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Les chauffeurs routiers en grève sur tout le territoire
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le Monde, 19 janvier 2015 :
Opérations escargot, blocage de sites industriels ou de dépôts pétroliers : les routiers ont entamé, dimanche 18 janvier, une grève reconductible pour réclamer des augmentations de salaires. L’intersyndicale CGT, FO, CFTC et CFE-CGC a donné le coup d’envoi du mouvement, dès 22 heures, d’une cinquantaine d’actions prévues dans la nuit sur l’ensemble du territoire.

A Gennevilliers (Hauts-de-Seine), des militants ont bloqué le rond-point principal du port, qui n’était pas paralysé. Des tracts ont été distribués, dans une ambiance bon enfant, aux rares automobilistes de passage.
En banlieue lyonnaise, une centaine de personnes bloquaient l’accès aux transporteurs du marché de gros de Corbas et comptaient rester sur place jusqu’à mardi. Une opération escargot était organisée dans les deux sens du périphérique de Caen, avant une opération de blocage de camions.
« AU MOINS JUSQU’À MARDI »
Le mouvement doit s’étendre, notamment à Marseille, Bordeaux, Brest, Metz ou Lille. Dans la cité phocéenne, d’importantes perturbations sont attendues. Vers 7 heures, plusieurs véhicules ralentissaient le trafic aux environs d’Aix-en-Provence, sur l’A51 en direction de Marseille.
A Bordeaux, les blocages de « plusieurs centres stratégiques économiques dans les secteurs de la grande distribution » sont prévus, selon Marc Rosa (CGT). L’A63 risque d’être affectée.
La plateforme aéroportuaire de Roissy et d’autres zones industrielles au nord de Paris sont également au programme. Le Nord, la Bretagne, la Normandie, l’Aquitaine, le Rhône-Alpes ou la Lorraine sont par ailleurs les régions les plus mobilisées, d’après les syndicalistes.
Ces actions « dureront au moins jusqu’à mardi », date de la prochaine séance de négociation annuelle obligatoire (NAO) dans le transport routier de marchandises, où les syndicats espèrent obtenir des augmentations de salaires.
L’objectif du mouvement est de gêner le patronat sans peser sur les particuliers, selon les syndicats. En cas de blocages d’axes routiers, aux péages d’autoroute par exemple, seuls les poids lourds seront stoppés par les grévistes, qui laisseront passer les véhicules légers, assurent-ils.
DES SALAIRES « GELÉS DEPUIS TROIS ANS »
Les syndicats réclament « une augmentation du pouvoir d’achat minimum de 100 euros » par mois, notamment en portant à 10 euros le taux horaire minimal pour les coefficients les plus bas à l’embauche. « Les salaires dans le monde du transport sont quasi gelés depuis trois ans. Or, pendant ce temps, le smic continue à augmenter », a expliqué au micro de France Bleu Marc Rosa, secrétaire général de la CGT Transports en Gironde.
Les syndicalistes pointent également les aides publiques octroyées aux entreprises pour justifier leur mouvement, comme le pacte de responsabilité et le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE), ou encore la baisse des prix du carburant.
La dernière opération des chauffeurs routiers relative à ces revendications salariales remonte à la fin de 2014, pendant les fêtes.




