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Grèce: Schäuble anticipe une possible démission
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Le ministre allemand des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, a laissé entendre samedi qu'il n'écartait pas l'éventualité d'une démission si la suite des négociations avec Athènes ne prenait pas la tournure qu'il entend, dans un entretien à l'hebdomadaire Der Spiegel.
Interrogé par le magazine sur les divergences apparues "ces dernière semaines" sur le dossier grec entre lui et la chancelière Angela Merkel, tenante d'une ligne moins dure face à Athènes, le grand argentier allemand a reconnu "des différences d'opinion".
"Cela fait partie de la démocratie", a poursuivi M. Schäuble, réputé pour sa dureté face au gouvernement de gauche radicale d'Alexis Tsipras.
"Et puis on lutte ensemble pour trouver des solutions. Chacun a son rôle à jouer. Angela Merkel est chancelière, je suis ministre des Finances", poursuit-il. "Les politiques tirent leurs responsabilités de leurs fonctions. Personnes ne peut les contraindre. Si quelqu'un essayait, je pourrais aller chez le président (allemand Joachim Gauck) et lui demander mon renvoi".
"Vous y pensez?", questionne Der Spiegel. "Non, pourquoi dites-vous cela?", réplique le ministre, qui assure que "Mme Merkel et (lui) ont une constante : nous savons que nous pouvons compter l'un sur l'autre".
Angela Merkel a jusqu'ici pu compter sur le poids et le crédit politiques de M. Schäuble auprès de sa majorité pour faire accepter les plans d'aide à Athènes par le Bundestag, où la grogne est montée au sein des conservateurs de Mme Merkel. Vendredi, la chambre basse du Parlement allemand a ainsi donné son feu vert au lancement des négociations pour un troisième plan d'aide. Mais, chez les conservateurs (CDU/CSU), 65 députés ont fait défection (60 non et cinq abstentions).
M. Schäuble, dont l'idée d'un "Grexit temporaire" lancée lors des négociations le week-end dernier avec Athènes avaient fait grincer des dents, a parlé devant le Bundestag de ce troisième plan comme d'une "dernière chance" qui ne marchera que si "les Grecs mobilisent toutes leurs forces". Il a été chaudement applaudi par le camp conservateur.
Wolfgang Schäuble, qui s'est décrit comme "impitoyable" dans sa gestion des deniers publics allemands, jouit d'une grande popularité auprès de ses compatriotes : début juillet, un sondage le créditait de 72% de satisfaits.




