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Uruguay: "Je crois au socialisme autogestionnaire"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Lucia Topolansky est l’épouse du président José Mujica. Cette ancienne militante tupamaros, arrêtée et torturée dans les années de dictature, joue un rôle politique majeur sur la scène politique uruguayenne en tant que sénatrice. Lucia Topolansky décrit cette gauche au pouvoir depuis dix ans. Une gauche sociale et productiviste.
De notre envoyé spécial en Uruguay.-
Blazer à carreaux sur le dos et baskets aux pieds, elle entre en boitant au siège du Mouvement de participation populaire, parti de la coalition du Front large (Frente Amplio). Les actes de tortures qu’elle a subis dans les prisons de la dictature uruguayenne (1973-85) ont laissé des blessures indélébiles. Lucia Topolansky avait 23 ans quand elle a abandonné ses études d’architecture pour rejoindre le mouvement de guérilla urbaine du Mouvement de libération national-Tupamaros.
Âgée aujourd’hui de 70 ans, la sénatrice la mieux élue du pays lors de la dernière législature se représente lors des élections du dimanche 26 octobre. Son époux et compagnon de lutte est tête de liste pour la chambre haute. Il ne se représente pas comme président, comme le veut la constitution qui interdit deux mandats consécutifs. C’est au docteur Tabaré Vázquez, déjà président de 2005 à 2010, de porter les couleurs rouge, bleu et blanc de la coalition de gauche. Il ne fait aucun doute, pour celle qui se décrit comme « militante », que le Front large parviendra à gagner dès le premier tour. Les sondages la contredisent. Ils annoncent que Tabaré Vázquez affrontera le libéral Luis Lacalle Pou, du Parti national.
Lire l'interview: http://www.pressegauche.org/spip.php?article19482




