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Frondeurs du PS : des bavards inoffensifs
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En utilisant l’article 49.3 le 19 février à l’Assemblée nationale, le gouvernement a fait le choix de passer en force pour faire adopter son projet de loi Macron. Cela a permis à Valls d’adopter à bon compte la posture autoritaire qu’il a choisie de cultiver, pour montrer à l’opinion qu’il serait, lui, un homme à poigne, contrairement à d’autres.
Mais Valls a aussi rendu service aux prétendus frondeurs du groupe socialiste puisque, avec la procédure choisie, les députés n’ont pas eu à se prononcer sur le texte, mais seulement sur la motion de censure déposée par l’UMP et l’UDI. Les frondeurs ne l’ont pas votée, pour ne pas favoriser la droite, ont-ils expliqué. Ils s’estimaient comblés par ce qu’il est convenu d’appeler le débat parlementaire : 200 heures, durant lesquelles ils avaient pu proposer amendement sur amendement à la loi Macron.
Cet épisode éclaire de quelle étoffe sont faits ces socialistes frondeurs, qui se contentent de discuter les projets du gouvernement sans chercher à s’y opposer vraiment, rentrant dans le rang dès qu’ils en ont la possibilité. Une conclusion s’impose aux travailleurs : ils n’ont rien à attendre d’une telle opposition parlementaire. Ils ne peuvent compter que sur leur mobilisation et leurs luttes pour changer la situation en leur faveur.




