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Bulletin Jeunes travailleurs RP

Février 2012 – Annonces télévisées de Sarkozy, organisons dès maintenant la résistance
Des sanctions pour plus d'apprentissage
Dès le mois de février, Sarkozy fera voter un texte demandant aux entreprises de plus de 250 salariés d'avoir au moins 5% de jeunes en alternance dans leurs effectifs, sous peine de sanctions redoublées. Il s'agit de faire passer un message idéologique : l'apprentissage, c'est à dire la formation dans l'entreprise sous la coupe du patronat, est la solution pour développer l'emploi et faire baisser le chômage.
Cette mesure vient s'ajouter à la réactivation du dispositif « zéro charges », pour les jeunes de moins de 26 ans, dans les entreprises de moins de 10 salariés.
Ce plan, mis en place en 2009, avait été suppprimé en juin 2010 et rétabli en mars 2011. Il s'agit d'un cadeau supplémentaire au patronat, à ajouter aux milliards d'exonérations de cotisations sociales accordées depuis une vingtaine d'années.
Ce que défend le NPA
- Pas un salaire d'apprenti sous le SMIC !
- Conversion de tous les contrats d'apprentissage en CDI !
- Egalité avec les collègues : à travail égal, salaire et statut égaux !
- Nationalisation des CFA, sous financement 100% public !
La mise en place de la « TVA sociale »
La mesure prendrait effet le 1er octobre prochain. Le dispositif consiste à augmenter le taux de TVA pour financer la protection sociale, pour compenser la baisse de cotisations patronales. Concrètement, il propose d'exonérer les patrons de 13 milliards de cotisations (sur les salaires les plus faibles) – celles finançant les allocations familiales - et de compenser ce manque à gagner par une hausse de 1,6 points de TVA (qui passera de 19,6% à 21,2%) et une hausse de 2 points de la CSG sur les revenus financiers (pour faire passer la pilule).
L'effet global ne fait guère de doute : les prix vont augmenter ! Et si les salariés ne sont pas en capacité d'obtenir des hausses de salaires (et on voit mal comment ils pourraient les obtenir vu l'état du rapport de force) qui compensent cette hausse de prix, alors les capitalistes seront gagnants et les travailleurs perdants.
Enfin, cela va vers la fiscalisation de la Sécu, qui fragilise son financement : un impôt peut être réaffecté du jour au lendemain contrairement à la cotisation. La Sécu ne doit pas être gérée par l'Etat, elle doit être gérée par les travailleurs comme à l'origine !
Ce que défend le NPA
- Non à la TVA antisociale ! Refus des exonérations de cotisations !
- Pour plus de cotisations : le salaire minimum à 1600 euros net.
- Augmentation des salaires de 300 euros pour toutes et tous.
- 1% d'augmentation de tous les salaires apporte 3 milliards de cotisations.
Accords de compétitivité négociés entreprise par entreprise
Enfin, l'attaque la plus grave est sans nul doute de permettre aux patrons, au niveau de leur entreprise, de conclure dès le mois de février des accords de « compétitivité » sur le temps de travail et sur les salaires avec leurs salariés si une majorité de ceux-ci l'acceptent.
Actuellement, de tels accords nécessitent la signature d'un avenant au contrat individuel, signé par chaque salarié, pour entrer en vigueur. S'il refuse de signer, le salarié peut être certes licencié pour raison économique, mais il peut avoir recours aux prud'hommes et le procédé n'est donc « sécurisé » pour le patronat.
La modification du contrat de travail sans l'accord du salarié constituerait une régression historique et une abolition de fait de la durée légale du temps de travail, qui serait négociée entreprise par entreprise (c'est-à-dire là où le rapport de force est le plus défavorable aux travailleurs).
Avec de tels accords, le patronat pourra imposer plus facilement le « travailler plus » pour « gagner autant, voire moins » (en allongeant la durée du travail sans hausse des salaires). Vu le contexte de crise, le patronat ne va se priver de faire du chantage de l'emploi si les travailleurs refusent les baisses de salaires et/ou l'allongement de la durée du travail.
Ce que défend le NPA
- De vrais emplois et du travail pour tous-tes.
- Réduction du temps de travail à 32h et embauches proportionnelles.
- Interdiction des licenciements, nous ne sommes pas des variables d’ajustement !






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