly, Université de Los Angeles

Charlie Post, Université de la ville de New York

Alex Reavie, compagnon soudeur, Alberta, Canada

Tristan Taylor, Detroit Will Breathe et Left Voice

Julia Wallace, comité de rédaction de Left Voice

Central Ohio Revolutionary Socialists

Communistes de Denver

Left Voice (Red internacional La Izquierda Diario, impulsada por la FT-CI)

Socialist Core (UIT-CI)

Speak Out Now

Collectif Tempest

Magazine Tempest

FRANCE

Anasse Kazib, délégué syndical cheminot et candidat de Révolution Permanente à l’élection présidentielle de 2022.

Isabelle Foucher, membre du Bureau national de la CGT Archives

Wladimir Susanj, secrétaire général de la CGT Archives

Pierre-Yves Chiron, Membre du Bureau National Culture de la CGT

Éric Bezou, cheminot licencié et figure de proue de la lutte contre le harcèlement au travail

Clément Allochon, délégué syndical Sud Rail des ateliers de Châtillon

Laura Varlet, déléguée ferroviaire Sud Rail, région parisienne

Mathieu Relin, délégué syndical Sud Rail, Mulhouse, France

Nadia Belhoum, travailleuse collective, CGT RATP

Yassine Jioua, travailleur collectif, CGT RATP

Fred Lievrot, chauffeur de bus, Solidaires RATP

Adrien Cornet, délégué CGT, raffinerie de Grandpuits

Paul Feltman, délégué CGT, raffinerie de Grandpuits

Vincent Duse, ancien délégué CGT à PSA Mulhouse

Gaëtan Gracia, délégué CGT aux Ateliers de Haute Garonne, sous-traitant d’Airbus

Raphael Cherfy, délégué CGT Chronodrive, Toulouse

Rozenn Kével, ouvrière licenciée de Chronodrive, militante CGT et membre du collectif féministe révolutionnaire Du Pain et des Roses.

Marie Laure Charchar, secrétaire générale de la CGT Blanchisserie du Centre Hospitalier de Bordeaux

Christian Porta, délégué CGT à l’usine de produits alimentaires de Neuhauser, Moselle

Marion Dujardin, professeur d’arts plastiques à l’école primaire, Sud Education 93

Elise Lecoq, professeur d’histoire et déléguée syndicale SNES, Seine St Denis, Bordeaux

Diane Perrey, professeur d’histoire, Toulouse

Ariane Anemoyannis, militante de Révolution Permanente et déléguée du collectif étudiant Le Poing levé au Conseil d’Administration de l’Université Paris 1 Panthéon Sorbonne

Philomène Rozan, militante de Révolution Permanente et déléguée du collectif étudiant Le Poing levé au Conseil d’administration de l’Université de Paris.

Léo Valadim, militant de Révolution Permanente et du collectif d’étudiants Le Poing Levé

Petra Bernus, militante de Révolution Permanente et déléguée du collectif étudiant Le Poing Levé au Conseil d’administration de l’Université Bordeaux Montaigne.

Alberta Nur, militante de Révolution Permanente et déléguée du collectif étudiant Le Poing Levé au Conseil d’Administration de l’Université de Toulouse le Mirail.

Anna Ky, militante au sein du collectif féministe révolutionnaire Du Pain et des Roses

Flora Carpentier, membre du comité de rédaction de Révolution Permanente

Elsa Marcel, avocate en droit du travail et militante de Révolution Permanente

Daniela Cobet, membre de la direction de Révolution Permanente

La Fraction l’Etincelle du NPA

La Communa (LIS)

Révolution permanente (RP, FT-CI)

GRECE

Panagiotis Sotiris, Journaliste, Athènes

Manos Soufoglou, Comité central d’OKDE-Spartakos, Comité central de coordination d’ANTARSYA, Conseil de l’Association des architectes, Athènes

ITALIE

Luca Tremaliti "LUKAS", membre du Comité directeur de la FILT CGIL, syndicat du transport et de la logistique.

