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CPN des 4 et 5 juin : Mettre en œuvre la politique décidée par la CN ou mettre en danger la campagne elle-même ?
Le dernier CPN a vu se constituer une majorité autour d'une résolution politique qui ne respecte pas l'orientation décidée par la CN qu'avait, par contre, développée la résolution adoptée au CPN précédent. Les camarades de la B se sont ralliés aux positions défendues par la P1. Leurs amendements atténuent les éléments les plus contradictoires avec la campagne du NPA mais ils ont accepté l'essentiel de la logique du texte. Cette logique s’articule principalement autour de deux points.
La volonté d’affirmer « comme préoccupation permanente de se battre contre la division au sein du mouvement ouvrier », proclamation générale qui prend dans le mouvement un contenu très pratique que l’on ne peut accepter. L’unité ne peut faire taire les critiques des directions syndicales ni nous empêcher de militer pour regrouper la minorité la plus active, la plus consciente pour entrainer le plus grand nombre, les hésitants...
Cette démarche dite de « front unique » se prolonge sur le plan politique : « Nous voulons contribuer à la discussion avec les actrices/teurs de Nuit Debout, les syndicalistes, les militantEs du mouvement social autour de quelques points essentiels pour prendre le pouvoir aux capitalistes et aux gouvernants ». Discuter avec tout le monde, oui, certes mais ce n’est pas de cela qu'il s’agit, on le voit bien avec les tribunes ou les meetings unitaires où Olivier ou Christine se retrouvent aux côtés de Clémentine Autain, Gérard Filoche, Pierre Laurent, Frédéric Lordon, Noël Mamère, Danielle Simonnet... Personne n’est contre, mais pour y défendre une orientation indépendante des appareils syndicaux, de la politique du PC et de Mélenchon et de leurs satellites pour affirmer sans ambiguïté une orientation anticapitaliste et révolutionnaire. C'est là où la discussion sur les mots d'ordre prend son sens en particulier « l’idée qu’il faut dégager ce gouvernement ». Cela semble très radical, mais hors d'une perspective concrète non institutionnelle, cela a pour fonction de ramener les choses sur le terrain institutionnel.
Et au nom de la nouvelle représentation politique, le NPA comme la campagne autour de Philippe sont oubliés « car l’issue politique pour les exploités et les opprimés se construira par l’irruption des masses, des travailleurs, par la mobilisation, le rassemblement et l’action politique des acteurs et des actrices du mouvement social. »`Quel rassemblement ? Quels acteurs et actrices du mouvement social ? Et quelle politique ?
Il y a là une remise en cause de la déclaration de la CN. Voilà pourquoi, la A a soumis au vote sa propre résolution.
Dans le mouvement comme dans la bataille politique et en particulier la présidentielle les anticapitalistes et les révolutionnaires qui militent pour que les travailleurs prennent en main leurs propres luttes, se représentent eux-mêmes sans craindre pour cela d’affronter les directions syndicales, qui défendent une perspective en rupture avec les institutions, doivent défendre leur propre politique.
En remettant en cause, le vote de la CN, les camarades de la C (ou P1) et de la B hypothèquent la campagne présidentielle elle-même.
Procès d’intention nous dirons certains ?
Nous ne demandons qu’à être convaincus. Il appartient à la nouvelle majorité de montrer sa volonté d’entrainer l’ensemble des camarades, de créer une dynamique.
Cela implique de revenir aux décisions qui nous ont rassemblé lors de la CN et d’en finir avec les attitudes antidémocratiques comme à Marseille ou le refus de valider les décisions de la Conférence nationale jeunes.
L’équipe de campagne, dont les membres de la B et de la C avaient empêché la mise en place lors du CPN précédent en quittant la réunion, est en place, il ne reste plus qu’à avoir, ensemble, une réelle volonté politique de construire le NPA et sa campagne. Les camarades qui se sont retrouvés dans la A s’y emploieront.






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