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[19 avril] Manifestation interprofessionnelle à Paris

Brève publiée le 19 avril 2018

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

https://paris.demosphere.eu/rv/61031

(Demosphere) Lieu :Paris 6e

Montparnasse
Place du 18 juin 1940
Métro Montparnasse

Manifestation interprofessionnelle à Paris

Pour stopper la régression sociale

Trajet / parcours : départ 14h de Montparnasse en direction de Place d'Italie
Destination à confirmer.
Trajet exact à confirmer (Montparnasse > Denfert Rochereau> Pl. d'Italie ?)

Rendez-vous particuliers :

  • 10h00: Assemblée générale des salariés de la RATP
  • 12h45 : Départ en bus de la salle Jean Vilar, Argenteuil - CGT
  • 13h00: Départ collectif du Tram de Bezons
  • 13h45 : Départ collectif du local CGT de l'Hôpital Cochin
  • pique-nique et occupation après la manifestation - soignants
  • Bientôt, ici, sur Démosphère, d'autres rv d'organisations

Cette page, sur Démosphère, sera mise à jour régulièrement avec les informations pratiques et les tracts d'appel.


Pour stopper la régression sociale le 19 avril :

Toutes et tous dans l'action !

CGT IdF

Depuis moins d'un an, les réformes ultralibérales s'amplifient en France. Après les lois Macron, les réformes de l'assurance chômage et de la formation, la réforme du Bac instituant une sélection à l'entrée à l'université, les négociations sur le statut des cadres … Le Gouvernement et sa majorité parlementaire s'enferment dans une remise en cause profonde de notre modèle de société. Leur but est d'instaurer, par la force, une société toujours plus injuste, toujours plus inégalitaire parce qu'uniquement tournée vers l'enrichissement des plus riches, vers la satisfaction du grand Patronat et du Médef !

Salariés, privés d'emploi, retraités, jeunes sont constamment mis en opposition, traités avec un mépris sans précédent ! Non les retraités ne sont pas des nantis, les fonctionnaires des privilégiés, les salariés mis au chômage des assistés ! Ce calcul politicien d'opposer les uns et les autres est utilisé pour ne pas parler du fond : la nécessité de répartir les richesses créées par le travail aux travailleurs et non dans l'évasion fiscale ou les dividendes des actionnaires du CAC 40 ! (56 milliards en 2016).

Le 19 avril disons stop à cette politique !

Agissons pour des solutions de progrès social !

  • L'augmentation des salaires, des pensions et des minima sociaux
  • Le développement de l'emploi de qualité.
  • L'obtention de droits collectifs de haut niveau prévus dans des conventions collectives ou des statuts.
  • Le développement d'une industrie propre et créatrice d'emplois, de services publics qui répondent aux besoins des populations.

La CGT vous invite à rejoindre la forte mobilisation unitaire en cours pour construire un rapport de force favorable au monde du travail et mettre un terme à ces politiques de destruction sociale.

Pour être plus fort, il faut être plus nombreux !

Le 19 avril , tous ensemble ! Faisons converger les luttes !

Ces dernières semaines dans de nombreuses entreprises, des actions avec des grèves et manifestations unitaires ont été organisées.

Les retraités et les salariés des EHPAD étaient mobilisés dans l'unité le 15 mars dernier. Ils étaient des milliers dans les rues. Les uns aspirent à juste titre à vivre avec des niveaux de pensions et les autres à travailler dans des conditions de travail décentes pour le confort des personnes âgées.

Le 22 mars, les salariés de la Fonction Publique, les cheminots, ceux du privé et du public étaient en arrêt de travail et en manifestation dans tout le pays.

Le 30 mars, les salariés de chez Carrefour se sont mobilisés contre le démantèlement du Groupe CARREFOUR orchestré pour répondre aux seules exigences de rentabilité des principaux actionnaires.

