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Baisse du taux de chômage officiel... mais hausse réelle !
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://www.liberation.fr/economie/2015/02/25/chomage-baisse-en-trompe-l-oeil-en-janvier_1209789
À CHAUD
Le chômage a baissé de 0,5%, mais seulement pour la catégorie A. Au total, le nombre de chômeurs a augmenté de 0,3% sur un mois, et de 6,2% sur un an, toutes catégories confondues.
Hausse d’un côté, baisse de l’autre : la dernière fournée des chiffres du chômage ne va pas manquer de faire polémique. En janvier 2015, le nombre de demandeurs d’emploi sans activité (catégorie A) a ainsi baissé, pour la première fois depuis des mois, de 19 100 inscrits par rapport à décembre 2014. Il s’établit désormais, en France métropolitaine, à 3 481 600, en baisse de 0,5% sur un mois. Problème : dans le même temps, le nombre de chômeurs ayant exercé une activité réduite (catégorie B et C) a progressé de 35 200, en hausse de 2,3%. Au final, toutes catégories confondues, c’est bien une hausse du nombre de chômeurs «tenus de faire des actes positifs de recherche d’emploi», comme les nomme Pôle Emploi, qui prédomine, avec une augmentation de 16 100 personnes, pour un total de 5 232 100 inscrits (5 530 600 avec les DOM). Un chiffre en hausse de 0,3% sur un mois, et de 6,2% sur un an.
Le gouvernement n’a évidemment communiqué que sur la catégorie A, en se félicitant d’une «évolution favorable [résultant] d’une baisse des entrées [à Pôle Emploi, ndlr] et d’une hausse des sorties vers l’emploi ou la formation». Modeste au vu notamment de l’ambiguïté des chiffres, le ministre du Travail, François Rebsamen, reconnaît qu'«il faut toutefois rester prudent et observer dans la durée les évolutions mensuelles». Et pour cause. Même en diminution en catégorie A, le nombre de chômeurs reste à un niveau exceptionnellement élevé en France. Et une baisse mensuelle, même si elle est évidemment bienvenue, ne signifie pas pour autant une tendance baissière sur le moyen ou long terme.
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Chômage : pourquoi la baisse sera éphémère
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(Les Echos) Le nombre de demandeurs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé durant le mois a reculé de 19.100 le mois dernier. Cette embellie imprévue a profité surtout aux jeunes. Le chômage des seniors et le chômage de longue durée ont, en revanche, continué de s’aggraver.
Enfin une bonne nouvelle sur le front du chômage. Alors que le nombre des demandeurs d’emploi avait atteint la barre symbolique des 3,5 millions, le mois janvier a été marqué par une nette décrue : 19.100 inscrits de moins en France métropolitaine, dans la catégorie A - celle des personnes qui déclarent ne pas avoir travaillé du tout durant le mois. Suite à cette baisse mensuelle de 0,5 %, il y avait fin janvier 3,48 millions de chômeurs. Pas de bug informatique, pas de radiations massives derrière cette éclaircie surprise alors que la croissance peine toujours à repartir dans l’Hexagone : ce sont principalement les reprises d’emplois déclarées et non déclarées ainsi que les entrées en stage qui font baisser les statistiques.
Rester prudent
« La baisse du nombre d’inscrits à Pôle emploi en catégorie A concerne plus particulièrement les jeunes (-7.600, soit -1,4 %), qui n’avaient pas connu une telle diminution depuis plus d’un an », s’est félicité dans un communiqué le ministre du Travail, François Rebsamen. « Il faut toutefois rester prudent et observer dans la durée les évolutions mensuelles, a-t-il tempéré ; la lutte contre le chômage ne faiblira pas et sera poursuivie avec détermination ».
Il est effectivement un peu tôt pour pavoiser. Sur un an, le nombre de demandeurs d’emploi de catégorie A en métropole a augmenté de 4,8 %. Depuis le début du quinquennat, il s’est accrû de 553.400 personnes. L’ascension de la courbe a été implacable, à l’exception de quelques mois de baisse erratique ces deux dernières années.
5,23 millions de chômeurs toutes catégories confondues
Le nombre de demandeurs d’emploi n’a pas diminué en janvier si l’on inclut ceux qui ont travaillé un peu (catégorie B) voire beaucoup (catégorie C). Il progresse au contraire de 16.100 personnes en un mois, soit 5,23 millions de chômeurs. La hausse sur un an est forte : elle s’élève à 6,2 %.
Ce sont les moins de 25 ans qui profitent le plus de ce regain d’emploi, comme l’a souligné François Rebsamen. Les plus de 50 ans sont les seuls à continuer à subir une dégradation du marché du travail, modeste en janvier (+6.000 demandeurs d’emploi, +0,1 %), mais violente sur un an (+9,6 %).
L’ancienneté au chômage s’allonge à 542 jours
Une autre tendance préoccupante se confirme : les chômeurs le restent de plus en plus longtemps. En janvier, leur « ancienneté » moyenne s’est encore accrue de deux bonnes semaines, à 542 jours, c’est-à-dire un an et demi, toutes catégories confondues. Seuls les chômeurs de moins d’un an ont profité de l’embellie de janvier. Les autres ont vu leur effectif croître de 15.200 personnes, soit une hausse de 0,7 % sur un mois. Sur un an, elle atteint 9,3 %. Pour avoir la chance de se faire employer, il faut avoir mariné le moins longtemps possible au chômage.
C’est pour contrecarrer ce risque d’exclusion durable du marché de l’emploi que l’Etat, les partenaires sociaux, les collectivités et les associations ont présenté le 9 février un plan de lutte contre le chômage de longue durée .