Giacomo Turci, journaliste, rédacteur de La Voce delle Lotte et administrateur de l’Internet Archive Marxiste - Italie

Gianni Del Panta, chercheur en sciences politiques, Scuola Normale Superiore, et rédacteur en chef de la revue Egemonia.

Massimo Civitani, syndicat SI Cobas, comité provincial de Rome

Matteo Salemme, ouvrier métallurgiste, membre de l’exécutif provincial du syndicat FIOM de Parme, courant "Il sindacato è un’altra cosa" (Le syndicat est autre chose).

Scilla Di Pietro, porte-parole de Il Pane e les Rose - Pain et Roses Italie

Iside Gjergji, Centro de Estudos Sociais, Université de Coimbra

Frazione Internazionalista Rivoluzionaria (FIR, organisation de sympathisants de la FT-CI)

Partito Comunista dei Lavoratori (PCL)

KENYA

Ligue socialiste révolutionnaire - Kenya (LIS)

MEXICO

Manuel Aguilar Mora, historien et professeur d’université, Liga de Unidad Socialista (LIS)

Ricardo Martinez Lacy, professeur d’université, Ligue de l’unité socialiste (Liga de Unidad Socialista)

Flora Aco Gonzalez, fonctionnaire réintégrée, ancienne candidate du Front de gauche anticapitaliste à Mexico, MTS

Gabriela Victoria, du comité exécutif du MAS.

Eduardo Alvarado, directeur de El Socialista.

Jorge Wimber Alvarado, ancien trésorier de la coopérative TRADOC.

Sulem Estrada, professeur d’école secondaire, ancien candidat anticapitaliste au congrès de Mexico, Agrupación Nuestra Clase et MTS.

Mario Caballero, Movimiento de las y los Trabajadores Socialistas (Mouvement des travailleurs socialistes)

Pablo Oprinari, coordinateur du magazine Ideas de Izquierda Mexico

Barbara Funes, rédactrice en chef de La Izquierda Diario México

Alejandra Santamaria et Victor Escalante, travailleurs de l’éducation, licenciés en lutte à l’Université autonome de Mexico.

Nancy Cazares et Alex Osorio, anciens prisonniers politiques du 10 juin 2013, MTS

Aldo Santos, professeur d’école secondaire, MTS

Miriam Hernandez, travailleuse de l’UNAM et ancienne candidate anticapitaliste à Mexico, MTS

Alejandra Sepúlveda et Ameyalli Amador, travailleurs de l’État licenciés et réintégrés, campagne Queremos Trabajo Digno

Yara Villaseñor, Agrupación de Mujeres y Diversidad Pan y Rosas México (Groupe de femmes et de diversité de Bread and Roses Mexique)

Josselyn Espinosa, Agrupación de Mujeres y Diversidad Pan y Rosas México (Groupe de femmes et de diversité de Bread and Roses Mexique)

Jesús Torres Nuño, ancien président du conseil d’administration de Travailleurs démocratiques de l’Ouest (Tradoc).

Leda Victoria - Movimiento al Socialismo et membre de l’Agrupación de MAS Mujeres e Independientes (Mexique).

Epifanio García Carrillo, leader de la grève du syndicat Sandak à Tlaxcala et Rodrigo Canek García Ramos, secrétaire général des bibliothèques D-III-20 du SEP.

Enrique Gómez, Francisco Retama, dirigeants du Mouvement vers le socialisme (MAS)

Grupo de Acción Revolucionaria (Mexique)

Jeunesse révolutionnaire-GAR (Mexique)

Mouvement pour le Socialisme (MAS, UIT-CI)

Movimiento de las y los Trabajadores Socialistas (MTS, membre de la FT-CI)

Rosas Rojas-GAR (Mexique)

NICARAGUA

Alternative anticapitaliste - Nicaragua (LIS)

PAKISTAN

The Struggle - Pakistan (LIS)

PANAMA

Priscilla Vásquez, leader national des travailleurs de la sécurité sociale.

Virgilio Arauz, leader de Propuesta Socialista/UIT-CI.

