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Routiers en grève !

lutte-de-classe

Brève publiée le 18 janvier 2015

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Voir : http://www.bfmtv.com/mediaplayer/video/les-routiers-en-greve-pour-les-salaires-et-les-conditions-de-travail-390787.html

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Les routiers en grève dès ce soir - Le 18/01/2015 à 11h04

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Le Parisien, 18 janvier 2015 :

Les routiers entament ce dimanche à partir de 22 heures une grève reconductible prévue au moins jusqu’à mardi. Leur objectif est de peser sur les négociations salariales avec le patronat. Ils demandent une hausse de 5% des salaires quand les employeurs proposent eux de 1% à 2% de revalorisation.

Le mouvement devrait être fortement suivie en Ile-de-France mais aussi en province. Les chauffeurs-routiers entendent bloquer des routes mais aussi des dépôts pétroliers, des centrales d’achats ou encore des sites industriels. Au total, une cinquantaine de barrages pourraient se mettre en place à l’appel de l’intersyndicale de chauffeurs routiers (CGT / FO / CFTC et CFE-CGC). Parmi les régions les plus mobilisées : le Nord, la Bretagne, la Normandie, l’Aquitaine, le Rhône-Alpes ou encore la Lorraine. Bordeaux, Nantes et Marseille devraient notamment être touchées.

Les zones de fret de Roissy paralysées. En Ile-de-France, plusieurs sites devraient être sérieusement paralysés : les zones de fret de Roissy (95), le port de Gennevilliers (92) ou encore le port de Bonneuil (94). Le péage de Saint-Arnoult-en-Yvelines, comme en décembre dernier, devrait être touché par ce mouvement.

En région parisienne, un premier point de rendez-vous est donné pour la CGT et la CFTC à 21h30 à la Porte de Montreuil, selon Pascal Goument (CFTC-GND). Le convoi rejoindra ensuite des militants de FO à la porte de Clignancourt, avant de se rendre au port de Gennevilliers, où est prévue le premier blocage.

Dans le Nord-Pas-de-Calais, les perturbations pourraient intervenir sur Boulogne-sur-Mer, Saint-Omer, Arras et Dunkerque. A Nantes, le périphérique pourrait être rapidement saturé. Les chauffeurs devraient mener des actions à partir de 6 heures. En province, les villes de Lyon, Bordeaux, devraient aussi être touchées vers 22h00, selon Jérôme Vérité, patron de la CGT Transports.

Dans de nombreux cas, les routiers mèneront leurs actions avec leurs voitures et non pas avec les camions de leur entreprise. Ils ont prévenu que seuls les poids-lourds seront stoppés par les grévistes alors que les automobilistes devraient pouvoir passer.

Dans le sud du pays, la circulation devrait être compliquée sur les autoroutes A 50, A7, A51 et A55. En outre, plusieurs opérations devraient avoir lieu lundi matin. Des manifestants devraient se retrouver dès 6 heures à Aix-en-Provence (gare routière), Martigues (rond-point de Lavera), Aubagne (rond-point de la Bourbonne), Marignane (rond-point d’Eurocopter sur la RD9), Fos-sur-Mer (rond-point de la Fossette sur la RN 568). Pendant plusieurs heures, la paralysie risque de gagner les autoroutes, en direction de Marseille. En outre, le trafic de cars devrait aussi être au ralenti.

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(Les Echos) VIDEO Dimanche soir commencera la grève des routiers. "L'objectif c'est pas de bloquer la population mais de toucher les employeurs", assurent les syndicats.

Opérations escargot, blocage de sites industriels ou de dépôts pétroliers : les routiers entament ce soir une grève reconductible pour réclamer des augmentations de salaires, un mouvement censé gêner le patronat sans peser sur les particuliers. "L'objectif c'est pas de bloquer la population mais de toucher les employeurs", prévient d'entrée de jeu Pascal Goument, de la CFTC-GND, alors qu'une cinquantaine d'actions sont prévues sur l'ensemble du territoire dans la nuit de dimanche à lundi.

En cas de blocages d'axes routiers, aux péages d'autoroute par exemple, seuls les poids-lourds seront stoppés par les grévistes, qui laisseront passer les véhicules légers. S'il y aura "forcément, à la marge, un peu de ralentissement", selon Jérôme Vérité, patron de la CGT Transports, la grève ne devrait pas paralyser la circulation. L'intersyndicale CGT, FO, CFTC et CFE-CGC donnera le coup d'envoi de ces opérations dès 22H00. Elles "dureront au moins jusqu'à mardi", date de la prochaine séance de négociation annuelle obligatoire (NAO) dans le transport routier de marchandises, où les syndicats espèrent obtenir des augmentations de salaires.

Une seconde réunion est programmée jeudi 22 janvier. Mais la grève pourrait chambouler le calendrier établi. En région parisienne, un premier point de rendez-vous est donné pour la CGT et la CFTC à 21h30 à la Porte de Montreuil, selon Pascal Goument. Le convoi rejoindra ensuite des militants de FO à la porte de Clignancourt, avant de se rendre au port de Gennevilliers, où est prévue le premier blocage.

"On verra ensuite comment on s'organise dans la nuit", a indiqué le syndicaliste, alors que des actions sur la plateforme aéroportuaire de Roissy et d'autres zones industrielles au nord de Paris sont également au programme. En province, les villes de Lyon, Bordeaux, Nantes ou Lille devraient être touchées vers 22h00, selon Jérôme Vérité. Des opérations escargot sont en outre prévues à Marseille ou Nantes. Plus généralement, le Nord, la Bretagne, la Normandie, l'Aquitaine, le Rhône-Alpes ou la Lorraine sont les régions les plus mobilisées, selon diverses sources syndicales.