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Paris: hébergés, les migrants ont évacué la caserne qu’ils occupaient
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Commentaire: l'article comporte une information erronée ; c'est un militant du NPA qui a été blessé gravement à l'oeil, comme notre parti l'a indiqué très rapidement :
http://www.npa2009.org/communique/manipulation-policiere-et-mediatique
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(Le Parisien) Environ 100 migrants, accompagnés par le double de militants, avaient investi jeudi après-midi une caserne de pompiers désaffectée dans le Xe arrondissement de Paris. Dans la soirée, un accord a été trouvé dans la soirée avec les migrants pour 110 logements.
Les 150 à 200 personnes, dont une petite centaine de migrants, qui occupaient depuis la fin d'après-midi jeudi la caserne désaffectée Château-Landon, près de la gare de l'Est à Paris (Xe) ont quitté les lieux peu après 23 heures pour regagner des centres d'hébergement.
Après quelques heures de négociations, les migrants ont accepté la proposition des responsables de la mairie deParis de loger pour la nuit 110 personnes dans des quatre sites, un à Nanterre (Hauts-de-Seine) et trois dans le centre de Paris. Ils sont sortis du bâtiment vers 23 h10 pour gagner deux bus de police qui devaient ensuite les acheminer vers les centres d'hébergement.
Environ 100 migrants, accompagnés par environ 200 militants, avaient quitté jeudi le jardin associatif du «Bois Dormoy» dans le XVIIIe arrondissement de Paris pour se rendre dans le Xe à l'intérieur d'une caserne de pompiers désaffectée. Ce bâtiment est utilisé par l'Armée du Salut pour distribuer des repas.
«Ils sont fous, c'est sale, il y a même des rats», glissait un bénévole de l'Armée du Salut qui a assisté, médusé, avec une cinquantaine de sans-abri à l'envahissement du bâtiment. Certaines portes du bâtiment sont rouillées, des vitres brisées, des planchers pourris...
«L'idée est de s'installer ici en attendant des propositions» d'hébergement, expliquait Emmanuelle Becker, conseillère PCF de Paris, en affirmant que les migrants resteraient dans ces lieux «le temps qu'il faudra». Des forces de police s'étaient installées devant la caserne en début de soirée. Elles formaient un barrage devant la caserne.
En début de soirée, une centaine de personnes massées à l'extérieur pour afficher leur soutien avaient provoqué quelques échauffourées avec les forces de l'ordre. Certaines personnes ont tenté de pénétrer dans le bâtiment à l'aide d'échelles et les CRS ont lancé deux charges avec gaz lacrymogène, vers 21h30 et 22h00, pour les mettre hors de portée de l'édifice. Ils ont essuyé des projectiles lancés depuis la rue mais aussi depuis les fenêtres par des occupants, dont certains sont des «éléments violents» selon la préfecture de police. Un policier a été «sévèrement blessé à un oeil» par une pierre, a indiqué la préfecture de police.
Le trafic stoppé à gare de l'Est
En raison de la présence de personnes près des voix du métro Château-Landon (Xe), le trafic de la ligne 7 du métro a été interrompu durant plus d'une heure et demie. Une personne, dont on ne savait pas s'il s'agissait d'un migrant ou d'un militant, est montée sur le pont du métro Château-Landon. La personne est redescendue en début de soirée.
Le déplacement jusqu'à la caserne s'était opéré dans la plus grande confusion. Les soutiens aux migrants, issus de tendances politiques et associatives diverses, n'arrivaient pas à se mettre d'accord sur la destination, certains échangeant même des coups. «Des individus irresponsables» qui, «depuis plus d'une semaine, instrumentalisent cyniquement la situation dramatique dans laquelle se trouvent les migrants à des fins purement politiciennes», ont tancé le ministre de l'Intérieur et la maire de Paris dans un communiqué commun.
«Les pouvoirs publics ont renouvelé ce soir leur offre d'hébergement aux migrants présents dans ce square. A la demande de la Ville de Paris, la Préfecture de police a mis à disposition des bus permettant aux migrants de rejoindre ces hébergements», expliquaient Bernard Cazeneuve et Anne Hidalgo.
Ces «individus irresponsables se sont interposés et ont fait évacuer le bus dans lequel les migrants avaient pris place, pour leur faire gagner une caserne désaffectée et insalubre, présentant qui plus est des risques majeurs pour ses occupants», déploraient-ils. «La situation des migrants commande une attitude de responsabilité», ont insisté le maire et la ministre.




