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Valls prévient : des années de "sacrifices" attendent les Français
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20141229.OBS8980/valls-previent-des-annees-de-sacrifices-attendent-les-francais.html
"Nous devons faire des efforts pour que la France soit plus forte, pour que ses entreprises soient plus compétitives et pour que son secteur public soit plus efficace", détaille le Premier ministre.
Le Premier Ministre Manuel Valls a averti lundi 29 décembre les Français que les sacrifices pour redresser le pays devront continuer pendant des années, dans une interview au journal espagnol "El Mundo" qui a fait du Premier ministre "l'homme de l'année".
"Je ne veux pas dire aux Français que d'ici deux à trois ans nous en aurons fini avec les sacrifices", déclare le Premier ministre né à Barcelone au journal conservateur qui le présente comme "l'Espagnol qui veut changer la France".
"Nous devons faire des efforts pendant des années pour que la France soit plus forte, pour que ses entreprises soient plus compétitives et pour que son secteur public soit plus efficace, avec moins de coûts et moins d'impôts", explique-t-il dans une interview longue de trois pages.
Manuel Valls dit espérer un retour de la croissance dans les prochains mois, et "qu'avec plus de croissance, il y aura bien sûr plus de travail et qu'on pourra augmenter les salaires".
"Mais l'effort pour parvenir à un Etat plus efficace, plus stratégique mais avec moins de coûts, devra continuer. Si d'ici deux ou trois ans nous avons plus de croissance et nous cessons nos efforts pour réduire la dépense publique, nous perdrons ce que nous aurons acquis."
2017 ? "Je ne peux pas parler de ça"
Le Premier ministre se dit convaincu que les Français ont compris la nécessité des réformes et que la majorité du Parti socialiste les approuve.
"Les Français en général sont en avance sur leurs dirigeants politiques, en ce qui concerne les réformes, les changements et leur disposition à l'effort", estime-t-il.
"La majorité des militants, des présidents de région, des maires, la grande majorité des représentants et des sénateurs socialistes approuvent cette politique. Depuis que je suis Premier ministre on dit 'cette loi ne passera pas'. Nous avons passé deux motions de confiance, tous les budgets et même la réforme des régions", souligne-t-il.
Quand "El Mundo" lui demande s'il se voit en candidat à la présidence de la République, il répond : "Non. De plus, comme Premier ministre, je ne peux pas parler de ça [...] Si les Français qui me font confiance parce que je travaille comme Premier ministre, voient dans 'El Mundo' que je parle d'une autre mission, ils me retireront leur confiance".




