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Les JS se félicitent d’une répression plus prononcée que sous l’ancien gouvernement

Dans le tableau comparatif qui circule sur les réseaux sociaux, les Jeunes Socialistes (JS) se réjouissent du nombre grandissant d'arrestations, d'incarcérations, d'effectifs policiers, appelant cela « justice », tout en accusant l'ancien gouvernement de « laxisme », car moins répressif.
Effectivement, au vu des chiffres, le gouvernement Hollande semble plus performant en matière de « sécurité » que l'ex-gouvernement Sarkozy. Quelle belle victoire !
Depuis le début de l'année, le bilan de la répression est tragique : la mort de Rémi Fraisse, des dizaines de personnes mutilées suite à des tirs de flashballs/LBD, des interdictions de manifester, des incarcérations préventives, des contrôles au faciès répétés et, plus récemment, l'arrestation d'ouvriers ayant bousculé leur patron...
La liste est longue et le tableau pourrait se voir complété par de nombreuses colonnes.
Nous assistons depuis des années à un renforcement des forces sécuritaires, qu'il s'agisse par exemple de l'augmentation de l'armement des policiers/gendarmes/gardes mobiles, de la présence permanente de ceux-ci dans l'espace public ou encore des lois liberticides comme celle votée récemment sur le renseignement.
Il ne s'agit pas ici de savoir qui de la gauche ou de la droite a le monopole de la répression. Il s'agit pour nous, jeunes révolutionnaires, d'affirmer clairement que nous sommes contre cette montée en puissance du « maintien de l'ordre » dans une société où la violence sociale est omniprésente.
En reprenant ce type de discours, les JS affichent leur soutien à ce type de pratiques, affirmant leur désir d'encadrer les masses pour mieux les contrôler.
L'ironie de cette déclaration est qu'elle se situe pendant l'appel au référendum de Cambadélis « Face à la droite et l’extrême droite, souhaitez vous l'unité de la gauche et des écologistes aux régionales ? »
A cette question, nous répondons non. Non, jamais nous ne nous unirons avec les responsables (et leurs soutiens) de l'oppression sociale, policière et judiciaire.
Nous, jeunes révolutionnaires, appelons à l'unité contre la classe dominante bourgeoise qui, pour préserver ses intérêts et se maintenir au pouvoir, réprime le peuple.