José Ángel Garrido, professeur de langue et de littérature espagnoles, militant trotskiste, Panama.

Leon Tugri. Directeur de l’Association des employés de la Caisse de sécurité sociale.

Sofía Cobo, directrice de l’Association des employés de la Caisse de sécurité sociale.

Proposition socialiste (UIT-CI)

PARAGUAY

Federico Ferreyra, secrétaire général de Sinactram Paraguay.

Alternative socialiste - Paraguay (LIS)

PÉROU

Franz Fernández. Secrétaire organisateur du Frente de Defensa de los Intereses de Majes-Arequipa.

Diana Solís. Secrétaire général du Syndicat des travailleurs de l’audiovisuel. Lima-Pérou.

José Luis Ramos Salinas, maître de conférences au département de sociologie et à l’école post-universitaire de l’Universidad Nacional de San Agustín de Arequipa, Pérou.

Oscar Panty Neyra, professeur d’université et de troisième cycle à l’Université nationale Jorge Basadre Grohmann de Tacna, Pérou.

Cecilia Quiroz, leader de Pan y Rosas Perú et du Corriente Socialista de las y los Trabajadores.

José Luis Pajares Molina. Sec. général Sindicato de Maestros Contratados Ayacucho.

Ángela Mayhuasca Flores Sous-Secrétaire général de SITTPAAS-HSJL.

Ronny Alvaro Mendoza García, ancien secrétaire général de l’Union nationale Cogorno.

Carlos Portillas, candidat au poste de secrétaire général de Donofrio-Netsle.
Justo Mendoza Valencia, syndicat de Coca Cola (Sindicato de Base Cusco de Coca Cola).

Enrique Fernández Chacón, ancien député national et dirigeant du Partido de Trabajadores-Unios (PT-Unios).

Jorge Corzo, leader du Partido de Trabajadores-Unios (PT-Unios).

Henry Fuentes Macedo. Secrétaire général du syndicat des travailleurs du lait de Gloria-Arequipa.

Franklin Fernández Bravo. Président du Front de défense de San Juan del Alto.

Silvia Mahuiri Quispe. Secrétaire général de l’Union agro-industrielle de Pampa Baja de Majes.

Alain Elisban Calcina Puma. Communicateur social Puno-Pérou.

Carlos Palacios Guillen. Ancien secrétaire provincial du syndicat de la construction civile d’Arequipa, secrétaire de la culture de la Fédération nationale de la construction civile du Pérou.

Felipe Valenzuela Pérez. Représentant de l’Association des CAS et des travailleurs tiers.

Jem Paredes, porte-parole de l’Association des CAS et des travailleurs tiers du ministère de la Santé.

Carla Chingay. Travailleur du secteur de la santé et représentant du Colectivo Tercero Nunca Más.

Víctor Medina Contreras, ancien secrétaire général du syndicat CUT, Arequipa Gestion du réseau de soins ESSALUD.

Juan Carlos Jaquehua Villalobos. Enseignant et ancien doyen du collège des enseignants d’Arequipa-Pérou.

Aurelio Apaza Apaza. Président de l’Association des diplômés et des licenciés de l’École nationale des arts Carlos Baca Flor d’Arequipa AGENA.

Alejandro Maque Conde. Directeur de l’Association des agriculteurs de Majes-Arequipa.

Rene Valeriano Puicana. Secrétaire de la jeunesse de l’Association des paysans de Majes.

María Beatriz Castillo Acuña. Président de l’association culturelle Mamá Goyita Tacna.

Marat Santos Huamán. Centre d’études philosophiques Dialecticum Arequipa-Pérou.

Ynes Amanda Peña. Éducateur de la ville d’Arequipa.

Emilio Barreto Vizcarra. Ancien dirigeant enseignant d’Arequipa et militant du courant socialiste ouvrier CST.

Santiago Quispe Tacuri. Enseignant de l’école primaire d’Arequipa.

Amelia Huamani Huamantuco. Secrétaire de l’économie de l’Association agraire de Majes.

