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Toulouse: plus de 2 500 personnes dans la manifestation interdite
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La manifestation pour l'urgence climatique a finalement eu lieu hier à Toulouse, malgré l'interdiction de la préfecture. Elle s'est déroulée dans le calme.
Plus de 2 500 personnes ont défilé hier entre le square de Gaulle et la place Jeanne d'Arc, puis la place Arnaud-Bernard à Toulouse, pour «mettre les responsables politiques devant leurs responsabilités».
À la veille de l'ouverture de la Conférence pour le climat COP 21 à Paris, alors que le pays est en état d'urgence depuis les attentats du 13 novembre, toute manifestation sur la voie publique était pourtant interdite.
Pour prévenir tout débordement, les manifestants étaient encadrés par plusieurs dizaines de policiers et gendarmes mobiles. Un hélicoptère était chargé d'anticiper tout mouvement de foule suspect. Finalement, tout s'est déroulé dans le calme.
Le rassemblement a débuté au square de-Gaulle à 13 h 35 par une «chaîne humaine» dans la rue d'Alsace-Lorraine, suivie d'un vrai défilé avec banderoles, en direction de Jeanne d'Arc.
La manifestation s'est ensuite scindée en deux : environ 1 000 personnes ont continué leur chemin jusqu'à la place Arnaud-Bernard, par les boulevards. Là, la police a bloqué les rues adjacentes, jusqu'à dispersion du cortège. Plus d'un millier de personnes a rebroussé chemin, pour participer à un sit-in au point de départ, le square de Gaulle, où des prises de parole ont eu lieu.
Entre les slogans pour appeler à une prise de conscience de l'urgence climatique — «Pour sauver la planète, action concrète !» — et ceux qui dénonçaient l'interdiction de manifester — «État d'urgence, État policier, on ne nous empêchera pas de manifester !» -, le cortège du 29 novembre restera un exemple de la détermination des militants et citoyens toulousains. «Les réseaux ont fonctionné, pour passer outre l'interdiction. La mobilisation est importante. On ne s'attendait peut-être pas à 3 000 personnes, mais notre place était ici», a réagi Lucien Sanchez, membre du collectif d'organisation. «Nous sommes là pour faire pression sur les politiques. La COP 21 doit déboucher sur des mesures contraignantes. Il y a urgence», expliquait Clotilde, 25 ans, portant sur elle un grand panneau d'expression libre. «Il faut TOUS se bouger le c... !» y avait noté un manifestant. État d'urgence… climatique.