Depuis le 3 avril, une mobilisation massive des cheminots est engagée. Toutes ces actions montrent que les salariés, les retraités, les jeunes ne s'en laissent pas conter. Ils exigent à la fois une autre action politique du Gouvernement et que le patronat réponde à leurs revendications dans les entreprises.

Sur les lieux de travail, il s'agit de se réunir pour déciderdes formes d'actions à prendre pour participer à la manifestation Parisienne. Mais aussi d'interpeller le patronat à partir des revendications propre à votre entreprise. La CGT appelle les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la journée d'action, de grève et à la manifestation le 19 avril prochain.

Unis et déterminés nous pouvons gagner !

Jeudi 19 avril
Tous en grève et à la manifestation
14h00 Montparnasse

http://urif.cgt.fr/wp-content/uploads/2018/04/19-avril-bandeau3-1400x700.jpg

Document au format PDF:

Lien : https://paris.demosphere.eu/rv/61031
Source : http://urif.cgt.fr/pour-stopper-la-regression…
Source : http://ufsecgt.fr/spip.php?article6560
Source : http://www.cgt.fr/Une-mobilisation-puissante-…
Source : http://www.cgt.fr/Une-mobilisation-puissante-…
Source : message reçu le 14 avril 18h


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Ensemble tout est possible

Solidaires

L'Union syndicale Solidaires a décidé d'appeler à la grève le 19 avril et à participer à toutes les actions et manifestations ce jour-là. Les mobilisations actuelles dans le rail, dans les universités, les hôpitaux, aux finances publiques montrent notre détermination à préserver les services publics et leur accès à toutes et tous. Les mobilisations sur la question des salaires et plus globalement sur le pouvoir d'achat des retraité.es nous rappellent la nécessité de partager les richesses.

Si chaque secteur a des revendications propres, nous avons besoin de renforcer et faire converger toutes les luttes afin de gagner.

C'est le moment d'entrer dans l'action, de convaincre les collègues, les proches : non la casse des services publics, la perte des droits collectifs, le gel des salaires ne sont pas une fatalité ! Oui les richesses existent pour améliorer les services publics, pour augmenter les salaires, pour lutter concrètement contre la misère.

Et tou.te.s ensemble nous sommes plus fort.es et nous pouvons faire plier ce gouvernement.

Le jeudi 19 avril est une étape pour construire un rapport de force en la faveur des salarié-es, des précaires, des cheminot-es, de tous ceux et toutes celles qui font vivre les services publics, qui en bénéficient.

Le recours croissant à la violence contre les manifestant.es et en particulier contre la jeunesse ne pourra pas contrer la détermination de ceux et celles qui sont entré-es en lutte. Dans ce cadre, nous condamnons l'attaque militaire à Notre-Dame-des-Landes qui doit immédiatement cesser ! Ce qui se passe à la ZAD est révélateur des méthodes de ce pouvoir : il fait croire que des négociations sont possibles et utilise la manière forte pour briser toute contestation. Ici il s'agit d'empêcher la construction d'alternatives au système capitaliste. Ailleurs il s'agit de briser par la violence la mobilisation étudiante.

L'Union syndicale Solidaires appuiera toutes les mobilisations des secteurs en lutte pour la défense des services publics, des statuts et des droits, pour l'augmentation des salaires et la défense de l'emploi et des droits des chômeur-euses. Nous travaillons à la préparation d'un premier mai le plus unitaire et puissant possible, comme une étape centrale de la convergence et d'ici là nous ne ménageons pas nos efforts pour réaliser l'indispensable convergence des luttes

Macron and Co vivent dans les nuages, nous allons les ramener sur terre !

Document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/Ensemble-tout-est-p…


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Vous avez dit privilèges ?

CGT Paris

Bernard Arnault ou l'infirmière de la Pitié-Salpêtrière ?
Françoise Bettencourt Meyers ou l'institutrice de l'école de la rue de Bruxelles ?
Serge Dassault ou le conducteur du RER C ?

