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Québec: 300 000 employés de l’État en faveur de six jours de grève
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Métro, 1 octobre 2015 :
Les esprits s’échauffent parmi les syndiqués de la fonction publique. Deux centrales syndicales faisant partie du Front commun ont obtenus des mandats de grève de leurs membres.

Près de 82% des 130 000 travailleurs de la fonction publique qui sont affiliés à la Centrale des syndicats du Québec (CSQ) se sont prononcés en faveur de six jours de grève. C’est une proportion très élevée, d’après la présidente de la centrale syndicale, Louise Chabot, qui a souligné la difficulté d’obtenir un mandat de grève.
«Le mépris à l’égard des emplois dans le secteur public a assez duré, a déclaré jeudi Mme Chabot. Nos membres travaillent dur pour offrir des services de qualité. Nos membres travaillent aussi pour que l’éducation, la santé et les services sociaux soient au cœur de la mission de l’État.»
La Confédération des syndicats nationaux (CSN), qui représente quelque 170 000 travailleurs du secteur public, a quant à elle obtenu un mandat pour six jours de grève avec une appui de 85%.
«Nos membres en ont plus qu’assez des blocages importants que nous constatons à l’ensemble de nos tables de négociation», a indiqué jeudi la vice-présidente de la CSN, Francine Lévesque, par voie de communiqué.
La Fédération des travailleurs du Québec (FTQ), le Syndicat de la fonction publique du Québec (SFPQ) et l’Alliance du personnel professionnel et technique de la santé (APTS), qui font aussi partie du Front commun, dévoileront prochainement le bilan des votes de grève tenus par leurs différents syndicats locaux depuis le début du mois de septembre.
Les six jours de grève auront lieu selon «la conjoncture de la négociation», tant à l’échelle régionale ou nationale, et possiblement de façon rotative. Le Front commun se réunira «dans les prochaines semaines» pour décider du moment où les journées de grève seront organisées.
«L’objectif de la négociation, ce n’est pas de faire la grève, a insisté Louise Chabot de la CSQ. C’est de signifier clairement au gouvernement qu’on a le rapport de force nécessaire pour aller plus loin.»
Les centrales syndicales discutent depuis huit mois avec les négociateurs du gouvernement. D’après Mme Chabot, seuls des «points périphériques» ont fait l’objet d’une entente. Aucune avancées n’a été réalisées pour les dispositions qui touchent la rémunération et les régimes de retraite.
«On est prêt à négocier, a affirmé la présidente de la CSQ. Le rythme des tables est soutenu, mais un moment donné, il va falloir se donner l’heure juste et savoir exactement ce que le gouvernement a l’intention d’accorder à ses employés»
Les contrats de travail des employés de l’État sont échus depuis le 31 mars dernier.




