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Emmanuel Macron défend ses réformes à Londres
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Les Echos) Le ministre de l’Economie rencontre ses homologues britanniques pour «contrecarrer les idées reçues» sur la France. Il juge que le système français d’assurance-chômage n’est «pas de nature à favoriser le retour à l’emploi».
Le gouvernement français met beaucoup d’énergie à défendre sa politique à l’étranger. Après Manuel Valls le mois dernier , c’est au tour d’Emmanuel Macron de vanter les réformes mises en œuvre par la France auprès des Britanniques. Le ministre de l’Economie a rencontré hier à Londres son homologue Vince Cable, ministre de l’Economie du gouvernement de David Cameron, ainsi que le travailliste Chuka Umunna, qui lui succédera si l’opposition remporte les élections en mai prochain. Il rencontre ce matin le ministre des Finances, George Osborne.
Emmanuel Macron est venu à Londres «pour lever les malentendus» et «contrecarrer les idées reçues», a-t-il expliqué aux journalistes français de la capitale britannique lundi soir. Les idées reçues ? Celles d’une «France qui ne se réforme pas, qui tourne le dos à la mondialisation», précise-t-il. «Quelque chose est en train de se passer en France», assure le ministre, et nos partenaires européens ne s’en rendent pas toujours compte.
Attaques contre le système d’indemnisation du chômage
Notamment en Grande-Bretagne. La presse anglo-saxonne, «leader d’opinion en Europe», véhicule selon lui l’image d’une France «archaïque». D’où l’intérêt de rencontrer également la presse britannique hier. Emmanuel Macron a défendu notamment la réforme des professions réglementées et la libéralisation du travail du dimanche . Il a réitéré ses attaques contre le système français d’indemnisation du chômage .
Le régime français est l’un de ceux qui indemnise «le plus longtemps et le plus généreusement» les chômeurs, a-t-il dit. Selon lui, «une sécurité aussi forte n’est pas de nature à favoriser le retour à l’emploi».
Rester dans l’UE
Emmanuel Macron a appelé le Royaume-Uni à rester au sein de l’Union européenne, alors que David Cameron a promis un référendum sur cette question en 2017 s’il est réélu l’an prochain. En quittant l’Europe, la Grande-Bretagne se marginaliserait, au point de «devenir Jersey ou Guernesey». Le rôle de place financière de Londres «disparaîtrait», selon lui, si la Grande-Bretagne quittait l’Europe.
Emmanuel Macron a répondu vertement aux attaques de Pierre Gattaz sur l’ISF , qualifiant les propos du président du Medef de «provocation». «On ne peut pas dire à chaque seconde de la journée tout ce qu’on pense», a lancé le ministre. «Le rôle de Gattaz, c’est de remplir sa part du pacte de responsabilité. Il ne l’a pas fait aujourd’hui.»




