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Grève au centre hospitalier de Château-Chinon contre l’austérité
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le Journal du Centre, 1er novembre 2014 :
Le personnel du centre hospitalier commence une grève illimitée à partir de lundi. Il pointe du doigt les différentes mesures d’économie prévues par la direction.

« Productivité », « mesures d’économie », plus que des mots prononcés en conseil de surveillance ou dans les couloirs, une réalité pour le personnel du centre hospitalier de Château-Chinon. « Nous n’en pouvons plus », lance Martine Mathieu, déléguée CFDT. Locaux vétustes, manque de matériel et de personnel… « Il y a un taux d’absentéisme de 18 %. Il y a un gros mal-être. Et il y a forcément des conséquences sur les patients. Des infirmières sont parfois obligées de faire le ménage. Ce qui les oblige à faire des heures supplémentaires. »
Le personnel assure ainsi ne plus avoir le temps de s’occuper, « comme il le faudrait », des patients. Une « demande de productivité avant tout » venant heurter leurs « valeurs de soignants. » L’Agence régionale de santé de Bourgogne n’a, dans l’immédiat, pas souhaité s’exprimer sur la situation de l’établissement.
Cinq jours de RTT en moins
« Actuellement nous sommes dans les clous en terme d’effectif. Nous sommes même budgétairement en sureffectif, même si, sur le terrain, ce n’est jamais satisfaisant », soutient Julien Dupain, directeur de l’établissement. Il affiche un objectif clair : réduire le déficit du centre hospitalier. « L’établissement est au pied du mur. Il y a donc la nécessité de trouver des pistes pour absorber ce déficit économique. »
Parmi elles : la réduction du nombre de RTT, des projets d’externalisation de la blanchisserie, de la cuisine et la suppression des ambulances. « Il y aurait cinq jours de RTT en moins. Mais ces cinq jours étaient un bonus accordé au personnel. Le nombre actuel de RTT est en dehors des normes. Et supprimer ces jours permettrait d’atténuer le coût de l’absentéisme. » Une mesure « insupportable » pour le personnel.
Ambulances supprimées
La blanchisserie et la cuisine seraient, elles, externalisées en partie. « La cuisine date des années 80, elle n’était donc plus aux normes. Il fallait agir. » Plusieurs scénarios selon le directeur : la rénovation (500.000 €), la construction d’une nouvelle cuisine (1 million) ou la sous-traitance (200.000 €). « Rien n’est encore officiel mais le choix semble évident pour les finances de l’établissement. » Le choix de la sous-traitance s’appliquerait également à la blanchisserie.
Des décisions auxquelles s’oppose le personnel. « Pourquoi aller chercher ailleurs ce qu’on peut faire ici. Nous avons présenté des projets viables mais la direction choisit les solutions de facilité. Elle cherche l’économie immédiate. Comme pour le service d’ambulances », souligne Martine Mathieu.
Le transport VSL assis serait maintenu mais le VSL couché serait supprimé. « Nous sommes un désert médical. Le centre hospitalier est le seul endroit où aller. Mais si nous continuons comme ça, cela va devenir dramatique. Aujourd’hui, nous avons l’impression d’être à bord du Titanic. »




