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Mélenchon ne veut donner aucune consigne de vote pour les 2e tours LR-FN
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Il est peut-être l’un des derniers responsables politiques à prendre la parole pour analyser le premier tour – difficile pour le Front de gauche – des élections régionales. Mais Jean-Luc Mélenchon aime prendre le temps de la réflexion et de tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de réagir (ce qui n’est pas forcément toujours le cas pour autant).
Alors, voilà. Ce mercredi 9 décembre, le leader du Front de gauche s’exprime enfinsur un scrutin qui a vu le FN arriver en tête dans six régions. Dans une interview auMonde (puis ensuite dans la matinale de France Info).
Au quotidien du soir, l’eurodéputé explique pourquoi il ne donne aucune consigne de vote pour les deuxièmes tours opposants un candidat FN à un candidat LR comme c’est le cas en Nord-Pas-de-Calais-Picardie entre Xavier Bertrand et Marine Le Pen ainsi qu’en PACA entre Marion Maréchal-Le Pen et Christian Estrosi. Ainsi lance-t-il :
Dans ces deux régions, où il n’existe plus de vote de gauche possible, je me garderai bien de donner des consignes. Le choix de chacun n’est plus politique mais moral et philosophique. Chaque personne doit se demander si elle peut violer sa conscience politique au profit d’un impératif réputé supérieur.
Et de poursuivre son raisonnement :
Plutôt la droite que le FN ? A condition qu’il y ait une différence ! Ce n’est pas à nous de la proclamer.
Aussi celui qui aurait rêvé d’affronter la présidente frontiste dans la grande région Nord estime que c’est aux candidats du parti de Nicolas Sarkozy de démontrer qu’ils sont "mieux" que ceux du FN. Ce dont il semble douter. "Si monsieur Estrosi veut mériter des votes de gauche, c’est à lui de montrer qu’il est radicalement différent du FN et non pas identique comme beaucoup de gens le pensent dans nos rangs. Idem pour Xavier Bertrand", dit l’ancien candidat à la présidentielle en 2012.
"'Faire barrage à l’extrême droite' sans aucune exigence ni engagement préalable sur les principes essentiels est un blanc-seing très dangereux", prévient-il.
[BONUS TRACK] Et ils sont où les frondeurs ? Pas là
Dans la grande région Est, où le PS a décidé de retirer l’investiture au coriace Jean-Pierre Masseret, qui a décidé de se maintenir malgré toutes les pressions nationales, Jean-LucMélenchon soutient le socialiste dissident. "Le seul choix honorable en démocratie, c’est d’assumer le combat d’idées en faisant confiance à l’intelligence du peuple souverain", dit-il avant d’ajouter que, selon lui, "la réaction d’honneur blessé de Jean-Pierre Masseret, qui n’est pas un militant révolutionnaire, atteint beaucoup de socialistes dans le pays". Et d’en profiter pour narguer les frondeurs socialistes qui ont "disparu" :
C’est dorénavant au cœur du PS que les questions se posent, davantage que sur sa gauche où étaient les frondeurs.D’ailleurs, ils ont disparu !




