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Ukraine: 3 partis se référant au communisme interdits de se présenter
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Brève, ML, pour Solidarité internationale PCF, 3 août 2015
Le gouvernement ukrainien vient de franchir un nouveau pas dans son affirmation dictatoriale. Le ministre de la justice, Pavel Petrenko, a décidé d’interdire l’inscription pour les prochaines élections municipales d’octobre de candidatures émanant du Parti communiste d’Ukraine (PCdU) et de deux petites formations se réclamant du communisme.
Les motifs invoqués sont le non-respect de la loi inique interdisant la diffusion de « symboles totalitaires » et la procédure d’interdiction en suspens du PCdU (voir, entre autres, notre article d’avril 2015 en lien).
La direction du PCdU a affirmé son intention de contester la légalité de cette décision, puisque le Parti n’est pas (encore) interdit. Il compte présenter des candidats de toute façon.
La surenchère répressive et anticommuniste du régime en place à Kiev, issu d’un coup d’Etat, ouvert aux néofascistes, toujours plus discrédité dans la population, s’explique vraisemblablement par deux raisons.
1°. Son incurie dépasse encore celle de de ses prédécesseurs, comme sa dépendance aux oligarques pillards. La situation économique et sociale s’est encore considérablement dégradée. La misère engendre la colère. Les chiffres officiels donnent un revenu moyen de 130 euros et une pension de retraite moyenne de 36 euros par mois ! Les prix des biens de première nécessité, alimentation, électricité, eau, ont explosé depuis un an, multipliés par 6 pour le gaz, par 3 pour les fruits, par 2,7 pour le pain et les pâtes, par 2,6 pour l’eau, par 2,3 pour l’électricité etc.
Le régime redoute de toute évidence la dénonciation conséquente, par le PCdU, des causes de ces réalités, l’affirmation d’un début d’alternative politique et sociale, sur la base de la mobilisation des richesses du pays.
2°. Le vote communiste pourrait également être le moyen d’exprimer une condamnation de la poursuite de la guerre civile, enclenchée par le régime, à force de propagande xénophobe et néofasciste, contre les populations de l’est du pays, en grande partie pour le compte des puissances impérialistes occidentales. L’état du rapport de force local et international ne laisse voir qu’un enlisement. Le PCdU a toujours mis en avant une résolution diplomatique du conflit, une conception fédérale du pays. C’est inacceptable pour le régime de Porochenko et ses commanditaires impérialistes.
Communistes français, nous adressons à nouveau notre solidarité aux communistes ukrainiens. Nous appelons à la dénonciation la plus forte de la dictature ukrainienne. Le gouvernement français est directement en cause dans son soutien à ce régime. Notre site continuera à relayer les demandes aux autorités françaises de dénonciation des mesures antidémocratiques prises à Kiev, d’interruption de toute livraison d’armes et de tout soutien logistique et économique à ce régime, de retrait définitif de la France du processus d’accord économique entre l’UE et l’Ukraine.