Le gouvernement désigne les cheminots du doigt. Il stigmatise leurs « privilèges » et laisse penser que d'autres catégories de travailleurs ne peuvent accéder aux mêmes droits (la retraite, notamment) à cause d'eux. Il fait croire que l'endettement que subit la SNCF est lié à ce statut qui coûterait trop cher. C'est faux et c'est injuste : les cheminots subissent beaucoup de contraintes, ont des niveaux de rémunération faibles et ne sont pour rien dans le niveau d'endettement de la SNCF.

Les traiter de privilégiés quand, en 2017, Bernard Arnault a gagné 2 milliards d'euros par mois, en même temps qu'on lui baissait son impôt sur la fortune, cela relève de l'indécence.

En s'attaquant aux cheminots, le gouvernement prépare « l'ouverture au marché » et la privatisation de la SNCF. Pourtant, les expériences de privatisation en Europe n'ont pas donné les résultats que l'on nous promet pour la France : sans subventions publiques, le chemin de fer britannique aurait coulé et le prix du train payé par les usagers outre-Manche est très au-dessus de la moyenne européenne.

Cette attaque contre les transports publics préfigure une autre offensive, plus générale, contre tous les services publics : derrière la caricature du fonctionnaire payé à ne rien faire, il s'agit de remettre en question l'accès de tous à l'éducation et à la santé :

  • Les réformes de l'éducation voulues par le gouvernement préparent la privatisation de l'école et de l'université.
  • La démolition en cours de l'hôpital public vise à nous envoyer tous vers le privé.

Ces mesures procèdent d'une même inspiration libérale : celle qui a conduit aux ordonnances de casse du code du travail, celle qui stigmatise les chômeurs, celle qui ponctionne les pensions des retraités, celle qui veut la casse de notre système de retraite.

Le projet de Macron, c'est une France à deux vitesses, où les plus riches et les moins nombreux pourront payer l'éducation de leurs enfants, les soins ou les transports de qualité. C'est une France où tous les autres devront tout payer avec leur salaire, se contenter de soins et d'une éducation au rabais, quand ce ne sera pas de la charité.

Son modèle libéral est le contraire du modèle sur lequel s'est construite la France depuis 1945. C'est ce modèle français qu'il a entrepris de détruire pour qu'à l'avenir nous ressemblions au Etats-Unis ou à l'Angleterre.

Dans ces pays, le service public est réduit au minimum. Le salaire net, dépouillé des cotisations sociales, donne l'impression d'être élevé. Mais pour beaucoup, il ne permet pas de satisfaire les besoins essentiels, car il doit tout payer : l'école, l'université, le médecin et les médicaments.

Tous à la manifestation jeudi 19 avril - 14 h Montparnasse

Ce n'est pas dans ce monde que nous voulons vivre. Si nous voulons l'empêcher, nous devons le faire tous ensemble : avec les cheminots, avec les fonctionnaires, les lycéens, les étudiants, les retraités, les chômeurs et les salariés du secteur privé, avec ces millions de personnes que l'on veut dresser les unes contre les autres, en les traitant de privilégiées.

Document au format PDF:

Source : http://cgtparis.fr/spip.php?article3325
Source : http://cgtparis.fr/spip.php?article3329


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Appel de l'interfédérale éducation

FERC-CGT, FNEC-FP FO, FSU, SUD éducation, SUNDEP, Solidaires étudiant-e-s, Unef, UNL, SGL, FIDL, ASES, SLU

La journée du 10 avril est marquée par l'amplification de la mobilisation dans les universités, pour le retrait de la loi sur « l'Orientation et la Réussite des Etudiants ». Les AG rassemblant les étudiants et les personnels sont de plus en plus nombreuses, elles expriment leur détermination à mettre en échec la loi Vidal et les réformes gouvernementales qui ne visent qu'à trier les élèves selon des critères locaux, qu'à détruire les diplômes nationaux et les statuts des personnels : 1500 à Paris 3, 1500 à Rennes II, 1300 à Nantes, 1200 à Lyon 2, 900 à Strasbourg, plus de 600 à Lille… Les blocages et occupations se développent sur plusieurs sites.

