Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Pourquoi Mélenchon va faire 25% et sera au 2nd tour ? (01/11)
- L’ÉTAT a engraissé des MILLIARDAIRES qui veulent dominer la FRANCE - Marc Endeweld (31/10)
- "La loi du plus fort : vers la fin du droit international" avec Karim Benyekhlef et Aude Lancelin (30/10)
- Conférence de Mélenchon à l’Essec (30/10)
- Pour une histoire populaire de la gauche aux États-Unis (28/10)
- Conf de presse de Mélenchon et Trouvé sur le "pôle public bancaire" (28/10)
- Lordon : Orientations (28/10)
- Clémence Guetté sur France Info mardi (27/10)
- Kouvelakis : Une politique "écosocialiste" sans affrontement avec l’UE ? Réponse à Cédric Durand (26/10)
- Echange entre Mélenchon et Lenglet (26/10)
- Manuel Bompard, invité de LCI lundi 26 octobre (26/10)
- La situation économique au Brésil (Michael Roberts) (24/10)
- Le premier ministre a préparé la coupure des réseaux sociaux pour le 24 octobre (24/10)
- Communiqué de presse de la CGT le 24 octobre au soir (24/10)
- Sondage Ipsos : Mélenchon progresse de 2 points (24/10)
- Un tour de France du 17 octobre (24/10)
- À propos du 17 octobre (24/10)
- Mélenchon à la manif parisienne du 24 octobre (24/10)
- BLAST AVEC LA RUE CONTRE LA RÉPRESSION (23/10)
- Tribune d’économistes en soutien au contre-budget de LFI (23/10)
- Présidentielle: une dynamique Mélenchon chez Les Écologistes au risque de fracturer le parti? (23/10)
- État espagnol : la gauche radicale face à l’échec du « progressisme » et la nouvelle vague de mobilisations (23/10)
- Conquérir l’État ? Extrait du livre "L’État et la révolution citoyenne" (23/10)
- David Guiraud donne une correction à Bruno Retailleau (23/10)
- Manu Bompard ce mercredi (22/10)
Liens
Mouvement étudiant : jonction avec les travailleurs et manque d’une grande organisation nationale de lutte
Les universités sont entrées dans la lutte dès la rentrée: AG, manifs, blocages à partir du 18/10. La mobilisation des
étudiants a renforcé les lycéens, mais elle n’a pas pu en prendre le relais pendant les vacances. Elle a été très inégale: 2000 en AG à Toulouse, Caen ou Rennes II, mais souvent moins de 500, en partie à raison des défaites passées (2007, 2009). En outre, la direction des facs et la droite étudiante ont affiné leurs méthodes, fermant les facs, bourrant les AG d’anti-bloqueurs etc.
Mais les acquis des mouvements antérieurs ont permis au mouvement étudiant d’être malgré tout vite avancé :
L’auto-organisation (via AG et coordinations) est une grande force du mouvement étudiant.
Les étudiants mobilisés ont compris que, dans ce mouvement, il fallait soutenir les grévistes et participer au blocage de l’économie. Presque partout il y a eu participation aux AG respectives, interpro locales et actions en commun, notamment des blocages de rail, de raffineries, de dépôts de carburants...
Enfin, une partie des étudiants a acquis une compréhension de ce que sont les directions syndicales. Dans toutes les facs réellement mobilisées, ce sont les autonomes, la FSE, la TUUD (animée par le NPA), SUD ou des syndicats de lutte locaux qui dirigent, mais pas la majo de l’UNEF. L’éxigence du «retrait de la loi sans conditions» montrent l’absence d’illusion dans les négociations.
La continuité entre les mouvements est maintenue, mais n’est pas cristallisée dans une organisation, ce qui n’est pas sans conséquences. L’interpro est certes un acquis mais il y a souvent une vision étapiste (malheureusement parfois portée par des camarades du NPA) qui consiste à vouloir d’abord construire sur sa fac, puis simplement aller vers l’extérieur. Selon nous, c’est en créant des liens forts avec les travailleurs qu’on pourra aider à la mobilisation sur les facs.
De plus, dans les facs où il n’y a pas de syndicat de lutte, la démonstration de la nature de l’UNEF est lente, ce qui explique que l’UNEF ait pu dominer cette année les coordinations par des manoeuvres et des délégations litigieuses.
Après chaque lutte, les étudiants se dispersent dans des organisations différentes, voire restent seuls, alors que l’avantgarde étudiante serait suffisamment nombreuse pour pouvoir, structurée, mener une politique à l’égard des masses étudiantes et ne pas en laisser le monopole à l’UNEF. Il est urgent de construire une nouvelle organisation étudiante de lutte, unifiant la TUUD, SUD, la FSE et tous les étudiants avancés, fondée sur les principes de la lutte de classe, l’unité avec la classe ouvrière et l’internationalisme. A ce stade du mouvement, cela pourrait être mis à l’ordre du jour des AG et déboucher sur des rencontres nationales ouvrant un processus constituant.







.png)
.jpg)