Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Guerre en Iran : un pur désastre géré par des pyromanes (04/04)
- Racisme contre les nouveaux maires : Franceinfo change de sujet (04/04)
- Six points factuels sur l’Iran, au-delà du brouillard médiatique (04/04)
- Les profs sont-ils des collabos ? (04/04)
- Penser à Loana : au-delà du récit pathétique (04/04)
- "Ce que nous vous devons" : le manifeste creux de Tondelier (03/04)
- Garde à vue de Rima Hassan et actualité internationale | Aurélien Saintoul sur @franceinfo (03/04)
- Mélenchon : Semaine de faux plat (03/04)
- Conférence de presse de Rima Hassan (03/04)
- Une guerre sans issue : l’Iran défie les États-Unis et bouleverse l’ordre mondial (03/04)
- Gramsci et Trotsky en contrepoint (03/04)
- Manu Bompard sur BFM (03/04)
- Mise au point de Rima Hassan suite à sa garde-à-vue et aux mensonges des médias (03/04)
- Manuel Bompard, invité de Sud Radio ! (03/04)
- Mélenchon au second tour : les chances de la victoire (02/04)
- L’Institut national de la consommation liquidé (01/04)
- Entretien de Raphaël Arnault avec Blast (01/04)
- Tunisie : un renouveau syndical en trompe l’œil (01/04)
- Hezbollah, quel avenir ? (01/04)
- Nationaliser TotalEnergies : le temps est venu (01/04)
- RAPHAËL ARNAULT : "ILS SE FICHENT DE LA VIOLENCE POLITIQUE, LEUR BUT, C’EST D’ÉTEINDRE LA GAUCHE" (01/04)
- Baly Bagayoko sur France Inter (30/03)
- Appel national à la résistance globale contre l’agression du Liban (30/03)
- Lionel Jospin : quand la gauche renonçait (30/03)
- Manuel de management décomplexé - Anthony Galluzzo (28/03)
Liens
Bulletin Jeunes travailleurs RP

Le 24 août, François Fillon annonçait un plan de « réduction des déficit » sous le prétexte de préserver la note souveraine AAA de la France. La situation est grave ! Il faut rembourser la dette ! La catastrophe est imminente, il va falloir tous se serrer la ceinture !
Le gouvernement veut bien taxer, l’alcool, les clopes et les sodas pour protéger notre santé, mais pendant ce temps continue de réduire les budgets hospitaliers et laisse le prix des mutuelles augmenter. On annonce un milliard de réduction des dépenses publiques, c’est à dire la poursuite de la casse de l’éducation, du droit à la santé, à l’emploi...
On nous explique qu’il va falloir payer la dette...
L’Etat français a versé 300 milliards d’euros d’argent public aux banque pour sauver un système en faillite. Avec les différentes réformes fiscales, c’est 100 milliards en moins qui rentrent chaque année dans les caisses de l’Etat et partent dans les poches des riches.
Et à qui L’Etat a-t-il emprunté ? Aux mêmes en faveur desquels on avait baissé les impôts. Coup double pour les capitalistes ! Et on devrait rembourser une deuxième fois ceux qui nous ont deja fait les poches, et aujourd’hui spéculent sur la dette des Etats ?
Depuis trente ans, on nous a deja fait payer une première fois en imposant le chômage, la casse des formations et des diplômes, les contrats précaires... Et maintenant on nous explique que la seule solution pour
sauver le système, c’est d’appliquer des plans d’austérité qui, comme en Grèce, vont karcheriser nos conditions d’existence. Les capitalistes veulent nous faire payer une deuxième fois !
Ce n’est pas notre dette !
Et on ne la paiera pas. On ne gagnera rien à la payer si ce n’est la misère pour tous qu’une minorité de parasites veut nous imposer pour maintenir ses privilèges. Plus que jamais, il faut l’annulation totale de la dette illégitime.
Le paiement annuel de la dette c’est 50 milliards d’euros, autant que le budget de l’Enseignement public ! Ne pas la payer, cela permettrait de financer des postes pour l’Education Nationale, des logements, d’assurer une allocation d’autonomie égale au SMIC pour tous les jeunes. Cela, nous ne l’obtiendrons qu’en organisant des résistances sociales massives, des mobilisations d’ampleurs contre l’austérité et pour obtenir de nouveaux droits.
Mais refuser de payer la dette, c’est mettre le système en faillite, faire couler les banques et la finance ? Chiche !
Ce n’est pas à nous de payer la crise du capitalisme, ce système aujourd’hui en faillite et incapable d’assurer un avenir à l’humanité.
Contrat de travail unique : nouvelles menaces sur le droit du travail
Au moment des élections présidentielles de 2007, quelques mois après le mouvement contre le CPE, Sarkozy annonçait sa volonté de mettre en place un « contrat unique de travail» (CUT). Une fois au pouvoir, Sarkozy remet l’idée dans les cartons. Aujourd’hui, le projet revient sur le tapis.
En 2010, le FMI publie un rapport où il parle des politiques à mener face à la crise dans lequel il propose d’abandonner le CDI parce qu’il est trop protecteur par rapport aux autres contrats (CDD, intérim…) et « coupe le marché du travail en deux » entre précaires/protégés.
A la place un contrat de travail unique. En juin dernier l’Association Nationale des DRH propose également la création d’un contrat de travail unique notamment pour « aider les jeunes » qui sont trop souvent embauchés en CDD. Le gouvernement à chaque fois soutient ces propositions sans pour l’instant passer à l’action.
Que changerait le Contrat Unique ?
Le CUT doit permettre aux entreprises de licencier plus facilement les salariés notamment en limitant les recours possibles auprès des prud’hommes (tribunal du
travail). Pour se justifier, le patronat explique que cela permettrait de faciliter les embauches. Aujourd’hui, la plupart des salariés sont en CDI (86%) tandis que 12% sont en CDD/Intérim, le reste comprenant les contrats d’apprentissage (1,5%) et les autres types de contrats.
Pourtant, on constate que de plus en plus d’embauches sont faites en CDD, notamment pour les jeunes et que l’âge moyen d’embauche en CDI s’élève chaque année.
Malgré ces reculs, le constat que fait le patronat est que le CDD est encore trop protecteur parce qu’il est difficile de licencier pendant la période du contrat. L’objectif est donc de favoriser les formes les plus « flexibles » d’embauches.
Cela explique le développement des contrats précaires mais aussi le lobby des milieux patronaux en faveur du contrat unique qui permettra de mettre une pression plus forte sur les salariés pour leur faire accepter des conditions de travail moins bonnes. En plus, pendant les deux premières années de contrat il serait possible d’effectuer un licenciement économique sans motif et sans recours possible.






.png)
.jpg)