Nos organisations condamnent fermement les violences policières. Avec l'intervention des CRS à Nanterre le 9 avril et les menaces sur Tolbiac, le gouvernement vient de franchir un cran supplémentaire dans la répression, et la remise en
cause des franchises universitaires, du droit de se réunir et de faire grève. Les universités doivent rester des espaces de débats démocratiques et de liberté. Après avoir été entendus par le substitut du procureur, trois étudiants de Nanterre sont sous le coup de poursuites judiciaires, nous exigeons leur levée.

Parallèlement aux assemblées générales, un nombre croissant de personnels, dans des départements et des instances d'UFR, refusent d'organiser le tri des élèves considérant que le seul critère de sélection, c'est le bac. Nos organisations soutiennent cette démarche et appellent à sa généralisation.

La réforme du lycée dont les projets sont en cours de finalisation par le ministère de l'éducation nationale est cohérente avec la loi ORE et la réforme du baccalauréat. Elle organise une baisse des heures d'enseignements et un tri social des lycéens en vue de la sélection à l'entrée dans le supérieur. De même, le projet de loi « pour la liberté de choisir son avenir professionnel » organise le démantèlement du lycée professionnel et du service d'orientation scolaire (psychologues de l'éducation, CIO, ONISEP et DRONISEP). Nos organisations demandent le retrait de ces projets.

Nos organisations apportent leur soutien total aux cheminots en grève, qui font bloc contre le projet de destruction de leur statut et d'ouverture à la concurrence. Leurs revendications sont les nôtres. En défendant leur statut, ils défendent le service public. C'est aussi le service public que défendent les étudiants et les personnels mobilisés pour le retrait de la loi ORE, Parcoursup et de la réforme du baccalauréat et du lycée. Nous appelons les personnels et les étudiants à soutenir la grève des cheminots en adoptant des motions et en organisant la solidarité financière.

Nos organisations appellent à soutenir et à participer à la mobilisation du 19 avril.
Nos organisations contribuent aux mobilisations en cours, appellent à multiplier les AG et amplifier la mobilisation.

Document au format PDF:

Source : http://www.sudeducation.org/Appel-de-l-interf…


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Face aux attaques de ce gouvernement,

une seule solution, public/privé : unité

CGT Éduc'action

Le gouvernement s'attaque à la SNCF ET à la Fonction publique

Après la casse du code du travail, parallèlement aux attaques contre les privé·es d'emploi et en préparant la destruction de notre système de retraites, le gouvernement s'attaque aux services publics et aux statuts des personnels qui assurent leurs missions.

C'est le cas, évidemment, à la SNCF avec l'ouverture à la concurrence, le sacrifice des « petites lignes » au bénéfice des seuls TGV et de sa transformation en société anonyme afin de permettre la privatisation.

C'est dans cette perspective que le gouvernement s'attaque au statut des cheminot·es.

Le gouvernement mène la même politique contre l'ensemble des services publics.

D'ores-et-déjà, dans le cadre de son plan CAP 2022, il prévoit d'abandonner certaines missions au bénéfice du privé. Quant aux fonctionnaires, le document gouvernemental « Refonder le contrat social avec les agents publics » annonce une casse du statut général de la Fonction publique à travers 4 chantiers :