Guillermo Contreras. Secrétaire d’organisation du syndicat des travailleurs de l’électricité de Tacna.

D’anyelo Ramos Ilaquita. Délégué des travailleurs agricoles du SENASA-Moquegua.

Mellisa Ascuña Centella. Enseignant et activiste de Bread and Roses.

Mellissa Angermuller. Enseignant et activiste de Bread and Roses.

Victoria Ruiz. Militant syndical et membre du Corriente Socialista de las y los Trabajadores.

Julio Cesar Blanco Barrera. Enseignant et membre du Corriente Socialista de las y los Trabajadores.

Groupe Vilcapaza (Pérou)

Corriente Socialista de las y los Trabajadores (CST, membre de la FT-CI).

Movimiento Sin Techo (Pérou)

Partido de los Trabajadores - Unios (UIT-CI) (Parti des travailleurs - Unite)

PORTUGAL

Raquel Varela, Historienne

Gil García, leader du Mouvement alternatif socialiste (MAS)

Joao Pascoal, dirigeant syndical des travailleurs de la banque et leader du Movimiento Alternativa Socialista (MAS)

Mouvement pour le Socialisme (MAS)

PUERTO RICO

Puedes Ricardo Ortiz, membre de United public workers for action (Porto Rico)

ROYAUME-UNI

Alex Callinicos, professeur émérite d’études européennes, King’s College London (professeur émérite d’études européennes, King’s College, Londres)

Sebastian Budgen, éditeur principal Verso Books, membre du comité de rédaction Historical Materialism

John Parrington, professeur associé en pharmacologie cellulaire et moléculaire, et auteur, Université d’Oxford.

RÉPUBLIQUE DOMINICAINE

Henry Morel, journaliste et militant du MST (Movimiento Socialista de los Trabajadores).

Mouvement des travailleurs socialistes (MST, ITU-ITU-CI)

SUÈDE

Sergio Galarce, activiste Suède

TURQUIE

Sedat Durel, secrétaire général du syndicat des travailleurs révolutionnaires des télécommunications et des centres d’appel.

Atakan Çiftçi, délégué du Syndicat des travailleurs de l’éducation et des sciences.

Oktay Çelik, président du parti de la démocratie des travailleurs (IDP).

Gorkem Duru, leader de l’IDP-ITU-CI.

Parti de la démocratie des travailleurs (IDP, ITU-ITU-ITU).

Parti socialiste ouvrier (SEP) (LIS)

UKRAINE

Oleg Vernik, président du syndicat indépendant Défense du travail

Ligue socialiste ukrainienne (LIS)

URUGUAY

Guidaí Parrilla, maître de conférences à l’Université de la République, Uruguay

Damián Recoba, rédacteur en chef de La Izquierda Diario Uruguay

Marcelo Tato, membre du collectif La Fragua (Uruguay)

Sebastián Artigas, membre de la famille des disparus, Uruguay

Ricardo Curcho, membre du Sindicato de Trabajadores del Gas de Montevideo - UAOEGAS, Uruguay

Karina Rojas, Fernanda Parlade et Florencia Brum, militantes de l’Agrupación de Mujeres Pan y Rosas (groupe de femmes "pain et roses"), Uruguay.

Julieta Spinelli, Victoria Valenti et Martina Lepra, enseignantes et militantes de l’Agrupación de Mujeres Pan y Rosas, Uruguay.

Daiana Álvez, étudiante en soins infirmiers et militante de l’Agrupación de Mujeres Pan y Rosas, Uruguay.

Ana Martínez, militante QUEER au sein du mouvement LGTIBQ+, Uruguay

Alfredo Fonticelli, journaliste et écrivain, Uruguay

Martín González, maître de conférences à l’Universidad de la República et journaliste à La Izquierda Diario, Uruguay

Corriente de Trabajadores Socialistas de Uruguay (CTS - membre de la FT-CI)

Rumbo Socialista - Uruguay (LIS)

VENEZUELA

Omar Vázquez Heredia, docteur en sciences sociales, chercheur. Oswaldo Pacheco, économiste, leader du PSL.

