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Assange accuse Hollande d’un «coup de poignard dans le dos»
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(20 Minutes) WIKILEAKS François Hollande a refusé début juillet la demande d'asile du fondateur de Wikileaks...
Début juillet, François Hollande rejettait la demande d'asile de Julian Assange, reclus depuis trois ans à l'ambassade d'Equateur à Londres.
Le fondateur de Wikileaks accuse aujourd'hui le Président de lui avoir asséné «un coup de poignard dans le dos», dans un entretien au magazine français Society paru vendredi.
«Des contacts directs»
«Il y avait eu des contacts directs entre François Hollande et moi. Des SMS échangés via mon conseiller juridique français. Il y avait des signaux encourageants donnés par le président français», affirme-t-il.
Interrogée, la présidence française s'est refusée à tout commentaire.
«Peut-être désirait-il se montrer ferme face aux États-Unis»
«D'une certaine façon, sa réponse a été un coup de poignard dans le dos», estime aussi Julian Assange, en s'interrogeant sur «ce qui l'a poussé à se raviser entre (leurs) premiers échanges et sa réponse publique finale».
«Est-ce qu'il avait cette intention depuis le début? Peut-être désirait-il se montrer ferme, pas tellement face aux Français, mais face aux États-Unis et au Royaume-Uni. Se montrer loyal envers eux. Et rejeter publiquement une telle demande était une façon de le faire», avance-t-il.
Le fondateur de Wikileaks avait présenté sa requête d'asile en France de manière informelle, dans une longue lettre ouverte publiée par Le Monde, un choix délibéré selon lui.
Christiane Taubira était favorable à la demande d'asile
Il souligne avoir «décidé de lancer cette démarche après avoir reçu publiquement le soutien de la ministre française de la Justice», Christiane Taubira.
Cette dernière avait affirmé le 26 juin qu'elle ne ne serait «pas choquée» à l'dée d'accueillir Assange en France, une hypothèse qu'avait pourtant exclu un jour auparavant le Premier ministre Manuel Valls.