  • Généraliser le recours aux contractuel-les en lieu et place des titulaires. C'est précariser l'ensemble des personnels, les non titulaires bien sûr mais aussi les titulaires comme cela s'est fait à France Télécom et à la poste et comme cela se ferait à la SNCF.
  • Généraliser le salaire « au mérite ». C'est permettre d'augmenter une minorité, selon le bon vouloir de la hiérarchie, au détriment de la progression de salaire d'une large majorité.
  • Supprimer les CHST et réduire les champs de compétences des commissions paritaires.
    C'est abandonner tout contrôle des représentant-es élu-es des personnels sur les mutations, les promotions, congés formation...et laisser les personnels face à l'arbitraire de l'administration.
  • Dans le cadre des 120 000 suppressions de postes annoncés, mettre en place des « plans collectifs de départ volontaires ». C'est profiter de l'usure des personnels face à la dégradation des conditions de travail et au gel des salaires pour « dégraisser »...et dégrader les services publics et les conditions de travail de celles et ceux qui restent.

Avec la remise en cause des conventions collectives du privé et des statuts des personnels des services publics, c'est bien une attaque massive contre tous les cadres collectifs qui protègent les salarié·es.

Le statut n'est pas un privilège, c'est le garant de l'égalité, salariale entre autres, entre les personnels mais aussi celui de leur indépendance vis-à-vis du pouvoir politique au service des usager·ères. C'est donc une conquête sociale, fruit des luttes collectives, pour l'ensemble de la population et pour les salarié·es qui en bénéficient. C'est enfin un facteur essentiel de réduction des inégalités sociales et territoriales.

Toutes et tous ensemble, généralisons la grève pour gagner.

La journée de mobilisation du 22 mars dans l'ensemble de la Fonction Publique et à la SNCF a été une réussite. Cela démontr e le dynamisme de la mobilisation, les luttes se développent dans de très nombreux secteurs (universités, énergie, EHPAD, grande distribution, sans-papiers, aérien...).

La CGT Éduc'action appelle les personnels à amplifier la mobilisation contre la politique destructrice de ce gouvernement, dans le cadre unitaire le plus large possible.

Dans l'Éducation nationale, les raisons de se mobiliser sont nombreuses : réforme du lycée, du baccalauréat, de la voie professionnelle, fermetures des écoles en milieu rural, sélection à l'université, salaires, suppressions de postes administratifs...

La CGT Éduc'action appelle à construire la grève dans notre secteur et à s'emparer de toutes les initiatives permettant de faire converger ces mobilisations.

Elle s'inscrit dans la date de grève interprofessionnelle du 19 avril et dans la réussite du 1er Mai.

Le 3 mai, la CGT Éduc'action appelle l'ensemble des personnels à faire grève, à se réunir en assemblés générales et à y mettre en débat la reconduction de la grève.

Document au format PDF:

Source : http://www.cgt-educaction94.org/spip.php?arti…
Source : https://93.cgteduccreteil.org/Fonctionnaires-…


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Beaucoup de raisons de faire grève le 19 avril 2018…

et après !

DIRECCTE : CGT, SUD, FSU, CNT

Le lundi 26 mars 2018, la rencontre des syndicats avec le directeur de cabinet de la ministre a confirmé, s'il en était besoin, l'ensemble de nos inquiétudes et renforcé l'urgence de faire aboutir nos revendications :

  • poursuite des baisses d'effectifs alors que les agents, tous services confondus croulent sous la charge
  • suppression des missions (avec l'argument que « on sent bien que les agents sont en surcharge, on ne veut pas dégrader les conditions de travail, on a donc décidé de supprimer les missions ») - sans précision sur la nature des missions supprimées (à l'exception de ce qui reste du SCRE [30 ETP transférés à Pôle Emploi], le contrat de génération et la gestion des contrats aidés). Pas de recrutement à la hauteur des départs à la retraite, il faut voir les redéploiements possibles après la revue des missions…
  • mépris total pour les contrôleurs/euses du travail, puisque le cabinet annonce : « une chose qu'on ne va pas faire, c'est promouvoir 990 personnes, c'est irresponsable pour la qualité du service public ». Et d'argumenter sur les constats du jury de l'EPIT qui pointent une baisse de niveau des candidats. « En 2024, il restera 320 CT, à ce moment-là, on augmentera les postes au concours interne ». Voilà la seule perspective pour les contrôleurs/euses.
  • pas de réponse sur la faiblesse des ratios de promotion et un plan de transformation d'emploi pour les agent/es de catégories C.

