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Rome: Les métallos dans la rue
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L’Humanité, 28 mars 2015 :
Plusieurs dizaines de milliers de personnes ont défilé samedi à Rome à l’appel du syndicat FIOM, pour protester contre les réformes du marché du travail du président du Conseil.

Les mots sont lourds de sens. Et c’est Maurizio Landini qui vient de les lâcher. Matteo Renzi, premier ministre issu du Parti démocrate, est « pire que Berlusconi », selon le secrétaire de la Fédération des employés et ouvriers de ma métallurgie (Fiom), trublion rouge du syndicalisme italien. Des dizaines de milliers de personnes ont participé à une manifestation samedi à Rome, contre le gouvernement. Un chiffre vague, ce syndicat affilié à la Confédération générale italienne du travail (CGIL), la première centrale du pays, ne donne plus de chiffres pour éviter les polémiques avec la préfecture… « Nous pensons avoir plus de soutien que le gouvernement », a fait savoir Maurizio Landini, qui prévient que « c’est le début d’un nouveau printemps », après la grève générale convoquée par la CGIL, le 12 décembre dernier.
Si la Fiom a décidé de lancer cette manifestation, c’est que les réformes de la coalition centre-gauche / centre-droit, ne passe pas dans une partie du monde du travail. Le « Jobs Act », réforme du marché du travail à la sauce anglosaxonne, promeut la flexibilité, et les dispositions adoptées ont mis fin à un aspect très protecteur du droit du travail italien : l’obligation pour un employeur de réintégrer un salarié injustement licencié.
Cette manifestation est, pour la Fiom, le lancement de sa « coalition sociale », rassemblement d’organisations sociales et politiques, qui vise à contredire l’hégémonie politique et culturelle des néolibéraux au gouvernement. Elle est une réussite alors que la Fiom est menacée d’isolement. Les fédérations des deux autres centrales (UIL et CISL) signent des accords dans les entreprises qui empêchent la Fiom de concourir aux élections des représentants du personnel. Au sein de la CGIL, la Fiom est aussi menacée d’isolement, la centrale étant tiraillée entre soutien au gouvernement et recherche d’opposition. La présence de Susanna Camusso, secrétaire de la CGIL, à la manifestation montre que la centrale n’a pas envie de se séparer du trublion rouge du syndicalisme italien.




