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Occupation du Siège Courrier par les intermittents-intérimaires et précaires

intermittents lutte-de-classe

Brève publiée le 1 juillet 2014

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Communiqué de presse de Sud Activités Postales 92 du 1er juillet 2014
Les intermittents, précaires et chômeurs occupent le Siège Courrier de La Poste

Ce matin, une cinquantaine d'intermittents, intérimaires et précaires sont entrés dans l'enceinte du Siège Courrier, au 105 boulevard Brune.
Des postiers grévistes du 92 et de Paris 15 sont présents devant le Siège pour faire entendre leurs revendications.

L'objectif de cette action est de dénoncer la précarisation de l'emploi que ce soit à La Poste ou dans la société en général.

À l'heure où le gouvernement s'attaque aux droits sociaux de l'ensemble du monde du travail, l'action des intermittents-intérimaires et précaires en direction d'un Siège de La Poste revêt une signification essentielle : le temps de l'éparpillement des luttes sociales est peut-être en train de se terminer. En tout cas, l'action d'aujourd'hui en dit beaucoup plus long sur la convergence des luttes que bien des discours.

Les intermittents, intérimaires précaires et postiers présents ce jour sont également là pour exiger que les revendications portées par les postiers dans les conflits en cours à La Poste soient enfin entendues : à Ajaccio, à Paris 15, à Epinay-sur-Orge, à Decazeville, à Aubigny... La Poste doit cesser de réprimer les postiers et de faire la sourde oreille. À l'heure où la colère sourde des postiers provoque des conflits pour l'instant éparpillés, si la direction de la plus grosse entreprise de France persiste dans sa politique de destructions d'emplois et de dégradation de la qualité de service, elle risque de pousser les postiers à un mouvement généralisé, qui n'aura pas peur de se tourner vers d'autres secteurs en lutte, à l'image de l'action d'aujourd'hui.