Le mépris et la méconnaissance de nos services que montrent les propos du directeur de cabinet seraient à eux seuls suffisants - n'a-t-il pas dit au sujet des agents qui n'en peuvent plus et les tentatives de suicides : « ne politisons pas les drames humains » ?

La mise en application des réformes déjà engagées se poursuivent : numéro unique pour le renseignement, centralisation des services (régions fusionnées), recours aux prestataires extérieurs de plus en plus importantes (SES et informatique notamment)…

Mais le gouvernement annonce encore d'autres réformes (Action publique 2022) qui vont aggraver les conditions de travail des fonctionnaires et remettent en cause notre statut. Les atteintes au statut et les orientations vers moins de service public sont dénoncées par tous les syndicats :

  • projets de suppression des CHSCT et de réduction des attributions des CAP
  • élargissement des recrutements précaires par contrat à la place du recrutement statutaire
  • rémunération individualisée intégrant une part encore plus forte au « mérite »
  • accompagnement vers le privé notamment dans le cadre de départs volontaires
  • systématisation de l'administration numérique au détriment de l'accueil du public et de l'égalité d'accès.

Pour nos services, deux projets comportent des risques importants de perte de missions :

  • la mission d'évaluation de la performance du système de prévention des risques professionnels confiée par Edouard Philippe à la députée Charlotte Lecocq qui a notamment pour objectif de « sécuriser le cadre juridique et d'assurer un appui aux entreprises ».
  • une mission sur l'évolution des missions de développement économique de l'Etat en région, a été demandée à l'inspection générale des finances, laissant présager suppressions de missions ou transferts de compétences des pôles 3E et d'insertion économique. Alors que la loi Nôtre, qui permet aux régions de demander une délégation en matière de compétences emploi, maintient nos services et leur devenir dans l'incertitude.

Et d'autres réformes qui nous concernent également, en tant que travailleurs/euses et usager/es des services publics :

  • remise en cause du service public de transport ferroviaire et de la desserte des territoires ruraux
  • sélection à l'entrée à l'université et mise à l'écart des étudiants les plus fragiles
  • réforme de la justice (privatisation, la fin de la gratuité, accès rendu plus difficiles aux plus modestes).
  • réforme de l'hôpital (regroupement d'hôpitaux là encore menaçant le service à la population dans les territoires ruraux, extension des soins sans hospitalisation….)

Des mouvements de grève s'étendent : cheminots (77 % de grévistes chez les conducteurs, 69 % chez les contrôleurs, 39 % chez les aiguilleurs, 40 % chez les agents d'escales et du matériel), Air France, éboueurs parisiens, étudiants, justice (magistrats, greffiers, avocats), santé (EHPAD, hôpital), salariés du commerce (Carrefour), agent/es spécialisées des écoles (ATSEM, appelés à reconduire la grève dès le 16 avril)…

C'est le moment de présenter la facture à la ministre pour nos revendications !

Le jeudi 19 avril 2018, nous appelons l'ensemble du personnel des DIRECCTE et du ministère du travail :

  • à se mettre en grève (un préavis a été déposé) et à se réunir pour discuter des actions et de la suite de notre mobilisation
  • à rejoindre les manifestations interprofessionnelles prévues ce jour, là où elles sont organisées
  • à multiplier les actions locales et régionales dans les services (visites dans les bureaux des DIRECCTE, RUD, chefs, pour porter nos revendications et les inviter à les présenter au cabinet de la ministre…).

Partout où les assemblées générales le permettent et les agent/es le décident, nos organisations appellent à favoriser la reconduction de la grève dès le lundi 23 avril 2018, en même temps que les cheminot/es.

