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Motion de l’AG de l’ENS suite à la répression à Paris
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Nous, étudiant-e-s, enseignant-e-s, salarié-e-s de l'ENS, réuni-e-s en Assemblée Générale le 30 novembre 2015, condamnons fermement la répression policière de la manifestation qui s'est déroulée ce dimanche place de la République. On compte au moins 341 interpellations et 317 gardes-à-vue, dont au moins 13 étudiant-e-s de l'ENS.
Ces arrestations ont touché des manifestant-e-s pacifiques qui, répondant à l'appel de très nombreuses organisations, manifestaient contre la COP 21 et contre l'instrumentalisation politique de l'état d'urgence. Car, si le gouvernement a interdit des manifestations politiques prévues de longue date, il autorise diverses manifestations sportives, culturelles et touristiques (comme les marchés de Noël).
Les manifestant-e-s ont été gazé-e-s et se sont retrouvé-e-s encerclé-e-s sur la place, où ils/elles ont été immobilisé-e-s plusieurs heures avant d'être acheminé-e-s vers différents commissariats. Ces interpellations se sont accompagnées d'un dispositif de surveillance généralisée, les manifestants étant systématiquement filmés et photographiés.
Ces violences policières font suite aux perquisitions et assignations à résidence qui ont touché la semaine dernière de nombreux militant-e-s, en particulier après la manifestation de soutien aux migrant-e-s et sans-papiers du 22 novembre. Elles prolongent, plus généralement, la politique sécuritaire du gouvernement, que les attentats n'ont fait que renforcer.
L'état d'urgence n'est pas un moyen de sécurisation de l'espace public, mais un instrument de répression antidémocratique. Il vise à museler toute forme d'expression contestataire.
Nous exigeons :
- la libération de toutes les personnes placées en garde à vue ;
- l'abandon de toutes les poursuites judiciaires contre les inculpé-e-s et la levée des assignations à résidence ;
- le rétablissement du droit à manifester ;
- la fin de la criminalisation des mouvement sociaux ;
- la levée de l'état d'urgence ;
L'Assemblée Générale des étudiant-e-s, enseignant-e-s et salarié-e-s de l'ENS




