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Calais : la grève à Tioxide contre les licenciements se poursuit
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Nord Eclair, 17 février 2015 :
Ce lundi, les négociations entre la direction et les représentants du personnel ont tourné court. Le groupe Huntsman a reproché aux salariés des propos tenus dans la presse, à laquelle il leur a demandé de ne plus s’adresser. Le mouvement de grève se poursuit et risque de se durcir.

Les salariés de Tioxide ont poursuivi ce lundi leur mouvement de grève entamé jeudi. Au cours de la matinée, les responsables de l’intersyndicale (UNSA, CGT, CGC) ont mis la dernière main à un texte de revendications, remis par la suite au directeur du site, Éric Cassisa. Ils ont demandé notamment la possibilité de pouvoir contrôler la sortie des stocks, de ne plus subir ce qu’ils considèrent comme du harcèlement de la part d’une partie de l’encadrement ; le maintien de la totalité des installations dans de bonnes conditions de maintenance et de sécurité ; une prime de redémarrage de 150 € ; le paiement des jours de grève ; l’embauche de renforts pour le redémarrage de l’usine ; la mise en place de plans de formation rapide ; la mise à disposition d’éventuelles offres d’emploi internes au groupe. La satisfaction de ces demandes conditionnait la reprise du travail.
En début d’après-midi, une réunion organisée avec Éric Cassisa. Mais elle a tourné court, selon le secrétaire du comité d’entreprise Thierry Ségard : « Il nous a informés que désormais, c’est avec les plus hauts responsables du groupe Huntsman que nous devions traiter. D’après ce que nous avons compris, la famille Huntsman a été très choquée de ce qu’elle a lu dans la presse ce week-end. Il nous a été demandé de signer un papier dans lequel nous nous engageons à ne plus parler à la presse, et à respecter la famille Hunstman. Sans doute parce que celle-ci fait preuve à notre égard d’un respect profond… »
Les salariés ont « évidemment » refusé de rentrer dans ce jeu. « Cette fin de non-recevoir nous conduit à poursuivre le mouvement, et elle risque même de le durcir. Nous faisons appel à la solidarité des Calaisiens, car là, ça risque de durer », ajoute Thierry Ségard. Ce lundi, l’entrée du site n’a pas désempli, les salariés rassemblés recevant de nombreux témoignages de soutien. Comme la veille, une grande photo derrière la banderole « Je suis chômeur » a été organisée, les salariés étant cette fois-ci rejoints par des employés de sociétés sous-traitantes et par des retraités de Tioxide.
Ce lundi soir, une rencontre avait lieu entre les représentants de l’intersyndicale et le sous-préfet de Calais Denis Gaudin.