Document au format PDF:

Source : http://cgt-tefp.fr/beaucoup-de-raisons-de-fai…


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Le 19 avril en grève, en manifestation,

amplifions et coordonnons les mobilisations sociales

Solidaires

L'Union syndicale Solidaires a décidé de se joindre à l'appel à grèves et manifestations le 19 avril. Les mobilisations actuelles se renforcent et s'étendent dans le rail, dans les universités, les hôpitaux, aux finances publiques, dans une partie croissante des services publics mais aussi dans le secteur privé en particulier sur la question des salaires et plus globalement sur le pouvoir d'achat avec la mobilisation des retraité.es.

Chaque secteur a des revendications propres. Nous savons que face à ce gouvernement c'est un mouvement de convergence concrète des luttes qui permettra de gagner. Pour cela il faut renforcer chacune de nos luttes. Ces convergences prennent aujourd'hui des formes diverses comme par exemple avec la manifestation parisienne du vendredi 13 avril qui partira avec les cheminot.es de l'université Paris 1 Tolbiac pour se rendre à la Gare d'Austerlitz en passant par l'hôpital de la Salpêtrière.

Le jeudi 19 avril est une étape dans la construction de mobilisation pour renforcer les luttes dans les entreprises, les administrations, les services et pour continuer de construire le rapport de force qui nous permettra de faire plier ce gouvernement. Le recours croissant à la violence contre les manifestant.es et en particulier contre la jeunesse ne pourra pas contrer la détermination de ceux et celles qui sont entré-es en lutte.

L'Union Solidaires appuiera toutes les mobilisations des secteurs en lutte pour la défense des services publics, des statuts et des droits, pour l'augmentation des salaires et la défense de l'emploi et des droits des chômeur-euses. Nous travaillons à la préparation d'un premier mai le plus unitaire et puissant possible, comme une étape centrale de la convergence.

Macron and Co vivent dans les nuages, nous allons les ramener sur terre !

Document au format PDF:

Source : http://www.solidaires.org/Le-19-avril-en-grev…


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Jeunesse, le 19 avril,

montrons à Macron notre pouvoir de mobilisation !

CGT services publics - jeunes

Une première journée de convergence des luttes

Ces dernières semaines, des initiatives ont été organisées avec des grèves et des manifestations dans plusieurs secteurs professionnels un peu partout.

Les retraité.e.s et les salarié.e.s des EHPAD étaient mobilisé.e.s dans l'unité le 15 mars dernier. Elles/ils étaient des milliers dans les rues. Les uns aspirent - à juste titre - à des niveaux de pension leur permettant de vivre dignement et les autres à travailler dans des conditions décentes.

Le 22 mars, les salarié.e.s de la fonction publique, des entreprises privées et publiques et les cheminot.e.s étaient en grève et en manifestation dans tout le pays.
Pour la CGT, toutes ces luttes - comme celles en construction - nécessitent une action interprofessionnelle et unitaire.

La CGT appelle les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la journée du 19 avril prochain, une première étape dans
le processus de convergence des luttes.

La jeunesse compte bien se faire entendre !

Alors que les jeunes sont frappés de plein fouet par le gouvernement qui mène une politique au service des riches, Macron décide une fois de plus de faire la sourde oreille face à la violence du Front national portée contre les étudiants qui, légitimement, se défendent contre la réforme de la sélection à l'université et pour le retrait de la loi orientation réussite des étudiants.

Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités face à l'omniprésence de l'extrême droite, la montée des expressions de haine, racistes, identitaires et xénophobes, en France et en Europe, qui se traduisent régulièrement par des actes violents.

Une première journée de convergence des luttes

Ces dernières semaines, des initiatives ont été organisées avec des grèves et des manifestations dans plusieurs secteurs professionnels un peu partout.

Les retraité.e.s et les salarié.e.s des EHPAD étaient mobilisé.e.s dans l'unité le 15 mars dernier. Elles/ils étaient des milliers dans les rues. Les uns aspirent - à juste titre - à des niveaux de pension leur permettant de vivre dignement et les autres à travailler dans des conditions décentes.

