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L’UD CGT 75 réagit à la déclaration intersyndicale pour le vivre ensemble
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
CGT, CFDT, CFTC, CFE-CGC, UNSA, FSU et Solidaires ont rendu publique le 2 juin un très long texte qui pourrait nourrir de nombreux débats sur la lutte contre les discriminations bien qu'il brasse plus de généralités que de propositions précises. Mais c'est surtout par ses silences qu'il pose question, "oubliant" de pointer les responsabilités politiques de ceux qui gèrent loyalement le capitalisme au profit des patrons. Nous publions ici une contribution de l'UD de Paris qui évoque cet aspect. Le texte complet de l'intersyndicale est ici : http://www.cgt.fr/Vivre-ensemble-travailler-ensemble.html
Adresse de la CE de l’UD de Paris
au Bureau Confédéral et aux organisations du CCN
La Commission exécutive de l'UD de PARIS réunie les 11 et 12 juin 2015 a pris connaissance du texte « Après le 11 janvier, vivre ensemble, travailler ensemble ».
Notre UD, à l'issue des attentats, s'était exprimée le 15 janvier 2015 : « Pour l’Union Départementale CGT de Paris, l’unité et le désir de vivre ensemble dans une société plus fraternelle ne se transformera pas en une union sacrée qui tenterait de faire oublier par la misère sociale le produit des politiques économiques menées ces dernières décennies et qui constituent un terreau propice à l’émergence de ces actes criminels. Rien ne saura entraver l’action de l’UD CGT de Paris contre les politiques d’austérité du gouvernement ! La ligne de conduite de la CE de l’UD CGT de Paris est bien le renforcement de la solidarité au sein du monde du travail, son unité dans la lutte contre les discriminations, le racisme, l’antisémitisme, l’islamophobie, les plans d’austérité en France et dans le monde et l’action de l’impérialisme français. »
La Commission exécutive de l'UD CGT de Paris ne saurait se reconnaître dans ce texte qui ne parle ni d’austérité, ni du pacte de responsabilité, ni des projets de loi Macron, Rebsamen ou sur le renseignement, ni des réformes territoriale et du collège, ni de protection sociale. L'ensemble de ces attaques contre le monde du travail exige, après la journée de grève et de manifestation du 9 avril 2015, une position combative de la CGT. Le « vivre ensemble » ne saurait conditionner l'abandon de nos revendications. le 12 juin 2015




