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    MétalTemple: le maire de Fumel demande l’intervention de l’armée

    lutte-de-classe

    Brève publiée le 5 avril 2015

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    Entre le blocage de l'usine et les incidents survenus dans la nuit de jeudi à vendredi, la maire a décidé de pousser un coup de gueule. Pour l'instant, rien ne prouve que les deux affaires soient liées.

    Dans la nuit de jeudi à vendredi, la ville de Fumel a été le siège de plusieurs incidents.Vers 21h30, la gendarmerie a été la cible d'un tir d'une arme de chasse. Et parallèlement, des explosions ont été entendues. Selon certains elles seraient le fruit d'un mélange d'acétylène et d'oxygène réalisé par les salariés de l'usine de MétalTemple donnant lieu depuis plusieurs jours à des bruits de détonations répétées auxquelles seraient habitués les habitants, mais pas les personnes de passage. La preuve, un certains nombre de clients d'un hôtel proche de l'usine auraient ainsi décidé de quitter les lieux.

    Une situation que le député-Maire UMP de Fumel, Jean-Louis Costes, ne supporte plus. Il a donc décidé de lancer un ultimatum. Il dénonce le barrage installé il y a trois semaines par les salariés de MétalTemple et qui asphyxierait selon lui la ville. Un plan de reprise de l'usine, permettant à 25 salariés sur les 123 de continuer leur activité, a beau avoir été acté la situation reste bloquée.
    Le député-maire met en avant des dégradations sur le site et va plus loin :

    "Vous avez un certain nombre d'individus, la CGT, le NPA, je pèse mes mots, des alcooliques et des voleurs, qui ont fait de l'usine une zone de non-droit (...). Je demande au Premier Ministre de faire intervenir l'armée".

    En cas de non-réponse des pouvoirs publics le député-maire menace d'appeler la population à se rebeller. Le repreneur, Francis Pozas, annonce qu'il se désistera si la barrage n'est pas rapidement levé.

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