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Mélenchon ne voterait pas la censure... opposant mais pas trop !
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
« Depuis quand un premier ministre entend mater une Assemblée nationale ? », a demandé Jean-Luc mélenchon sur France Info, mercredi 18 février, en réaction au recours par le gouvernement à l’article 49-3 pour faire passer le projet de loi Macron sur la croissance et l’activité. « On ne peut pas tout le temps violer la nature politique de la démocratie, ce n’est pas là-dessus qu’on a élu les députés » en 2012, a aussi déclaré le coprésident du Parti de gauche, pour qui « la loi Macron est une loi de droite » pour laquelle il n’y a « pas de majorité ».
« C’est un échec total pour Manuel Valls » qui sanctionne sa stratégie d’avoir « essayé de gouverner avec la droite du Parti socialiste », a analysé M. Mélenchon.
« Qu’est-ce qu’on va aller se fourrer avec la droite ? »
Interrogé sur l’annonce des députés communistes de voter en faveur de la motion de censure déposée par la droite, l’eurodéputé a commenté : « Le groupe fait bien comme il pense ; moi, je n’aurais pas fait ça. D’abord parce qu’il n’y a aucune chance que cette motion passe. Qu’est-ce qu’on va aller se fourrer avec la droite ? Il ne suffit pas d’être contre, il faut être pour, montrer qu’il existe une alternative, que le gouvernement est contesté par sa gauche, pas par sa droite. »
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PARIS, 17 fév 2015 (AFP) - Les dix députés du Front de gauche voteront la motion de censure du gouvernement déposée par l'opposition, "parce que c'est le seul moyen de nous opposer à la loi Macron" après le "coup de force" pour la faire passer, a annoncé mardi leur chef de file André Chassaigne.
"Le gouvernement nous prive de vote par le coup de force du 49-3 (...) Donc nous voterons la motion de censure, parce que c'est le seul moyen que l'on a pour nous opposer à la loi Macron et c'est dans la continuité de notre refus d'accorder la confiance à Manuel Valls", a-t-il déclaré à l'AFP.
"Il n'y a plus de majorité de gauche pour soutenir cette politique ultra-libérale portée par le gouvernement et déclinée dans le projet de loi Macron, et nous souhaitons un nouveau gouvernement appliquant une politique de gauche", a ajouté le député communiste du Puy-de-Dôme.
Pour le président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine (GDR), "il y a un vent qui s'est levé pendant les débats sur le projet de loi Macron, des convergences sont apparues, des digues ont sauté, des députés issus des rangs socialistes ou écologistes ont manifesté une opposition à la politique gouvernementale comme cela n'avait jamais été le cas".
A ses yeux, "la crise politique en France est alimentée par les orientations gouvernementales archaïques, en particulier par ce texte s'attaquant au droit du travail, privatisant des pans entiers de notre société, considérant que la solution est entre les mains du patronat, et par le vieil artifice du 49-3".
Comme on l'interrogeait sur le choix de voter une motion de censure déposée par la droite, M. Chassaigne a affirmé que son groupe, "pas en mesure" de déposer une motion avec 58 députés, seuil requis, "votera la censure sur sa propre analyse, mais absolument pas en soutien aux motifs qui seront développés par l'UMP".
Ce n'est pas la première fois que le PCF associe ses voix à une motion de censure déposée par la droite. Cela s'était déjà produit sous le gouvernement Rocard, en 1990 lors de la création de la CSG et en 1992 sur la réforme de la PAC.




