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Barrage de Sievens: interview de Ian Simpson (NPA)
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Membre du Nouveau parti anticapitaliste (NPA) de la Haute-Garonne, signataire de l'appel avec ATTAC, Ian Simpson s'explique sur la manifestation de samedi dernier…
24 heures après la manif des anti-Sivens, on a le sentiment que tout n'a pas été maîtrisé…
On peut effectivement dire ça. De notre côté, en déclarant la manifestation, notre volonté était de permettre que celle-ci puisse se dérouler dans de bonnes conditions, de manière sécurisée, afin d'éviter de revivre les événements de novembre, avec leur lot de blessés et d'interpellations.
On n'a pas vu non plus de drapeaux du NPA, ni ceux d'ATTAC, dans le cortège. Pourquoi, vous n'assumez pas ?
Pas du tout, nous assumons pleinement d'avoir appelé à manifester en soutien aux ZADs. Nous étions bien présents à Toulouse avec drapeaux, tracts et mégaphone pour faire entendre notre message. Nous regrettons d'ailleurs de n'avoir pas réussi à élargir la manifestation à un arc de forces plus important, car vu la gravité de la situation sur place, toutes les organisations progressistes auraient dû se retrouver dans la rue samedi.
La préfecture parle toujours de «casseurs» concernant certains des manifestants. Viennent-ils pour cela à Toulouse, ou ce sont les circonstances, la provocation réciproque avec les policiers, copieusement représentés (250), qui peut soudain tout faire basculer ?
Difficile à dire vu que nous ne sommes dans la tête ni des uns ni des autres. Casser des vitrines ne fait pas partie de nos méthodes et nous ne pensons pas que cela fasse avancer la lutte, bien au contraire. Ceci étant dit, nous ne mettons pas sur le même plan des dégâts matériels regrettables d'un côté, et de l'autre, la mort d'un homme et les blessés graves qui l'ont précédée, résultant des violences des forces de l'ordre. Ces événements, l'impunité jusqu'ici des responsables de la mort de Rémi Fraisse, la fuite en avant répressive qui a suivi, tout cela a vraisemblablement joué un rôle dans la situation aujourd'hui.
Pensez-vous qu'il y aura d'autres manifestations ?
Il n'y a pas d'autre manifestation programmée sur ce thème pour l'instant, mais la lutte contre les grands projets inutiles et imposés (GP2I) va évidemment continuer tant que ces projets continueront. On va prendre le temps de faire les bilans et de bien réfléchir à la suite la plus appropriée…




