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Désastre pour Izquierda Unida ?
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Desastre-pour-Izquierda-Unida_a9405.html
Izquierda Unida, coalition électorale organisée autour du Parti Communiste d'Espagne (PCE), à subit un lourd revers dans les élections régionales espagnoles (autonómicas) et se retrouve sans élu dans de nombreuses assemblée - article et traduction Nico Maury
Izquierda Unida, à l'issue des élections régionales, perd ses élus dans les communautés de Madrid (4.14% contre 9.61 % et 13 élus en 2011), Valence (4,26% contre 6.25 % et 4 élus en 2011), d'Extremadura (4,24% contre 5,57 % et 3 élus en 2011), de Murcia (4,81% contre 7.83 % et 1 élu en 2011).
IU conserve des élus dans les régions de l'Aragon (4,23% et 1 élu contre 6,16 % et 4 élus en 2011), des Asturies (11,93% et 5 élus contre 13.78 % en 2011), en Navarre (3,71% et 2 élus), Castille et Léon (4,15% et 1 élu contre 4.87 % en 2011).
A l'issue de ce cycle électoral, IU obtient 2,39% des voix (525.330 suffrages) et conserve 9 de ses 32 élus sortant. Un véritable désastre électoral.
Plus grande résistance dans les élections municipales
Les élections municipales auront été moins difficiles pour IU qui recueille 4,98% des voix et 2295 conseillers municipaux. IU perd malgré tout 1,38 points mais gagne 46 conseillers supplémentaires. Au final 1.110.662 électeurs auront soutenus IU (en recul de 326.399 suffrages par rapport à 2011), le double des résultats des élections régionales.
Sur Madrid IU se divise entre ceux (le PCE) qui souhaitent une alliance large de la gauche progressiste (Madrid Ahora) et ceux qui refuse toutes discussion avec Podemos. Résultat IU est éliminée du Conseil municipal de Madrid (1,75%, loin des 10,75% obtenus en 2011). De lourds conflits internes ont profondément divisé IU.
Les élections municipales montrent que IU progresse là ou elle permet la convergence des forces politiques progressistes. Cette stratégie renforçant ainsi la positon d'Alberto Garzón , partisan d'une convergence politique, avec Podemos.
En Andalousie IU conserve sa position de troisième force politique et est présente dans 69 conseils municipaux. IU parvient à conquérir 47 villes (contre 30 en 2011). IU reste faible dans les grandes villes d'Andalousie mais étend ses racines dans les petites villes de cette région.
En Catalogne, la coalition écolo-communiste ICV-EUiA progresse très fortement (notamment grâce à la prise de Barcelone). ICV-EUiA passe de 1,07% (national) à 1,64% (national) et gagne 366.008 suffrages (+123.987 électeurs).
Au final les listes d'IU-ICV-EUiA recueillent 1.476.670 suffrages (6,62%), et 2653 conseillers municipaux. (2011 : 7,47% soit 1.679.082 suffrages et 2649 conseillers municipaux).
IU conserve des élus dans les régions de l'Aragon (4,23% et 1 élu contre 6,16 % et 4 élus en 2011), des Asturies (11,93% et 5 élus contre 13.78 % en 2011), en Navarre (3,71% et 2 élus), Castille et Léon (4,15% et 1 élu contre 4.87 % en 2011).
A l'issue de ce cycle électoral, IU obtient 2,39% des voix (525.330 suffrages) et conserve 9 de ses 32 élus sortant. Un véritable désastre électoral.
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Les élections municipales auront été moins difficiles pour IU qui recueille 4,98% des voix et 2295 conseillers municipaux. IU perd malgré tout 1,38 points mais gagne 46 conseillers supplémentaires. Au final 1.110.662 électeurs auront soutenus IU (en recul de 326.399 suffrages par rapport à 2011), le double des résultats des élections régionales.
Sur Madrid IU se divise entre ceux (le PCE) qui souhaitent une alliance large de la gauche progressiste (Madrid Ahora) et ceux qui refuse toutes discussion avec Podemos. Résultat IU est éliminée du Conseil municipal de Madrid (1,75%, loin des 10,75% obtenus en 2011). De lourds conflits internes ont profondément divisé IU.
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Au final les listes d'IU-ICV-EUiA recueillent 1.476.670 suffrages (6,62%), et 2653 conseillers municipaux. (2011 : 7,47% soit 1.679.082 suffrages et 2649 conseillers municipaux).





