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Grève à Solvay Besançon
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://communismeouvrier.wordpress.com/2014/12/09/journee-de-greve-a-solvay-besancon/
Ce mardi 9 décembre, les travailleurs du site de Solvay Besançon (ex-Rhodia) étaient en grève. Cela fait depuis le 1er décembre 2014 que les salariés de Solvay Besançon débrayent deux heures tous les jours, avec à chaque fois près de 100% de grévistes. Les travailleurs s’opposent à la vente du site. Cette vente signifierait en effet à terme la fin des garanties de la convention collective de la chimie et des accords d’entreprise pour les salariés de Besançon ainsi qu’une remise en cause des droits syndicaux.
Ce mardi, les éventuels acheteurs se sont déplacés sur Besançon pour présenter leur projet dont les travailleurs ne veulent pas. Le site était totalement en grève ce mardi, et des délégations CGT d’autres sites de Solvay et de la Rhodia sont venus de plusieurs départements (Haut-Rhin, Rhône, Jura, Drôme, Gard…) soutenir les camarades de Besançon. Aussi, avec le soutien aussi de l’UL de Besançon et de l’UD du Doubs, nous nous sommes retrouvés à une cinquantaine devant le siège de Solvay Besançon.
Avant la réunion de présentation par la RRH et les éventuels acheteurs, nous avons demandé de lire une déclaration. D’abord refusé par la direction, la RRH a finit par accepter uniquement deux camarades pour la lire… mais la porte étant ouverte, c’est tous ensemble que nous sommes montés, et la déclaration a été lue sous les applaudissements. Ensuite, aucun salarié n’est resté pour entendre le discours des éventuels acheteurs.
Nous sommes ensuite resté un moment devant le siège pour un apéro et un casse-croute solidaires, contents d’avoir montré la force de la solidarité ouvrière. On a pu montrer à la direction de Solvay, que si elle s’attaque à un seul site, les travailleurs des autres sites sont présents.
A Solvay Besançon, la lutte continue. Les travailleurs continueront à débrayer deux heures par jour jusqu’au Comité Central d’Entreprise du 16 décembre et décideront alors des suites à donner selon les réponses de la direction. Solvay a les moyens de conserver le site de Besançon et l’ensemble des emplois, et les travailleurs sont déterminés pour faire aboutir leurs revendications.




















