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Selon l’ONU, le conflit dans l’est de l’Ukraine a fait près de huit mille morts
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Le Monde) Le bilan de la guerre en Ukraine ne cesse de s’alourdir. Selon les derniers chiffres, publiés mardi 8 septembre par les Nations unies, près de huit mille personnes ont été tuées depuis le début du conflit dans l’est du pays, en avril 2014, entre arméeukrainienne et séparatistes prorusses.
Au total, 7 962 personnes ont été tuées et 17 811 personnes ont été blessées, a annoncé dans son rapport trimestriel le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. En raison des récents bombardements sur la ligne de front, le nombre des civils tués a augmenté ces trois derniers mois, souligne le rapport.
Malgré l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu dans l’est de l’Ukraine obtenu en février en vertu des accords de Minsk II, les observateurs de l’Organisation des Nations unies (ONU) dénoncent une démilitarisation partielle de la ligne de front, notamment en ce qui concerne les armes lourdes. Selon le rapport, la poursuite des violences est en grande partie alimentée par « l’afflux continu de combattants étrangers et d’armes sophistiquées et de munitions [en provenance] de laRussie ».
Face à ce constat, Kiev a donné mardi son feu vert à des enquêtes de la Cour pénale internationale (CPI) sur les crimes de guerre commis depuis février 2014 sur son territoire, notamment dans sa partie orientale. « L’Ukraine accepte la juridiction de la Cour dans le but d’identifier, de poursuivre et de juger ceux qui ont perpétré des actes [relevant de sa compétence] ou qui s’en sont rendus complices sur le territoire de l’Ukraine depuis le 20 février 2014 », a écrit dans une lettre Pavlo Klimkine, le ministre des affaires étrangères de l’Ukraine.
Une situation sanitaire catastrophique
Mais ce ne sont pas les seuls faits reprochés à Moscou. Le Haut-Commissariat dénonce aussi le fait que la Russie « a continué à envoyer des convois de camions peints en blanc sans le plein consentement ni l’inspection de l’Ukraine et sans que leur destination exacte et leur contenu puissent être vérifiés ».
Du côté des organisations humanitaires, leur accès aux régions de Donetsk et de Louhansk est devenu plus compliqué depuis juin, à la suite de la décision des autorités séparatistes d’introduire un processus d’enregistrement. La populationqui vit près de la zone de front a en conséquence vu sa situation se détériorer, y compris pour l’accès à l’eau et à la nourriture. Trois millions de personnes vivent dans les zones contrôlées par les séparatistes prorusses.
Le rapport évoque des cas d’enlèvements, d’exécutions, de tortures, de mauvais traitements, de violences sexuelles, de travail forcé, d’extorsion dans les territoires contrôlés par les séparatistes. Les autorités de Kiev sont aussi responsables de détentions arbitraires.
Enfin, l’ONU dénonce les violations des droits de l’homme perpétrées en Crimée – péninsule ukrainienne que Moscou a annexée en mars 2014 – par les autorités russes, visant à empêcher les opposants de s’exprimer, notamment les organisations de la minorité tatare.




