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Le nombre de chômeurs continue à augmenter
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Les Echos) Le nombre de chômeurs n’ayant pas du tout travaillé dans le mois a bondi de 27.400 en novembre, a annoncé Pôle emploi ce mercredi. C’est le troisième mois consécutif de forte hausse. Depuis janvier, on compte 181.300 chômeurs de plus, un total déjà supérieur à celui enregistré sur l’année 2012.
Pas de trêve des confiseurs pour le chômage. Ce mercredi, Pôle emploi a déposé un cadeau empoisonné au pied du sapin de l’Elysée en annonçant une nouvelle hausse, massive, du chômage en novembre. En catégorie A (le principal indicateur, qui regroupe les chômeurs n’ayant pas du tout travaillé dans le mois), le service public de l’emploi a dénombré 27.400 nouveaux inscrits le mois dernier (+ 0,8%). Leur total atteint 3.488.300 en métropole, nouveau record.
La hausse est plus marquée chez les plus de 50 ans (+1 %) que chez les jeunes (+0,5 %), « soulignant à nouveau l’effet positif des emplois d’avenir », commente le ministère du Travail. C’est pour lui une manière de justifier le choix, dans le budget 2015, de maintenir un niveau très élevé de contrats aidés (445.000 prévus, auxquels s’ajouteront 50.000 bénéficiaires annoncés du dispositif « garantie jeunes » ).
La barre des 5,5 millions est toute proche
Maigre consolation, la hausse globale est un peu moins marquée en incluant les chômeurs ayant en partie travaillé dans le mois (catégories A,B,C), avec 22.100 nouveaux inscrits. Leur total avoisine désormais les 5,2 millions en métropole. Outre-mer incluse, la barre des 5,5 millions est même toute proche et pourrait être franchie en décembre.
Ce très mauvais mois de novembre confirme que, même si le bilan définitif ne pourra être tiré que fin janvier lors de la publication des chiffres de décembre, 2014 sera une nouvelle anus horribilis sur le front de la lutte contre le chômage, qui reste encore et toujours l’attente prioritaire des Français. Sur les onze premiers mois, le nombre de chômeurs de catégorie A a déjà bondi de 181.000, quand l’Unedic en anticipait 150.000 sur l’année. Ce total dépasse même celui constaté sur l’ensemble de 2013 (+174.800).
Pas de baisse durable avant début 2016, au mieux
Et pour encore noircir le tableau, la tendance est inquiétante : 75.000 chômeurs de plus ont été recensés sur les seuls trois derniers mois, un rythme que la France n’avait plus connu depuis près de deux ans. C’est dire si un an après le délai que s’était lui-même fixé François Hollande, l’inversion de la courbe du chômage ne se dessine toujours pas. Même l’objectif que s’est assigné de son côté le ministre du Travail, François Rebsamen, de repasser sous la barre des 3 millions d’ici la fin du quinquennat apparaît d’ores et déjà quasi hors d’atteinte. Certes, la montée en puissance des baisses de charges du pacte de responsabilité à compter du 1er janvier prochain pourrait aider à redémarrer la machine économique. Mais aucun économiste n’imagine de baisse durable avant début 2016, au mieux.
Le ministère du Travail assure que « l’amélioration de la conjoncture en 2015 s’accompagnera de la poursuite d’une politique de lutte contre le chômage offensive ». Il met en avant la nouvelle convention tripartite signée la semaine dernière entre l’Etat, l’Unédic et Pôle Emploi , qui préconise notamment « une attention particulière portée au chômage de longue durée ». Ce dernier continue de fait de battre des records, avec désormais 2.226.000 personnes inscrites depuis plus d’un an à Pôle emploi (+0,2 % en novembre, +9,3 % sur un an), dont la moitié depuis même plus de deux ans. Dans cette optique, l’opérateur ambitionne de « doubler d’ici 2017 » le nombre de chômeurs bénéficiant d’un accompagnement intensif, qui passerait ainsi de 230.000 à 460.000. Mais cet objectif semble à la fois bien bas, au vu des besoins réels, et bien élevé, faute de moyens supplémentaires pour l’opérateur public dans un contexte de rigueur budgétaire.
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Communiqué du NPA. Sans surprise, il n'y aura pas de Père Noël pour les travailleurs et les chômeurs
Les chiffres du chômage connaissent une nouvelle hausse, 27 400 (+ 0,8 %) par rapport au mois précédent, c'est un nouveau funeste record. Sur un an, la hausse atteint 5,8 %, selon le ministère du travail.
Ces chiffres, ce sont une dégradation constante des conditions de vie et de travail pour l'immense majorité des salariés, le désespoir pour celles et ceux qui sont touchés de plein fouet, jetés à la rue sans perspective. C'est toute la société que la politique du patronat et du gouvernement tire en arrière.
La droite dénonce les prétendues erreurs du gouvernement alors que le Front national appelle à voter pour lui en 2015 pour redresser l'économie en dénonçant l'UMPS.
Les uns comme les autres se fichent du monde, les erreurs du PS sont les mêmes que celle de l'UMP, les mêmes que celle du Front national si jamais il arrivait aux affaires. L'erreur d'être au service des intérêts d'une minorité qui tient les rênes de l'économie et ne la dirige qu'en fonction de ses seuls intérêts et privilèges. L'erreur, c'est la logique du profit, de la course à la rentabilité financière, à la compétitivité.
La réponse, ce sont les luttes de celles et ceux qui se battent pour leur salaires. C'est la mobilisation contre la loi Macron, le riche banquier ministres des riches, qui voudrait imposer le travail du dimanche, remettre en cause le droit du travail. La réponse c'est l'interdiction des licenciements et le partage du travail entre toutes et tous sans perte de salaire. Mais ce cadeau-là, personne d'autre qu'eux-mêmes ne l'offrira aux salariéEs !
Montreuil, le 24 décembre 2014




