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Congrès PS : la motion de Jean-Christophe Cambadélis vire en tête
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
A deux semaines du congrès de Poitiers (Vienne), c'était jour de vote pour les 131 000 militants socialistes «actifs», ce jeudi. En jeu : l'attitude du PSvis-à-vis de l'exécutif jusqu'à la fin du quinquennat Hollande. Résultats provisoires : Cambadélis en tête.
Au choix : quatre textes programmatiques pour déterminer la ligne du parti. Ce sont les fameuses motions, respectivement portées par Jean-Christophe Cambadélis, donc, (soutenu par legouvernement, Martine Aubryet l'aile droite du PS), Christian Paul (représentant les frondeurs et l'aile gauche), Karine Berger (qui dit proposer une «troisième voie») et Florence Augier (qui veut défendre «les militants de terrain»).
A l'ancienne, avec urnes et bulletins de vote, les militants avaient jusqu'à 22 heures pour faire entendre leur voix. Une heure plus tard, selon nos informations, sur 762 sections dépouillées, la motion A de Jean-Christophe Cambadelis caracolait en tête avec 59% des suffrages, devant la motion B de Christian Paul (30%). Une première tendance à prendre avec des pincettes, car on votait ce jeudi dans... quelque 3 200 sections socialistes. «Il est clair que la motion de Jean-Christophe Cambadélis dépasse 50% des voix», a reconnu, dans la foulée, l'une des figures de la motion B, Marie-Noëlle Liennemann, estimant que son camp pouvait espérer «dépasser les 30%».
En votant à la section des Français de l'étranger de Munich pour cause de déplacement en Allemagne, Manuel Valls, a redit espérer que «la motion A ait la majorité absolue», tout en assurant que ce score serait «une performance». Les résultats définitifs devraient être connus au plus tôt vendredi en fin d'après-midi. Le 28 mai, les militants devront départager les premiers signataires des deux motions arrivées en tête : le vainqueur sera le premier secrétaire.
Certains ont dénoncé des irrégularités
Sans attendre les résultats définitifs, certains ont dénoncé des irrégularités. Notamment du côté des DOM-TOM, un grand classique socialiste. A la Réunion, les bureaux sont à peine fermés que les observateurs de la motion B dépêchés sur place regrettent que plus de 700 adhérents n'aient pu voter ou encore l'existence de… deux listes d'émargement. A Orchies, c'est le coup de l'urne volante. «Le lieu de vote a changé au dernier moment, s'insurge un observateur. Quand notre représentant a enfin trouvé la bonne adresse, il y avait déjà eu 60 votants qui ont tous disparus!» A Talange, dans le bureau de vote du secrétaire d'Etat Todeschini, pas de bulletins de vote offrant les quatre choix mais...des feuilles blanches.
«C'est un grand parti, dans tous les départements, donc il y a parfois des résistances à la transparence», a pour sa parti glissé le chef de file de la motion B, Christian Paul. Une déclaration elliptique. Le député de la Nièvre n'a pas souhaité donner de précisions ou d'exemples.
En clair, l'organisation unanimement saluée des primaires en novembre 2011 est un vague souvenir. «C'est le paradoxe, soupire un dirigeant socialiste, on arrive à être clean en faisant voter 3 millions de Français et on y arrive pas avec 60 000 socialistes». Il est vrai que la Haute autorité qui, avec des moyens conséquents, avait assuré la réussite des primaires est aujourd'hui inutile pour un vote de congrès. Pour l'heure, aucun des camps ne semble vouloir revivre le cauchemar de Reims. En novembre 2008, Martine Aubry et Ségolène Royal s'étaient écharpées sur fond de tricheries pour la conquête du PS. «Tout se sait aujourd'hui, tricher serait suicidaire», prévient t-on à Solférino. Reste à savoir si, la publication des résultats n'envenimera pas la situation.




