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Lepaon remet son mandat en jeu
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Thierry Lepaon refuse toujours obstinément de démissionner. Le parlement de la CGT choisira qui il garde au sein du bureau confédéral le 13 janvier.
Le climat a été très tendu, ce mardi, lors de la première journée de réunion de la Commission exécutive de la CGT Les 56 membres de la centrale, qui se retrouvent encore mercredi matin, sont censés composer l’ordre du jour de la réunion, mardi prochain, du Comité confédéral de la centrale (CCN) qui est en quelque sorte son parlement. Cette réunion a été convoquée à la suite de la grave crise interne provoquée par les révélations successives sur des affaires financières impliquant le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon.
Encore un peu plus fragilisé par l’intervention de Louis Viannet , ancien numéro un de la CGT, qui l’a appelé lundi à céder la place, le syndicaliste ne paraît toujours pas mesurer que ses jours sont désormais comptés. C’est à cette aune qu’il faut décrypter l’annonce qu’il a faite ce mardi en fin d’après-midi à la commission exécutive selon laquelle tous les membres du bureau confédéral (9 personnes, dont lui, depuis le départ du trésorier) vont « remettre leur mandat à disposition du CCN » le 13 janvier Une annonce qui doit encore être confirmée par un vote, ce mercredi, de la Commission exécutive, qui semblait divisée sur le sujet ce mardi soir. Remettre son mandat, « cela ne veut pas dire qu’ils démissionnent », a bien précisé l’entourage de Thierry Lepaon.
Façonner une nouvelle équipe à sa main
Ce dernier refuse en effet toujours obstinément de démissionner. Il reste persuadé qu’il obtiendra le soutien d’une majorité au CCN pour se maintenir et façonner une nouvelle équipe à sa main. C’est pourtant un scénario très improbable, tant la coupe est désormais pleine pour de nombreux cégétistes. Et les révélations de la journée sur ce plan ne sont pas faites pour changer la donne en sa faveur.
Thierry Lepaon espérait que la commission exécutive laverait son honneur cette semaine. Il n’a pu être que déçu. Au programme figurait le bilan des travaux de la Commission financière de contrôle de la confédération, chargée de faire la lumière sur les coûteux travaux réalisés dans son logement de fonction et son bureau ainsi que sur les 100.000 euros dépensés par la CGT pour son transfert du comité régional de Normandie à la direction de la confédération.
La journée de mercredi s’annonce cruciale
Son compte rendu qui a souligné zones d’ombre et incohérences a mis à mal la stratégie de défense de Thierry Lepaon qui a toujours affirmé qu’il n’avait pas participé aux décisions concernant les différents travaux financés par la CGT . Il y a eu la confirmation du fait que la baisse de salaire dont a fait état le cégétiste, de 5.200 euros net à 4.000 euros net, n’est en réalité intervenue qu’en décembre 2014. Il y a eu aussi, selon un participant à la réunion, le témoignage de la société qui a réalisé les travaux de rénovation de l’appartement de fonction et du bureau, selon lequel c’est la compagne du secrétaire général qui « donnait les ordres ». Ce que conteste ce dernier qui n’a eu de cesse depuis le début des affaires financières, fin octobre, de nier toute responsabilité individuelle..
La journée de mercredi s’annonce cruciale. La question de la composition de la future l’équipe de direction que la Commission exécutive pourrait ou pas proposer au CCN reste entière. La présence ou non de Thierry Lepaon sur la liste sera déterminante




