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La police tchèque marque d’un numéro les bras de réfugiés et suscite l’émoi
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Plus de 200 réfugiés Syriens ont été interpellés à leur descente de trains en provenance de la Hongrie et de l'Autriche et marqués avec un numéro d'immatriculation.
L'image est pour le moins frappante. Sur une photo publiée par le site du journal tchèque "Zpravy", on voit une policière inscrire un numéro sur le bras d'un enfant réfugié qui attend dans la gare de Breclav, en Moravie du Sud, dans le sud de la République tchèque. A côté de lui, un autre enfant est marqué d'un 77 sur le dos de la main. Tous deux font partie d'un groupe de 200 réfugiés arrêtés par la police à bord d'un train en provenance de Budapest pour Vienne.
Le cliché suscite l'indignation de nombreux internautes sur les réseaux sociaux, et des associations, comme ici Human Rights Watch.
Certains n'hésitent pas à faire des comparaisons avec l'Allemagne nazie.
Le "Journal du dimanche" écrit : "Après avoir fait descendre les personnes interpellées des wagons, décision a été prise de les 'marquer' : les policiers, munis de feutres marqueurs, ont en effet inscrit des numéros d'immatriculation sur les avant-bras des migrants. Ces derniers ne parlant pas anglais, les policiers ont adopté cette technique pour les identifier."
Dans un autre article, le "Huffington Post" indique que certains de ces migrants ont été menottés et emmenés en centre de rétention.
La République tchèque est un pays de transit vers l'Europe de l'Ouest. Dans la nuit de lundi à mardi, la police tchèque a interpellé 214 migrants dans le sud-est du pays, Syriens pour la plupart, dans des trains en provenance de la Hongrie et de l'Autriche.
L'Obs




