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Les salariés de l’Afpa manifestent pour réclamer des moyens

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Brève publiée le 23 avril 2015

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Paris Normandie, 22 avril 2015 :

Entre 600 et 1.000 salariés de l’Afpa (sources policière et syndicales) ont manifesté mercredi à Paris pour demander au gouvernement de pérenniser le financement du premier organisme français de formation professionnelle.

En grève à l’appel d’une intersyndicale (CGT, CFDT, FO, SUD, CFE-CGC, CFTC), les manifestants sont partis à 14H00 de la gare Montparnasse, derrière la banderole «Des millions de chômeurs… Financer l’Afpa: un devoir d’Etat», a constaté un journaliste de l’AFP.

Une délégation a été reçue dans la foulée à Matignon par des représentants du Premier ministre et des ministères du Travail et des Finances, selon les syndicats.

Interrogé par l’AFP, le ministère du Travail a indiqué avoir «fait valoir que le projet de loi relatif au dialogue social et à l’emploi était de nature à les rassurer et que le ministère était attentif à leur situation».

Le projet de réforme, présenté mercredi en Conseil des ministres, comprend un article précisant le rôle de l’Afpa au sein du service public de l’emploi: l’organisme «participe à la formation des personnes les plus éloignées de l’emploi et contribue à leur insertion professionnelle».

C’est un «voeu pieu», jugeait toutefois François Duval (SUD) avant la rencontre: «Le texte est très flou et ne précise pas les moyens réservés à l’Afpa». Même tonalité du côté de Guy Boulanger (CGT), qui regrette que les missions de l’Afpa n’y soient «pas exprimées clairement», et du côté de Dominique Saint-Araille (FO), pour qui «rien n’est quantifié».

Pour Bruno Peraire, secrétaire général de la CFDT-FPA, «le nerf de la guerre, c’est l’activité: il nous manque entre 80 et 100 millions d’euros pour faire tourner nos plateaux de formation».

Interrogée par l’AFP, la direction de l’Afpa n’a pas su fournir de taux de grévistes.