Le 22 mars, les salarié.e.s de la fonction publique, des entreprises privées et publiques et les cheminot.e.s étaient en grève et en manifestation dans tout le pays.
Pour la CGT, toutes ces luttes - comme celles en construction - nécessitent une action interprofessionnelle et unitaire.

La CGT appelle les salariés du privé et du public, la jeunesse et les retraités à participer massivement à la journée du 19 avril prochain, une première étape dans
le processus de convergence des luttes.

La jeunesse compte bien se faire entendre !

Alors que les jeunes sont frappés de plein fouet par le gouvernement qui mène une politique au service des riches, Macron décide une fois de plus de faire la sourde oreille face à la violence du Front national portée contre les étudiants qui, légitimement, se défendent contre la réforme de la sélection à l'université et pour le retrait de la loi orientation réussite des étudiants.

Le Gouvernement doit prendre ses responsabilités face à l'omniprésence de l'extrême droite, la montée des expressions de haine, racistes, identitaires et xénophobes, en France et en Europe, qui se traduisent régulièrement par des actes violents.

Document au format PDF:

Source : https://cgtservicespublics.fr/spip.php?articl…
Source : http://cgtbezons.over-blog.com/2018/04/jeunes…


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Le 19 avril, toutes et tous pour les salaires,

les droits sociaux et les services publics !

CGT spectacle

Dans nos entreprises publiques ou privées, nous constatons les effets des ordonnances : des réductions d'effectifs, parfois sous forme de licenciements, des dénonciations d'accords collectifs visant à baisser les salaires, des tentatives de baisser les droits syndicaux pour affaiblir les collectifs de travailleurs, des pressions sur les représentants du personnel.

Les négociations sur les salaires, rendues plus difficiles par les ordonnances Macron, voient les employeurs nous opposer des augmentations nulles ou ridicules, surtout au regard des besoins des salariés comme de la répartition des richesses.

Le projet de loi sur la formation professionnelle et l'assurance chômage prétend promouvoir « la liberté de choisir son avenir professionnel » . Et pourtant il marchandise l'accès à la formation, menace les organismes comme l'Afdas, patiemment construit et amélioré pour permettre l'accès à la formation de toutes et tous, particulièrement des artistes et techniciens intermittents du spectacle.

De plus il renforce les sanctions contre les chômeurs et contient les dispositions pour exiger de nouvelles économies sur le dos du régime des intermittents.

Sélection à l'université, mesures pour obliger les salariés à accepter des contrats encore plus courts, CSG : tout est fait pour renforcer la précarité depuis l'école jusqu'à la retraite!

Dans le même temps, les services publics sont attaqués: le ministère de la culture est menacé par un plan de démembrement jamais vu, avec des transferts et suppressions de missions, vers les collectivités locales déjà exsangues, ou vers les gros opérateurs privés qui se frottent les mains. Une loi anti-concentration est pourtant de plus en plus urgente pour empêcher la constitution de mastodontes dans la presse, l'audiovisuel, le cinéma et même le spectacle vivant (musique ou théâtre sont concernés).

Le plan Action Publique 2022 et ses déclinaisons doivent être mis en échec : ils visent à saccager les services publics, dans la culture comme partout !

Pour exiger les hausses de salaires, le respect de tous nos droits, dans nos métiers comme dans tous les secteurs, pour revendiquer un ministère garant de la diversité, de la création et de la régulation de l'action privée, débattons avec tous nos collègues!

La Cgt spectacle et ses syndicats appellent à la grève et déposent des préavis dans tous les établissements et entreprises qui y sont soumis, ce 19 avril, jour de grève de nos camarades cheminots!

Secrétariat de la Cgt Spectacle

cgtspectacle@fnsac-cgt.com

01.48.03.87.60

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