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Béziers: Robert Ménard assume de ficher les élèves musulmans
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le maire apparenté FN a affirmé qu'il détenait un document fichant les enfants des écoles de sa ville en fonction de leur confession, au mépris total de la loi.
Sa prise de position a fait jaser jusqu'à tard dans la nuit sur les réseaux sociaux. Invité sur le plateau de Mots croisés sur France 2, Robert Ménard a affirmé détenir, à la mairie de Béziers, un document qui fiche les enfants des écoles de Béziers en fonction de leur confession. Et ce, au mépris total de la loi qui interdit cette pratique. Robert Ménard a tenté de se justifier : "Pardon de vous dire que la mairie a les noms, classe par classe, des enfants. Je sais que je n'ai pas le droit, mais on le fait." Et le maire apparenté FN d'enfoncer le clou : "Les prénoms disent les confessions. Dire l'inverse, c'est nier l'évidence."
Le fichage ? "Un thermomètre" (Ménard)
Invité de RMC-BFM TV ce matin, Robert Ménard persiste et signe : "Dans certaines écoles, il y a plus de 80 % d'enfants immigrés, presque 100 %. Là, vous n'intégrez personne." "Les deux tiers des élèves en maternelle et en primaire, dans le public, sont issus de l'immigration, c'est trop !" assure-t-il. Le maire de Béziers assume ce fichage. "Je fais le tour des écoles et je constate ce qu'il en est. Pour les aider. (...) On n'établit aucune liste, mais on essaie de savoir ce qu'il en est pour peser les conséquences."
D'après RTL, le parquet de Béziers aurait ouvert une enquête préliminaire pour "fichage illégal". La ministre de l'Éducation nationale, Najat Vallaud-Belkacem, a annonçé dans un communiqué "avoir demandé à la rectrice de Montpellier de saisir le procureur de la République pour protéger les élèves de cette commune". Dans ce communiqué publié en fin de matinée, la ministre "condamne très fermement" ce fichage qui "démontre que l'extrême droite au pouvoir n'a rien renié de son passé". Elle appelle à "mettre un terme immédiat à cette pratique qui attente à la République".




