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France: croissance au point mort
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le petit mieux observé dans l’industrie est surtout lié à une amélioration de l’opinion des chefs d’entreprises sur leur activité passé
Le climat des affaires est resté stable en octobre dans l’Hexagone, selon l’Insee. La croissance s’annonce quasi nulle au deuxième semestre.
«La confiance revient en France », a assuré Manuel Valls hier matin sur BFMTV-RMC. Le Premier ministre n’avait sans doute pas encore regardé les enquêtes de conjoncture de l’Insee et de Markit. Aucune ne montre d’amélioration du moral des chefs d’entreprises en France. L’indicateur du climat des affaires de l'Insee est resté stable en octobre, « à un niveau inférieur à sa moyenne de longue période », a indiqué hier l’institut statistique. Dans le détail, le moral des chefs d’entreprises gagne un point dans l’industrie et les services, il est stable dans le commerce de détail et perd un point dans le bâtiment. « Ces enquêtes sont cohérentes avec notre scénario d’une croissance à peine positive au deuxième semestre», souligne Eric Dubois, directeur des études et synthèses économiques de l’Insee. L’institut statistique table sur une progression du PIB limitée à 0,1 % au troisième trimestre (dont le résultat sera connu le 14 novembre), comme au quatrième trimestre. Les freins à l’activité sont connus : « l’environnement international n’est pas très porteur, avec des inquiétudes sur la zone euro et certains pays émergents comme le Brésil et la Chine qui ralentissent, poursuit Eric Dubois. En France, les difficultés dans le bâtiment se poursuivent et devrait peser sur le PIB à hauteur de 0,4 point cette année ».
Le petit mieux observé dans l’industrie est surtout lié à une amélioration de l’opinion des chefs d’entreprises sur leur activité passé (+3 points). Les perspectives personnelles s’améliorent aussi (+6 points) mais il est difficile d’en tirer des conclusions puisque, dans le même temps, les carnets de commandes sont stables...
De leur côté, les indices PMI de l’institut Markit envoient un signal bien plus négatif. Selon eux, l’activité se contracte en France, alors que le secteur privé accélère dans la zone euro et notamment en Allemagne. Mais « la fiabilité de cet indice n’est plus ce qu’elle était », prévient Helène Baudchon, économiste chez BNP Paribas. A en croire les indices précédents de Markit, la France serait en récession depuis deux ans et demi...
Reste que « dans l’ensemble, ces enquêtes continuent de dépeindre une situation économique morose, qui résiste à la baisse mais sans élan pour se redresser », poursuit l’économiste. Après une croissance nulle au premier semestre, le deuxième semestre s’annonce du même tonneau.





