Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Guerre en Iran : un pur désastre géré par des pyromanes (04/04)
- Racisme contre les nouveaux maires : Franceinfo change de sujet (04/04)
- Six points factuels sur l’Iran, au-delà du brouillard médiatique (04/04)
- Les profs sont-ils des collabos ? (04/04)
- Penser à Loana : au-delà du récit pathétique (04/04)
- "Ce que nous vous devons" : le manifeste creux de Tondelier (03/04)
- Garde à vue de Rima Hassan et actualité internationale | Aurélien Saintoul sur @franceinfo (03/04)
- Mélenchon : Semaine de faux plat (03/04)
- Conférence de presse de Rima Hassan (03/04)
- Une guerre sans issue : l’Iran défie les États-Unis et bouleverse l’ordre mondial (03/04)
- Gramsci et Trotsky en contrepoint (03/04)
- Manu Bompard sur BFM (03/04)
- Mise au point de Rima Hassan suite à sa garde-à-vue et aux mensonges des médias (03/04)
- Manuel Bompard, invité de Sud Radio ! (03/04)
- Mélenchon au second tour : les chances de la victoire (02/04)
- L’Institut national de la consommation liquidé (01/04)
- Entretien de Raphaël Arnault avec Blast (01/04)
- Tunisie : un renouveau syndical en trompe l’œil (01/04)
- Hezbollah, quel avenir ? (01/04)
- Nationaliser TotalEnergies : le temps est venu (01/04)
- RAPHAËL ARNAULT : "ILS SE FICHENT DE LA VIOLENCE POLITIQUE, LEUR BUT, C’EST D’ÉTEINDRE LA GAUCHE" (01/04)
- Baly Bagayoko sur France Inter (30/03)
- Appel national à la résistance globale contre l’agression du Liban (30/03)
- Lionel Jospin : quand la gauche renonçait (30/03)
- Manuel de management décomplexé - Anthony Galluzzo (28/03)
Liens
Plateforme T - Réarmer et refonder notre parti: Pour le pouvoir des travailleur·se·s, vers le communisme autogestionnaire
.jpg)
Tribune pour l'Anticapitaliste du 14 décembre 2017
Depuis le dernier congrès, une nouvelle majorité s'est progressivement constituée pour prolonger la ligne suivie depuis la création du NPA. Au nom de l’objectif d’un « parti large », elle a entretenu le flou sur nos réponses politiques. Cette ligne n’a pas permis de relancer la construction du parti malgré l’écho de notre campagne présidentielle et la popularité de nos porte-parole.
Alors que la « France insoumise » a pris au sérieux la nécessité d'écrire un vrai programme, multiplie les initiatives pour se construire, la majorité sortante est incapable de la moindre autocritique et propose simplement de « réaffirmer » le NPA. La gauche du parti est balkanisée : le sectarisme et le dogmatisme l’ont emporté sur nos propositions de construire ensemble une alternative à la direction. Malgré ce gâchis, nous refusons de nous résigner à un congrès pour rien. Notre démocratie interne est un bien précieux, et le congrès doit permettre de faire un pas en avant vers la refondation du parti.
Vouloir prendre « le meilleur des traditions du mouvement ouvrier », c'est aujourd'hui passer de l’anticapitalisme au communisme du 21e siècle, en se saisissant de toutes les questions. Ce n'est pas pleurnicher sur la crise du mouvement ouvrier (bien réelle) pour en conclure que la période ne nous permet pas de défendre ouvertement nos idées ! Nous devons travailler des réponses concrètes et précises afin de convaincre qu’une alternative communiste et autogestionnaire est possible, qu’elle est la seule issue positive pour notre camp social à la crise du système capitaliste et donc qu’il faut défendre systématiquement l’objectif du pouvoir des travailleur/se-s. Il ne s'agit pas de ressortir du frigo un programme communiste atemporel, mais d’élaborer un programme de transition précis et actuel, d'y intégrer pleinement l'anti-productivisme, de mieux y intégrer les oppressions spécifiques, de proposer les moyens concrets que devrait mettre en œuvre un gouvernement des travailleur/se-s, de lever le tabou de la rupture anticapitaliste avec l'Union européenne... Nous devons confronter notre projet avec celui des réformistes et expliquer que ce dernier conduit à une impasse. Dans un capitalisme en crise, il n'y a pas de marge de manœuvre pour des réformes sociales ; pour sortir de l'austérité, il faut s'attaquer aux structures fondamentales du système : la propriété et les institutions capitalistes.
Il faut définir une politique d’intervention commune dans les luttes, pour stimuler l’auto-organisation, réaliser le front unique des organisations, défendre l’objectif de la grève générale et donc combattre les états-majors des défaites : les directions réformistes, syndicales comme politiques. Depuis la création du NPA, le parti a défendu les grèves, mais il a refusé d'affronter publiquement les bureaucraties syndicales et de prendre des initiatives pour organiser celles et ceux qui se battent pour la grève générale. Il a même gardé ses distances avec le Front social, alors qu’il faut le construire pour rassembler les syndicalistes de lutte et les secteurs combatifs !