Ángel Arias, sociologue - UCV et membre de la LTS.

Zuleika Matamoros, coordinatrice nationale de Marea Socialista et Juntas y a la Izquierda, enseignante vénézuélienne.

Miguel Siso, communicateur social.

Humberto Zavala, Licencié en éducation -UNEFM. 

Leander Pérez G. - membre de l’organisation En Común et cofondateur de l’Alternative populaire révolutionnaire (APR).

Suhey Ochoa - Étudiante en sciences politiques - Bread and Roses Venezuela

Albert Sánchez, travailleur de la Siderurgica del Orinoco (Sidor) et membre de la LTS

David Rivas, étudiant en sociologie - Juventud Barricada

José Bodas, secrétaire général de la Fédération unie des travailleurs du pétrole du Venezuela (Futpv).

Orlando Chirino, dirigeant national du Corriente Clasista, Unitaria, Revolucionaria y Autónoma (C-cura).

Armando Guerra, ancien dirigeant syndical d’Hidrocapital.

Luis Giovanni Fernandez, secrétaire général de l’association des employés de l’université de Carabobo, Mariela Alcala, déléguée syndicale Suma-Fetramagisterio, Cumana.

Miguel Ángel Hernández, secrétaire général du Parti Socialisme et Liberté (PSL).

Simón Rodríguez Porras (PSL).

Antonio Espinoza, professeur d’université (PSL).

Claudia Rodríguez, groupe féministe Mujeres en Lucha (Femmes en lutte). Rolando Gaitán, docteur en physique, professeur à l’université de Carabobo.

Gustavo Martínez, coordinateur national de Marea Socialista, ancien syndicaliste.

Gonzalo Gómez, coordinateur national de Marea Socialista, cofondateur du site de communication populaire et alternative Aporrea.org.

Jean Mendoza, Mouvement ouvrier Masisa Venezuela (MTMV).

Danny Yanez, Mouvement des travailleurs de Masisa Venezuela (MTMV).

Hernan Paez, Mouvement ouvrier Masisa Venezuela (MTMV).

Igor Aguilar, Mouvement des travailleurs de Masisa Venezuela (MTMV).

Jesús Lisboa, Mouvement des travailleurs de Masisa Venezuela (MTMV).

Oly Millán, économiste, ancien ministre de l’économie communale sous le président Hugo Chávez, membre de la Plataforma Ciudadana en Defensa de la Constitución (Plate-forme citoyenne pour la défense de la Constitution).

Héctor Navarro, ancien ministre de l’éducation et de l’industrie électrique sous Hugo Chávez, membre de la Plataforma Ciudadana en Defensa de la Constitución (Plate-forme citoyenne pour la défense de la Constitution).

Gustavo Márquez, ancien ministre du commerce extérieur sous Chávez, ancien ambassadeur du Venezuela en Colombie (pendant le mandat de Chávez), membre de la Plataforma Ciudadana en Defensa de la Constitución (Plate-forme citoyenne en défense de la Constitution).

Roberto López, historien, professeur à l’université de Zulia, ancien guérillero, membre de la Plateforme des citoyens pour la défense de la Constitution.

Colectivo de Trabajo y Articulación Revolucionaria (23 de Enero neighbourhood, Caracas).

Membres de la communauté et conuqueros de La Candelaria (Monagas, Venezuela).

Liga de Trabajadores por el Socialismo (LTS, membre de la FT-CI)

Marea Socialista - Venezuela (LIS)

Mouvement des travailleurs de Masisa Venezuela (MTMV)

Partido Socialismo y Libertad (PSL, UIT-CI)

Travailleurs syndiqués du Café Fama de America (entreprise publique vénézuélienne)

Travailleurs organisés de SUPRA Caracas (collecteurs de déchets)

Miguel Sorans, pour l’Unité internationale des travailleurs-Quatrième Internationale (UIT-CI)

Miguel Lamas, pour Revista Correspondencia Internacional (magazine de correspondance internationale)