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Le président de l’UDI veut "demander aux réfugiés des travaux d’intérêt général"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Jean-Christophe Lagarde est favorable à un accueil "massif" des réfugiés venus d'Irak et de Syrie. Mais pour cela, il fixe des conditions: le patron de l'UDI propose d'arrêter l'immigration familiale et que les réfugiés fassent des travaux d'intérêt général.
Un accueil, oui, mais pas sans condition. Sur i-Télé, Jean-Christophe Lagarde estime qu'il est du devoir de la France d'accueillir ce qu'il appelle des "réfugiés de guerre", expression semblable à celle utilisée par Nicolas Sarkozy. Mais, de son côté, il souhaite un accueil "massif", a-t-il affirmé.
"Les réfugiés de guerre, ces Syriens et ces Irakiens qui ne viennent pas pour profiter de notre système social mais pour sauver leur peau", a lâché le député-maire de Drancy. "Je ne supporte plus ces gens qui disent qu'il faut fermer la porte. Est-ce qu'il fallait fermer la porte aux juifs allemands entre 1933 et 1939? Il fallait les laisser dans les camps?"
Résultat, il estime que la France peut aller plus loin: "je demande au président de la République de ne pas pinailler à 24.000 migrants et d'accueillir massivement ceux qui en ont besoin". Il chiffre la capacité d'accueil de la France autour de 100.000 personnes.
Pour cela, il pose des conditions: "On peut interrompre le regroupement familial et l'immigration familiale". "Je préfère qu'on accueille 100.000 personnes menacées de mort", martèle l'élu de centre-droit. Par ailleurs, il souhaite aussi une contrepartie à l'accueil. "Les réfugiés touchent une allocation de 360 euros, en contrepartie dans les communes ils doivent faire un travail d'intérêt général et apprendre le Français", suggère le président de l'UDI.
Face à l'afflux massif de réfugiés en Europe, le chef de l'Etat a annoncé lundi dans le cadre de sa conférence de presse semestrielle à l'Elysée que la France était prête à accueillir 24.000 personnes en deux ans. Par ailleurs, François Hollande a plaidé pour un mécanisme de quotas entre les pays européens, sous peine d'échec de l'espace Schengen de libre circulation en Europe.




