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Des bons alimentaires pour des profs sans salaire depuis la rentrée
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
L’Union, 8 novembre 2014 :
Sans salaire depuis la rentrée des classes, les enseignants stagiaires de Seine-Saint-Denis en sont réduits à demander des bons alimentaires pour subsister.

Depuis la rentrée de septembre, des enseignants de Seine-Saint-Denis (ceux qui ont réussi le concours et qui commencent à enseigner) ainsi que des contractuels du premier degré n’ont reçu aucun salaire. A la mi-octobre, ils étaient 231. La situation s’améliore progressivement. Certains enseignants ont reçu un acompte de 1000 euros mais, selon nos confrères du Parisien, il en reste encore une trentaine qui n’ont toujours pas touché un seul euro des 1600 € mensuels dûs par leur employeur.
Ce mardi, 300 professeurs stagiaires ont manifesté à Livry-Gargan. Ils demandaient notamment à obtenir le versement des salaires « oubliés » par leur employeur, l’Education nationale. Dans la foulée, le mouvement s’est durci, et les professeurs stagiaires ont annoncé qu’ils boycottaient les cours jusqu’au 12 novembre, date d’un nouveau rassemblement devant le rectorat.
En attendant, et parce qu’on imagine à quel point il doit être compliqué de vivre depuis deux mois sans salaire, plusieurs enseignants stagiaires sont allés réclamer des bons alimentaires à la direction académique de Bobigny.
La Fédération de Syndicats Enseignants 93 appelle à une grève le jeudi 20 novembre pour protester contre les conditions d’enseignement en Seine-Saint-Denis, et pour réclamer des créations d’emplois « dans tous les métiers de l’Education nationale ». Les retards de paiement des salaires des enseignants s’expliqueraient en effet par la surcharge de travail de l’administration du personnel de l’académie, qui ne compte que 5 personnes pour gérer 1500 dossiers.
La Seine-Saint-Denis est un département particulièrement mal loti en matière d’éducation. Y trouver des professeurs en nombre suffisant est tellement difficile que, fin septembre, Pôle Emploi a lancé une campagne téléphonique pour recruter des professeurs remplaçants.




