Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Blague sexiste et raciste d’Ariel Weil (23/09)
- Budget, hausse des prix : le débat Éric Coquerel (LFI) – Chloé Ridel (PS) (22/09)
- Patricio Guzmán (1941-2026) et "La bataille du Chili" : un cinéma révolutionnaire (21/09)
- Mélenchon - Dérapage médiatique dans la drogue atlantiste (20/09)
- L’IA menace déjà le travail et les diplômes : vers une "génération perdue" ? (19/09)
- 1933 : comment les ÉLITES allemandes ont BASCULÉ vers HITLER (18/09)
- Le hold-up intellectuel et politique du Medef (18/09)
- La Meute : LFI et Jean-Luc Mélenchon au prisme du journalisme contemporain (18/09)
- L’armée américaine en surchauffe (18/09)
- Ludivine Bantigny - Ces moments où l’histoire oblige à souder les rangs (18/09)
- Culture et stratégie : Trotsky, Kautsky et la liberté en art (18/09)
- Avertissements ignorés : ce que révèle la nouvelle enquête sur le 7 octobre en Israël (17/09)
- La rentrée d’ANTEMANHA, poétesse et artiste franco-allemande au service de l’art poétique et de la paix (17/09)
- Dialogues – Quel État pour la révolution citoyenne ? Avec J.L. Mélenchon (16/09)
- Prix des carburants, mobilisations populaires, budget : Manuel Bompard, invité de TF1 ! (16/09)
- Comment sortir du capitalisme ? (14/09)
- Où vivent les plus pauvres ? (14/09)
- Solidarité avec la Palestine : France TV censure Adèle Haenel (12/09)
- La fabrique du mensonge et de la colère - Denis Robert (12/09)
- Les rebelles houthis du Yémen s’emparent de l’ensemble de la côte bordant la mer Rouge, dont le détroit stratégique de Bab el-Mandeb (12/09)
- Abel Quentin et son "appel citoyen à légitime défense" contre l’IA (11/09)
- Penser la dégradation du travail avec Harry Braverman (11/09)
- Lordon : Dollar détonateur ? (11/09)
- Matinale de France Info avec Clémence Guetté (11/09)
- Communiqué SNJ - CGT des journalistes de BFM (11/09)
Liens
EasyJet en grève, 26% des vols annulés en France
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Le trafic est conforme aux prévisions au deuxième jour de grève des hôtesses et stewards français.
Le trafic d’easyJet est «conforme aux prévisions» avec 68 vols annulés jeudi en France, soit 26%, au deuxième et dernier jour consécutif de la grève des hôtesses et stewards français, selon la compagnie aérienne à bas coûts britannique.
Le mouvement social a été déclenché par les deux syndicats de personnel navigant commercial (PNC) d’easyJet en France, le SNPNC-FO et l’Unac, pour protester contre l’instabilité des plannings et la baisse de leur participation annuelle.
Pour les mêmes raisons, ils avaient déjà appelé à la grève les 25 et 26 décembre, avant de reconduire leur mouvement pour les 31 décembre et 1er janvier.
Les discussions ont repris mardi avec la direction, qui a fait une «légère avancée» en acceptant d’organiser «une première réunion de négociation le 7 janvier», avait annoncé mercredi le SNPNC-FO (majoritaire). D’ici là, «aucun autre appel à la grève ne sera lancé», avait affirmé son délégué syndical Laurent Nicolas.
Presque trois avions sur dix restent cloués au sol jeudi, easyJet opérant 192 vols depuis et vers la France en ce jour de Nouvel An, sur les plus de 1 100 qu’elle assure sur l’ensemble de son réseau mondial.
Les annulations touchent principalement les aéroports de Lyon (22 vols annulés), de Roissy Charles-de-Gaulle (18 vols annulés) et de Nice (16). Le trafic est également impacté à Orly (8 vols annulés) et Toulouse (4).
Les grévistes s’insurgent contre une mauvaise gestion des plannings mensuels, certes édités à l’avance (le 17 du mois précédent) mais qui subissent selon les syndicats d’importantes modifications au cours du mois, parfois «du jour au lendemain».
Ils s’élèvent également contre la baisse de 25% de l’actionnariat d’entreprise (distribution d’actions pour les salariés), décidée par easyJet malgré un bénéfice opérationnel en hausse de près de 22%.
Le SNPNC-FO estime que le taux de participation des grévistes s’élève «au-delà de 80%», sans pouvoir le chiffrer précisément.




