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Les facteurs de Gourdon ont haussé le ton à Cahors
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La Dépêche, 14 février 2015 :
Fragilisés financièrement, les facteurs grévistes de Gourdon ne vacillent pas. Hier à Cahors, ils ont multiplié les actions.Leur grève prend une tournure historique.

Le climat social entre la direction régionale de La Poste et les facteurs grévistes de Gourdon est encore et toujours dans la tourmente. Aucune embellie, pas la moindre concession depuis quinze jours maintenant, malgré une nouvelle tentative de négociations qui a avorté hier à Cahors, dans les locaux de l’espace Bessières.
Les renforts consolidés réclamés, le paiement des heures supplémentaires et le retour à des conditions de travail acceptables pour acheminer le courrier chaque jour jusqu’à la dernière boîte aux lettres de chaque tournée n’ont pas été obtenus par les facteurs. Les quinze grévistes n’ont pas perdu la guerre ni le moral.
Ils sont heureux de trouver du soutien auprès de nombreux usagers, effarés d’apprendre que ces postiers assument des missions «totalement hors sujet» et pour lesquelles ils n’ont pas été formés. Exemple : «On nous oblige à relever les compteurs de gaz sans aucune formation, en nous demandant de noter les anomalies constatées comme les odeurs suspectes. Cela représente un réel danger», gronde une factrice.
L’inspection du travail et la préfecture alertées
Autre motif de colère : «Nous ne sommes pas considérés comme des personnes mais comme ce que La Poste appelle des positions de travail (PT). Nous subissons des pressions», signale une gréviste. Elle rappelle un épisode tragique : «Le suicide d’une collègue factrice en 2014 à Salviac». Rien ne va plus. «Nous devons aussi faire des démarchages pour le catalogue Temps L sans heures de travail supplémentaires ni la moindre prime», poursuit-elle.
Les usagers semblent subir les conséquences des dégradations sociales et organisationnelles : «Nous ne pouvons plus donner le courrier en mains propres à certaines personnes âgées ou handicapées, mais le laisser dans leurs boîtes aux lettres. Ces usagers devront payer s’ils veulent profiter de ce service», déplore un facteur. Hier, les syndicats (CGT-FAPT et Sud PTT) ont remis à l’inspection du travail de Cahors un courrier dans lequel ils font part de «suspicions d’embauche de personnel intérimaire» pour assurer les tournées à leur place. Ces mêmes facteurs ont été reçus par le directeur de cabinet du préfet. Ces grévistes très actifs ont d’autres recours et idées dans leurs sacs postaux.




